Oeno tour dans le Luberon

source https://www.provence-mag.fr/10-caves-10-raisons-de-decouvrir-vins-luberon/

Souvent méconnue, cette AOC recèle des perles (caves et vins). 10 étapes pour que les vins AOC Luberon n’aient plus de secrets pour vous!

Une AOC, un territoire

L’AOC, créée en 1988,  s’étend sur 36 communes pour 52 caves particulières, 10 caves coopératives (pas mal, non ?). Les vignes s’étalent sur les coteaux du massif du Luberon. Si rouges (aux arômes de fruits rouges ou avec des notes épicées), rosés (aux arômes de groseille et fraise marqués, parfois plus exotiques) et blancs (aux arômes de pêche et pamplemousse, de miel ou de pain grillé) sont produits, c’est le rosé qui représente la majorité de la production (47%), devant le rouge (29%) et le blanc (24%).

Notre découverte sera donc fortement parfumée de fruits rouges !

c’est parti pour un périple vigneron de Robion à Gargas

1 – le Domaine des Peyre – Robion

Quand on aperçoit le domaine, on n’a pas l’impression d’arriver dans une cave, mais plutôt une galerie d’art à ciel ouvert. Car ici, vin et art contemporain sont subtilement mariés. Un lieu atypique !

7 vins sont produits, dont 3 en AOP Luberon : Le Domaine des Peyre (rouge) aux arômes de sabayon de fruits rouges, le Scoop (blanc) aux arômes de chèvrefeuille, Le Paparazzi (rosé médaille d’or 2016 guide Gilbert et Gaillard, cité dans le guide des vins Hachette) aux arômes de pamplemousse.

Des visites guidées sont proposées pour découvrir le domaine et les vins. La meilleure façon de visiter !

2 – Château la Verrerie – Puget s/ Durance

Une superbe demeure, entre pins, oliviers et des vignobles en agriculture biologique.

Ici, nous sommes chez les pionniers de l’AOP, puisque le domaine est exploité depuis plus de 35 ans par la même famille, après que le grand-père, Jean-Louis, fût tombé amoureux de cette terre

3 cuvées Luberon naissent dans ces terres :

  • « Bastide de la Verrerie », en blanc (avec des notes fleuries) et rouge (avec des notes de réglisse et violette fraîche)
  • « Château La Verrerie » en rouge (en arômes de fruits noirs confiturés et des notes balsamique), rosé (sur des arômes floraux et d’agrumes)
  • « Grand Deffand », en rosé (aux notes de fleurs séchées, fenouil et fruits rouges) et rouge (aux arômes d’épices, d’herbes aromatiques).

Bien évidemment, des initiations à la dégustation et visites du domaine sont proposées. A ne pas manquer.

3 – Domaine de Fontenille – Lauris

Ce domaine, c’est un lieu extraordinaire dans une ancienne demeure du XVIIIème siècle restaurée avec luxe et raffinement : une cave, un hôtel, 2 restaurants (dont le Champ des Lunes, 1* au Michelin), une galerie d’art. Majesté, beauté… On est ébloui.

En ces lieux, la vigne est présente depuis 1638 avec un domaine de 12 hectares, agrandi à 35 hectares en 1748. La famille Savornin restera aux commandes de ce domaine jusqu’avant la guerre.

En 2013, la rénovation de ce domaine commence sous la houlette de Laurence Berlemont (œnologue, ingénieur agronome et spécialiste des vins de Provence), avec pour objectif de redonner ses lettres de noblesse au lieu et lui redonner sa taille de 35 hectares. En agriculture raisonnée et en conversion bio depuis 2014, le vignoble produit 2 cuvées (Alphonse et Fontenille) en rouge, rosé et blanc, déjà récompensés par des médailles.

4 – Château Val Joanis – Pertuis

La première image de ce domaine, c’est le sublime jardin, composé de terrasses rassemblant potager, verger et fleurs, une oliveraie, un bassin central et une très belle cour carrée, labellisé Jardin remarquable depuis 2005 et élu « Jardin de l’année en 2008 ».

Un lieu de charme et d’émerveillement.

C’est en ces terres que sont produits 2 rouges, 2 blancs.

En rouge… La cuvée « Les Griottes », aux arômes de réglisse, poivre et fruits rouges ; la Cuvée « Château Val Joanis » Tradition aux arômes de réglisse, fruits rouges et épices

En rosé… La Cuvée Joséphine, un vin très fruité et élégant ; La Cuvée « Château Val Joanis » Tradition, légèrement épicé, avec des notes d’agrumes, de fruits rouges

En blanc…La Cuvée les Aubépines, avec sa robe jaune pâle, des arômes d’aubépine et d’acacia ; la Cuvée « Château Val Joanis » Tradition aux notes de fleurs blanches et de fruit

5 – Domaine Marrenon – La Tour d’Aigues

Ce domaine, c’est l’histoire d’amour d’une Brésilienne, Pétula Garcia, qui, en héritant en 1966 d’une maison forestière, en a fait un lieu de fête et de vins, grâce aux vignerons locaux qui ont créé la première Cuvée Marrenon.  Aujourd’hui, 50 ans plus tard, c’est une coopérative de vignerons dont les maîtres-mots sont respect du terroir et savoir-faire vigneron.

Fort de cette richesse, Marrenon offre une gamme de vins rouges, rosés et blancs à son image : éclectique et savoureuse. « Classiques »« Terroirs d’Altitude »« Sélections percellaires » et  ô jolie surprise, une « Cuvée M Brut rosé » aux bulles fines et notes de petits fruits rouges, pêches blanches et agrumes.

Initiations à la dégustation en accords mets&vins, visite et pique-nique en compagnie d’un vigneron (en été), découverte du domaine… Toute l’année, Marrenon s’ouvre aux épicuriens.

Une halte incontournable !

6 – Domaine La Cavale – Cucuron

La famille Dubrule a depuis 1986, métamorphosé une bergerie en domaine d’exception sur 40 ha autour de Cucuron, Cadenet, Lourmarin et Vaugines.

En mai 2017, les nouveaux chais signés Jean-Michel Wilmotte ont été inaugurés, après 7 ans de travaux.  Une longue façade en pierre sèche s’harmonisant avec les courbes du vignoble annonce la métamorphose. Dès l’entrée, le visiteur est projeté au cœur du processus de vinification.

Dans un espace aéré, design, élégant, les rangées de cuves sont rendues visibles grâce à des parois vitrées, et un espace de réception, de vente et d’accueil touristique qui termine le parcours.

Un ouvrage sublime, écrin idéal pour les vins produits avec une exigence particulière.

7 – Domaine les Eydins – Bonnieux

Un domaine de 20 hectares sous le sillage du village, en agriculture biologique avec, à sa tête, Serge seignon, 4ème génération de vignerons sur ces terres.

6 cuvées en rouge (aux notes de fruits rouges, épices, chocolat, sous-bois), 1 en rosé (aux arômes de groseilles, violettes et fruits blancs), 4 en blanc (aux notes de fruits secs, agrumes, pêche, abricot, coing, miel) : une jolie dégustation en perspective.

Cette visite prendra des allures de rencontre avec ce vigneron fier de son aventure familiale et personnelle, de son vin, mais toujours humble, malgré les nombreuses récompenses et mentions obtenues par ses vins.

8 – Domaine la Garelle – Oppède

Voici 25 hectares (répartis entre Ménerbes et Oppède) sur le versant nord du Luberon, qui produisent, depuis 1995 des vins rouges, rosés et blancs de qualité, récompensés dès 1998. Puis, en 2008, à la suite de la vente du domaine, une ère de restructuration s’ouvre pour le domaine : bouteilles, étiquettes, chais, caveau… Tout change, pour créer des vins de qualité issus de vignes âgées de 25 ans pour les millésimes en AOC.

On retrouve, en dégustation, les arômes caractéristiques de l’appellation, notamment les Cuvées du Solstice (en rouge, rosé et blanc), Réserve et Grande Réserve (en rouge) : acacia, fruits blancs, vanille, agrumes, fruits rouges, lait de caramel ( !), menthe poivrée, épices, violette. Une explosion de saveurs pour les palais.

Une belle adresse avec une ambiance sympathique.

9 – Domaine la Citadelle – Ménerbes

Ici, on part à la découverte d’un domaineEt d’un musée. Car oui, la Citadelle, c’est aussi le musée du tire-bouchon, connus par les hélixophiles ou pomelkophiles (l’instant culture !) avec 1200 pièces exposées, dont la plus ancienne française date du XVIIème siècle.

En T, combiné, avec des décorations parfois insolites, en mode « précieux », en format de poche… Et de toutes tailles… On plonge dans l’art de déboucher les bouteilles. Et quel art !

La Citadelle, c’est une référence de l’appellation, mais aussi et surtout l’aventure d’un homme, Yves Rousset-Rouard (connu aussi au cinéma pour avoir notamment produit Les Bronzés puisqu’il n’est autre que l’oncle de Christian clavier), qui, en 1989, rachète un vieux mas avec 8 hectares de terres.

Aujourd’hui, c’est un domaine de 39 ha reconnu, en cours de conversion biologique, une cave posée sur une colline et donc le musée

domaine_citadelle_menerbes_bouteille

10 – Le Domaine Aureto – Gargas

Le domaine Aureto est posé sur une petite colline, avec un panorama sur le Luberon et le Ventoux.

C’est la concrétisation de M&Mme Wunderli, Suisses amoureux de la Provence et Andrea Rhis, patron de l’équipe cycliste BMC qui ont créé, sur une terre de viticulture depuis le XIIIème siècle, un lieu hors des sentiers battus, prolongement oenotouristique de Coquillade Village*****.

Un domaine de 8 hectares en AOC Luberon (et 22 en AOC Ventoux) en culture raisonnée, avec l’exigence de permettre à la vigne de donner les meilleurs grains pour des vins uniques.

On ne peut qu’approuver et louer la démarché écologique d’Aureto, qui utilise des énergies renouvelables : électricité, gaz naturel, solaire, géothermie, pour une cave aux 2/3 construite sous terre (ce qui réduit les besoins en climatisation).

Une seule cuvée est produite en AOC Luberon : la Cuvée « Petit Miracle », un vin rouge aux notes de fruits rouges mûrs, récompensée en concours et par le guide Decanter en 2016.

un p’tit oeno-tour du coté des vins de Saint Chinian

AOC Saint-Chinian

source : https://www.haut-languedoc-vignobles.com/explorer/vins-et-saveurs/vignobles-et-decouvertes/saint-chinian

La vigne s’étend de part et d’autre de l’Orb et du Vernazobre avec en toile de fond les monts du Caroux et de l’Espinouse. Le vignoble de Saint-Chinian, qui s’étend sur 20 villages, produit des vins parmi les plus réputés de la région. L’appellation Saint-Chinian est reconnue AOC depuis 1982 pour ses vins rouges et rosés et depuis 2004 pour ses blancs. Ses deux terroirs sensiblement différents, l’un argilo-calcaire, l’autre sur grès et schistes, marquent les paysages et confèrent à chaque vin sa propre originalité. Des vins fruités, souples et généreux pour la partie Nord composée de sols de schistes et des vins aux profils élégants, denses et corsés pour la partie Sud composée de cailloutis calcaires.

L’AOC (AOP) de Saint- Chinian est la quatrième appellation du Languedoc en volume, avec une centaine de caves particulières, huit caves coopératives.
Les vignerons de l’IGP (indication géographie protégée) Coteaux d’Ensérune, pionniers de la coopération avec la cave de Maraussan inaugurée il y a plus de 100 ans, se sont toujours engagés à la protection de leur territoire d’Ensérune !

MON CONSEIL :

pour profiter du panorama sur le vignoble de Saint Chinian : depuis le col de Fontjun ou du moulin de Saint-Chinian mais chut!

AOC Saint-Chinian – Berlou

Les vignerons ont souhaité une identification de leurs meilleurs terroirs, c’est ainsi que depuis 2004, Berlou bénéficie d’une appellation communale (zone à haut potentiel qualitatif) sur les rouges uniquement pour 5 communes. La singularité de Berlou tient du fait que son terroir est composé de sols schisteux de 500 millions d’années et que le Carignan est obligatoire à hauteur de 30 %.

AOC Saint-Chinian – Roquebrun

Bénéficiant d’un microclimat qui fait surnommer Roquebrun « le petit Nice » héraultais, sur un terroir schisteux à la typicité affirmé, cette appellation communale est composée au total de quatre communes. La récolte se pratique à la main exclusivement et l’élevage ne peut se faire que jusqu’au 1er décembre de l’année suivant la récolte.

Puisqu’on est à Roquebrun, on y reste et on en profite pour visiter le Jardin méditérranéen! Accroché à flanc de colline, sous la tour du village, un jardin composé de terrasses, préserve de nombreuses espèces de plantes méditerranéennes, une véritable collection de plantes succulentes et exotiques à découvrir en milieu naturel. Sentier botanique, expositions temporaires, visites libres ou guidées. Laissez-vous émerveiller par le panorama avant de partir déguster les vins de l’AOC Saint-Chinian Roquebrun à la cave coopérative.

Logo Pays Haut Languedoc et Vignobles

VISITE GUIDÉE DE LA MAISON DE JEAN GIONO « LE PARAÏS » à Manosque

Le Paraïs

Une visite guidée pour découvrir les différents bureaux de l’écrivain et pièces à vivre, sanctuaire de ses souvenirs, de sa vie quotidienne et de son oeuvre.
Jean Giono a laissé dans sa maison une bibliothèque personnelle comprenant plus de 8500 ouvrages, des lettres, photos, manuscrits, objets d’art et mobilier. Il s’installe en 1930 sur les flancs du Mont d’Or dans la montée des vrais richesses où il passera toute sa vie avec sa femme Elise et leurs deux filles. Acquis par la ville en 2016, siège de l’association les Amis de Jean Giono, le Paraïs est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, labellisé « patrimoine du XXème siècle » et « Maison des illustres ».

LA CRAU vue d’en haut!

source https://www.youtube.com/watch?v=uA0AQIfAja0

Découvrez la réserve naturelle de la Crau et ses steppes, la vallée des Baux et la chaîne des Alpilles à bord d’un gyrocpoter avec la journaliste Andréa, testeuse de destination touristique pour Provence Pays d’Arles ! Au programme des vues du ciel exceptionnelles sur la dernière steppe septentrionale d’Europe : la Crau, son sentier des coussouls et ses bergers, la vallée des Baux et le les villages du Sud des Alpilles. – Commanditaire : Syndicat mixte du Pays d’Arles – Production : COPSY – Réalisation : Eric Falconetti – Journaliste : Andréa Haug – Tournage aérien : Safir Gyrocopter – Bande son : Le Choeur de la Roquette

MAISON-MUSÉE FRÉDÉRIC MISTRAL à Maillane

Figure tutélaire de la Provence, Frédéric Mistral est un poète flamboyant aux multiples facettes, à l’œuvre foisonnante, ancrée dans son époque et consacrée par le prix Nobel de littérature en 1904. Son travail poétique volontiers épique traverse les thèmes, l’histoire, du légendaire et des modes de vie de la Provence. La demeure a été construite et meublée par Frédéric Mistral en 1876, en vue de son mariage. Il vivra de manière continue et créera nombre de ses œuvres dans cette demeure bourgeoise au décor sculpté évoquant les héroïnes mistraliennes et flanquée d’un grand jardin. Selon la volonté du poète, la maison est conservée, tel qu’il l’a aménagée, avec  la totalité des meubles d’origine. Les rideaux, bibelots, objets utilitaires qui s’y rattachent sont également présents et participent du caractère intime et authentique de cette demeure

C’est la maison dans laquelle Frédéric Mistral vécut avec son épouse et reçut de nombreuses personnalités : le grand chef de cuisine de la Reine d’Angleterre : Escoffier ;  le roi de Belgique ; le président Poincaré 

Gai lesert, béu toun soulèu, l’ouro passo que trop lèu e deman plóura belèu.
 » Gai lézard, bois ton soleil, l’heure ne passe que trop vite et demain il pleuvra peut-être. « 

C’est dans cette maison qu’il terminera Mirèio (œuvre commencée au Mas du Juge) et qu’il écrira Calendau.

Résultat de recherche d'images pour "maillane mistral"

et pour les gourmands, prochain rendez vous chez le confiseur LILAMAND à Saint Rémy de Provence!

https://www.myprovence.fr/article/pierre-lilamand-specialiste-fruits-confits-en-provence

5 chiffres à retenir sur le Pont du Gard

source : https://www.france.fr/fr/occitanie-sud-de-france/liste/5-chiffres-a-retenir-sur-le-pont-du-gard

Monument antique le plus visité de France, aqueduc classé par l’Unesco, le Pont du Gard est l’un des vestiges romains les mieux conservés au monde.

Situé en Occitanie, entre Nîmes, Uzès et Avignon, cette merveille de l’Antiquité est une prouesse technique avec ses dimensions hors normes mais aussi un site magique redevenu naturel depuis son réaménagement dans les années 2000.

49 metres

C’est la hauteur de ce pont-aqueduc construit par les Romains au 1er siècle de notre ère, un record pour l’époque ! Il reste aujourd’hui le seul exemple de pont antique à 3 étages encore debout avec une triple rangée d’arcades superposées : 6 arches au niveau inférieur, 11 au deuxième et 35 au troisième.

50 kilomètres

Le pont faisait partie de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes : 50 kilomètres de canalisations traversant la garrigue ou enfouies sous la terre sauf au passage du Gardon. Il fallut enjamber la rivière en construisant cet ouvrage long de 273 mètres aujourd’hui dans sa partie supérieure (360 à l’origine avec 12 arches supplémentaires).

2 000

L’an 2000 marque le début d’une autre histoire pour le Pont du Gard. Utilisé jusqu’au VIe siècle, puis péage au Moyen Âge, il fut pont routier du XVIIIe au XXe siècle. Une Opération Grand Site engagée en 2000 lui a rendu son cadre primitif, sans circulation automobile ni les constructions qui avaient proliféré alentours.

4500 m2 de musée

Un superbe espace muséographique enterré, sur la rive gauche du Pont, retrace de manière ludique et pédagogique l’histoire passionnante de la construction de l’aqueduc et sa fonction dans le mode de vie à l’époque romaine. Au total, 4 500 m2 pour se cultiver, à grand renfort de films, expos, reconstitutions virtuelles…

Visite Guidée au sein de la merveilleuse cité de Carcassonne

Située sur la rive droite de l’Aude, la Cité, la cité est un village médiéval encore habité qui compte 52 tours et 2 enceintes concentriques qui totalisent 3km de remparts.  Profitez de mes visites guidées tout au long de l’année en journée et en soirée l’été! la magie est au rendez-vous!

Carcassonne

Corbières, des vins de tradition

De pan e de vin, lo rei pòt venir : avec du pain et du vin, nous sommes les plus heureux du monde

Les Corbières sont un massif montagneux (500 à 900 m d’altitude) correspondant au piémont des Pyrénées et qui s’étend de Carcassonne à la mer Méditerranée, ce qui lui confère un climat d’influence à la fois atlantique et méditerranéenne. La superficie du vignoble est de 10 600 ha revendiqués en AOC Corbières.

Les terrasses, formées par les alluvions récentes de l’Aude et de l’Orbieu (Quaternaire) présente un sol formé de galets roulés, très filtrant sensible à la sécheresse. Bien adapté aux Grenache, Carignan et Cinsault, il donne des vins chaleureux dont l’expression est étroitement liée aux conditions climatiques. Les schistes sont les plus anciens sols, formés de fines lamelles d’argile de couleur noir. Ces sols acides et très filtrants se réchauffent rapidement et permettent la production de blancs et rosés, fins et élégants. Les calcaires durs sont des sols du Tertiaire ou Secondaire, adaptés à tous les cépages, donnant des vins très méditerranéens avec des tannins bien marqués. Les marnes grises, proposent un terroir jeune et basique aux sols froids et humide l’hiver, et secs en été.

Les Corbières ont le cœur rouge ! Cet AOC dégage toute sa force du Carignan (50%), aux vins tanniques puissants et colorés. La Syrah relève avec son goût d’épices, de fruits rouges… le Grenache noir, quant à lui, confère des touches très sucrées, alors que le Mourvèdre produira des vins plus tanniques mâtinés de notes épicées et de confiture. Enfin, les Rosés des Corbières tirent leur élégance du Cinsault. Quant aux vins blancs, encore trop méconnus, ils étonnent par leur fraîcheur et leur souplesse. Le cœur des Corbières c’est aussi son histoire et son patrimoine ! Au détour des chemins de randonnées, capitelles, casots, garennes, murs à abeille… nous interrogent sur les usages passés et présents de ces terroirs agricoles. Que vous soyez flâneurs ou sportifs, à pied ou à vélo, les chemins des Corbières vous offriront de merveilleux points de vue sur ces terres de traditions viticoles, à moins que vous souhaitiez en découvrir toute leur ampleur, du haut des fameuses citadelles du vertige.

source https://www.tourisme-corbieres-minervois.com/corbieres-des-vins-de-tradition.html

Patrimoine, nature & sérénité à l’Abbaye de Fontfroide

Résultat de recherche d'images pour "fontfroide"

https://www.narbonne-tourisme.com/patrimoine-nature-et-serenite-labbaye-de-fontfroide

Visitez 1000 ans d’histoire!

FONDATION DE L’ABBAYE DE FONTFROIDE

L’abbaye de Fontfroide voit le jour en 1093, sur les terres données à quelques moines bénédictins par le Vicomte de Narbonne. L’abbaye tire son nom de la source se trouvant à proximité, la Fons Frigidus, la Fontaine Froide. Outre l’eau, les religieux pouvaient trouver dans le massif le bois et la pierre pour la construction du monastère. Mais Fontfroide ne se développe réellement qu’après 1145 et son rattachement à l’Ordre de Cîteaux. Les moines cisterciens, sous la direction de St Bernard de Clairvaux, souhaitent revenir à la pureté de la règle de St Benoît, prônant pauvreté, austérité et sobriété architecturale.

La communauté de l’abbaye sera constituée de 80 moines et environ 250 frères convers. Grâce aux nombreuses donations et rachat de terres, l’abbaye deviendra une des plus riches en Chrétienté, possédant plus de 20 000 hectares de terre.

A la demande du roi d’Aragon, Fontfroide essaimera dans l’actuelle Catalogne en fondant le monastère de Poblet.

Résultat de recherche d'images pour "fontfroide"

UNE ABBAYE EN PAYS CATHARE

Au XIIème siècle se développe dans le sud de la France une religion chrétienne différente du catholicisme : le catharisme. Cette nouvelle croyance se propage rapidement dans toute l’Occitanie, réclamant le retour au modèle d’Église primitive des premiers temps du Christianisme. Cette ‘hérésie des bons hommes’ est condamnée par le pape Innocent III et devient la cible des catholiques, en premier lieu des cisterciens. Les moines de Fontfroide ne parvenant pas à convaincre les Cathares d’abandonner leurs croyances par le seul usage de la prédication, la papauté décide en 1209 de déclencher contre les Cathares du Midi, la première croisade organisée en terre chrétienne contre les hérétiques et ceux qui les soutiennent. L’assassinat de Pierre de Castelnau, moine de Fontfroide devenu légat du Pape sera l’acte déclencheur de la Croisade contre les Albigeois.

BENOÎT XII, LE PAPE DE FONTFROIDE

En 1311, Jacques Fournier, succède à son oncle Arnaud Novel sur le siège abbatial de Fontfroide. Nommé évêque de Pamiers en 1317, il dirige lui-même le tribunal d’inquisition contre les derniers cathares. Transféré en 1326 à l’évêché de Mirepoix, il est promu cardinal en 1327. Il est élu pape en décembre 1334, succédant à Jean XXII sous le nom de Benoît XII. À peine élu, il révoque toutes les commendes et entreprend la réforme des ordres monastiques, à commencer, dès 1335, par sa propre famille cistercienne de l’Abbaye de Fontfroide . Il fait construire le Palais des Papes à Avignon où il meurt en 1342 et est enterré dans la cathédrale d’Avignon. Avec cette disparition, l’abbaye perd son dernier grand protecteur. Vient ensuite le temps des changements.

Benoit 12 pape en Avignon

UNE VIE DE CHÂTEAU DANS UNE ABBAYE

À partir du XVème siècle, l’abbaye tombe en Commende : le Roi de France impose ses abbés, des nobles la plupart du temps, peu soucieux des considérations monastiques. De nouvelles constructions voient le jour donnant un air de château à Fontfroide : cour d’Honneur, frontons, jardins en terrasses… Les moines, peu nombreux, oublient à leur tour la rigueur de la règle et mangent viande et chocolat, certains jouent même au billard ! La Révolution Française met fin à toute vie monastique et à la mise en Commende, Fontfroide sera donnée aux Hospices de Narbonne en 1791.

LE PÈRE JEAN

Jean Léonard naît à Valbonne dans le diocèse de Nîmes en 1815. Ordonné prêtre à Nîmes le 12 décembre 1839, il est nommé professeur de mathématiques au petit séminaire de Beaucaire. En 1865, il entre à l’abbaye de Sénanque et devient maître des novices.
Sa culture littéraire et scientifique, sa piété profonde et rayonnante ainsi que son sens pastoral élevé, font de lui un homme complet très aimé de ses frères. Il sème entre eux un véritable esprit de famille cimenté par la prière.

Devenu prieur (1858) puis abbé de Fontfroide (1889), il fait rayonner l’abbaye comme foyer de charité, lieu de retraite et d’accueil. Ses paroles et ses écrits ont une vaste résonance et ont exercé une grande influence sur des personnalités importantes comme Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Dom Chautard, ou encore Saint Antoine Marie Claret, qui mourut près de lui. A sa mort, en 1895, une foule innombrable participe à ses obsèques, venue de Narbonne et de toute la région. Son procès de béatification est en bonne voie en cour de Rome

LA RENAISSANCE AVEC GUSTAVE FAYET

Les lois de séparation de l’Église et de l’État provoqueront le départ des derniers moines en 1901. En 1908, Gustave et Madeleine Fayet achètent l’abbaye aux enchères. Artiste et conservateur de Musée, Gustave Fayet est surtout connu pour son talent de collectionneur visionnaire et ses commandes d’œuvres symbolistes  : Gauguin, Van Gogh, Cézanne, et surtout Odilon Redon, dont le Jour et la Nuit viennent décorer la bibliothèque de Fontfroide. Il entreprend également une vaste campagne de restauration et de redécoration de l’abbaye. Aujourd’hui, les descendants de Gustave Fayet entretiennent toujours avec la même passion l’Abbaye de Fontfroide.

Et l’histoire se poursuit encore…

Narbonne : trois étoiles pour l’abbaye de Fontfroide

https://www.midilibre.fr/2017/04/13/narbonne-trois-etoiles-pour-l-abbaye-de-fontfroide,1492278.php

L’abbaye de Fontfroide vient de décrocher le Saint-Graal du tourisme! Une troisième étoile au Guide vert Michelin de la dernière édition Roussillon, Aude, Pays Cathare.

Résultat de recherche d'images pour "fontfroide"

Le responsable de la collection, Philippe Orain, est ainsi venu remettre la précieuse distinction à l’abbaye en présence de Laure d’Andoque, responsable du site. Une récompense attendue de longue date, la deuxième étoile étant arrivée en 1952. L’abbaye rejoint ainsi le club très restreint des sites qui « valent le voyage », à savoir dans l’Aude la Cité de Carcassonne et le château de Peyrepertuse.

Deux autres sites se voient dotés d’une deuxième étoile dans le département, l’ensemble monumental du Palais des Archevêques avec la cathédrale Saint-Just et Saint-Pasteur de Narbonne et le château comtal de la Cité de Carcassonne. A Narbonne, cette distinction est l’aboutissement d’un important travail de restauration et de valorisation du patrimoine, ainsi que d’amélioration de l’accueil des publics, mené par les services municipaux.

Résultat de recherche d'images pour "fontfroide"

La Ville de Narbonne souhaite poursuivre dans cette voie, afin d’atteindre son objectif : décrocher, à terme, une troisième étoile également! Complémentaire au futur Musée régional de la Narbonne antique, le complexe architectural composé du Palais des Archevêques et de la cathédrale permettra ainsi de faire découvrir au plus grand nombre – et dans les meilleures conditions – les beautés et les trésors du patrimoine narbonnais.

les Trésors du Vaucluse

Demandez moi le programme!

Aigues Mortes

Maguelone et sa cathédrale romane fortifiée

Maguelone, c’est d’abord un site exceptionnel! Visionnez la video ci dessous et vous le constaterez!

https://youtu.be/hFr_1-y9HgA

La Presqu’île de Maguelone est un site exceptionnel riche d’une cathédrale millénaire et d’un domaine viticole bio et solidaire.

Ensuite, c’est un patrimoine médiéval intéressant :

Située à quelques minutes de Montpellier, entre les vignes, l’étang et la mer, visitez la Cathédrale de Maguelone et découvrez l’incroyable destin de ce site d’exception en Languedoc, qui fut un temps le refuge des papes de Rome.

Flânez dans le parc à la rencontre des paons. Dégustez les vins bio et les huîtres du domaine assis en terrasse face aux vignes et à la mer.

Depuis 50 ans l’association Les Compagnons de Maguelone valorise le Domaine de Maguelone et sa Cathédrale au travers d’un ESAT (Établissement de Service et d’Aide par le Travail): un projet social et patrimonial pour aider des personnes en situation de handicap à s’insérer dans le monde professionnel.

un avant gout de l’été!

Eric Garcin possède la dernière distillerie de lavande et d’huiles essentielles des Bouches-du-Rhône : le moulin Saint-Vincent. Chaque été, au mois d’août, la distillerie artisanale se visite. Suivez la bonne odeur de lavande et découvrez avec nous ce savoir-faire des plus rares !

La culture de la lavande

Le moulin Saint-Vincent se trouve à l’entrée de Jouques. La jolie commune se situe au croisement des Bouches-du-Rhône avec nos voisins du Var, du Vaucluse et pas très loin, les Alpes-de-Haute-Provence. C’est une localisation idéale pour la culture de la lavande : être un peu en altitude et avoir des nuits fraîches. On pourrait croire qu’il y a de la lavande partout en Provence mais malheureusement, elle est très rare dans notre département. Autrefois, de nombreux champs étaient cultivés dans les Bouches-du-Rhône mais l’exode rurale a fait que les agriculteurs ont abandonné leurs terres. Eric Garcin est le dernier distillateur d’huiles essentielles. Il cultive de la lavande fine mais aussi plusieurs types de lavandins.

La récolte

Nous rejoignons Eric dans un champ de lavandin, près de sa distillerie. Le bourdonnement des abeilles concurrence le bruit de la machine à récolter. Les jolis papillons blancs passent de brins en brins de lavandins. Eric s’est récemment équipé d’une nouvelle machine qui permet de ne récolter que les fleurs de lavande/lavandin, ou presque. Il a été l’un des derniers à récolter « à l’ancienne » mais cette machine lui permet de couper 3 fois moins de tiges et de ne garder que le meilleur de la plante pour la distiller ensuite. Hop, le tout dans le camion, et on retourne à la distillerie !

La distillation

On verse le tout dans la cuve. Eric tasse avec ses pieds puis ferme la cuve. La vapeur d’eau, sous la cuve, traverse le végétal et se charge d’huile essentielle. En 30mn, on peut récupérer au sommet de la cuve le mélange d’eau et d’huile. C’est dirigé vers le refroidisseur. Chaque cuve a son refroidisseur et son essencier, un vase florentin à 2 compartiments où l’eau et l’huile se séparent. L’eau est jetée (mais elle peut aussi être vendue en tant qu’eau florale) pour ne garder que l’huile essentielle. Le processus est le même pour chaque plante sauf que la durée de cuisson est différente. Par exemple, pour extraire de l’huile essentielle d’immortelle, il faudra compter 1h. Mmmh, ça sent tellement bon !

https://www.myprovence.fr/article/distillerie-jouques

dans le Gard, un Patrimoine romain d’exception!

Je vous accompagne à la découverte de cet héritage antique hors du commun…si,si, je pèse mes mots! Venez et vous verrez (Veni, Vidi!)

Découvrons : la maison Carrée pas si carrée tout de meme! Un des temples les mieux conservés de l’époque Romaine (entrée non incluse) ou encore la porte Auguste, vestige des remparts romains et le Jardin de la Fontaine jadis Augusteum, sans oublier l‘amphitheatre communément appelé les Arènes…bref il y a de quoi s’occuper!

le Pont du Gard

Continuation vers le fameux site du Pont du Gard ! Classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, il est la partie la mieux conservée de l’aqueduc romain qui alimentait en eau potable la ville de Nîmes.Visite guidée sur le site et Temps libre pour découvrir le musée consacrée à la construction du Pont.

en Arles, rendez vous avec la biodiversité!

LES JOURNÉES MONDIALES DES ZONES HUMIDES AUX MARAIS DU VIGUEIRAT

Les 1er et 2 février

Comme chaque année, les Marais du Vigueirat participent aux Journées mondiales des zones humides (JMZH), manifestation internationale
destinée à commémorer la signature de la Convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar.

En 2020, le thème de la manifestation sera « Zones humides et biodiversité ».

Au programme :
– Portes ouvertes sur les sentiers de l’Etourneau
– visite guidée  » découvrir un marais en hiver sur le sentie de la Palunette  »
– Randonnée nature au coeur de la Réserve naturelle
– Exposition photographique : concours photo 2019 des Rencontres photographiques animalières et de nature

 

 

https://www.arlestourisme.com/fr/manifestation-detail.html&evt=_x0031_3EVT112258

Peyrepertuse et les châteaux cathares (Aude)

Peyrepertuse et les châteaux cathares (Aude)

Les vestiges du château de Peyrepertuse rappellent la guerre qui, au 13e siècle, fut menée contre les Albigeois ou cathares, qualifiés d’hérétiques par l’Église. Implanté au sommet d’une falaise, il fut l’une des places fortes de ces derniers. On y a une très belle vue sur les environs. Une trentaine d’autres « châteaux cathares » sont à découvrir dans la région, dont celui de Montségur en Ariège.

Venir visiter Peyrepertuse c’est vivre une expérience inoubliable au milieu d’une nature encore préservée où souvent vous aurez la sensation d’être privilégié et hors du temps !

Allons nous oxygéner à Sète

avatar

Anciennement nommée « Cette » jusqu’en 1927, Sète est la troisième plus grande agglomération de l’Hérault derrière Béziers et Montpellier. Une ambiance de petite cité portuaire et une invitation à la poésie s’exhalent des rues de cette commune de 43 620 habitants, à la fois villégiature prisée entre mer, étangs et canaux, et ville populaire à l’âme maritime. On l’appelle également la « Venise du Languedoc » en raison de ses canaux et de son port de pêche. Paul Valéry – qui l’appelait « l’île singulière » -, Georges Brassens, Manitas de Plata et Jean Vilar y sont nés, donnant à Sète une intemporelle âme d’artiste. Sète est enclavée entre la mer Méditerranée, l’étang de Thau, et est célèbre pour la qualité de ses fruits de mer. Plus grand port de pêche de la mer Méditerranée française, Sète s’étire d’ouest en est entre plages de sable fin, de petits quartiers populaires, le port pittoresque et le Mont Saint-Clair.

1. Visiter le centre-ville

Visiter centre ville de SèteLa ville de Sète fut fondée en 1666 par Louis XIV pour offrir un débouché maritime au canal du Midi : ainsi naquirent le port de Sète et les joutes nautiques. Quiconque vient visiter Sète se trouve charmé par l’atmosphère de la ville, entre les canaux, les petites placettes et les ruelles du centre-ville. En arrivant dans la ville, on profitera du canal royal, des quais Charles Lemaresquier, ou de la Promenade Jean-Baptise Mary, où l’on peut d’ailleurs manger dans des restaurants de fruits de mer en humant les effluves du port et de la criée. Au menu, tielles, macaronade, bourride de baudroie, rouille de seiche, moules et encornets farcis, soupe de poisson, daurade royale, coquillages de l’étang de Thau, zezettes, frescati… Une balade le long du Quai du Mistral à la Pointe Courte vaut le détour.

2. Monter au Mont Saint-Clair

Visiter Mont Saint-Clair, SètePourquoi ne pas visiter Sète en prenant de la hauteur ? Le belvédère du Mont Saint Clair offre un panorama splendide sur la mer, l’étang de Thau et sur la ville quadrillée par ses canaux. Une petite randonnée urbaine – facile, mais cela monte bien quand-même – permet de monter à 175 mètres d’altitude. Il s’agit en fait d’une ancienne île méditerranéenne, avant que ne soit formé le cordon de terre la reliant à ce qui est aujourd’hui la commune de Marseillan. Une forte densité de zones boisées se trouve à l’ouest de l’îlot, dont la forêt domaniale de Sète. A l’est, on trouve le cimetière marin – où sont inhumés Paul Valéry et Jean Vilar – et le phare de Sète. En redescendant, au sud, on ne manquera pas de faire le musée Paul Valéry et le musée de la mer. En redescendant par l’ouest, se dévoilent la plage de la Corniche et la plage des Quilles.

3. L’espace Georges Brassens

Visiter musée Georges Brassens, Sète

Crédit photo: Wikimedia- Fagairolles 34

Que faire à Sète ? Au musée Georges Brassens, les fans inconditionnels du roi des mots tirant sur sa bouffarde seront comblés : l’espace d’un instant, ils auront la voix de leur idole dans les oreilles. Le musée dédié à l’auteur-compositeur-interprète est celui le plus visité de la ville de Sète, avec 50 000 visiteurs par an. Cette visite promet d’être émouvante si vous aimez la poésie, la chanson et les idées de Georges Brassens (1921-1981). On pénètre dans le musée muni d’un casque stéréophonique pour écouter des chansons et des interviews de l’artiste. Des objets, photos, articles de presse retracent la vie de G. Brassens, entre Sète et Paris, des années 1920 à sa mort. Pendant une heure environ, on explore la façon dont il écrivait, ses sources d’inspiration, son caractère, et ses thèmes d’écriture à différentes étapes de sa vie (ses expériences, les femmes, le désir, la religion, la mort, etc.), une immersion poétique dans l’univers du chanteur. En fin de visite, traverser la route pour vous recueillir sur sa tombe au cimetière « Le Py », nommé « cimetière des pauvres » par les locaux, où il réside avec ses parents et sa bien-aimée Joha Heiman, dite Püppchen. Lui qui disait préférer, en chantant, avoir « un petit trou moelleux sur la plage de la Corniche » (Supplique pour être enterré sur la plage de Sète), y passe sa mort en vacances depuis le 29 octobre 1981.

4. Les plages de Sète

Visiter les plages de Sète

Crédit photo: Wikimedia- Christian Ferrer

A l’extrémité ouest de la ville, se trouvent les plages de Sète. Été comme hiver, on peut aller s’y baigner ou flâner sur le sable fin, pour profiter d’un long cordon de plage mouillée par les flots bleus. Sept magnifiques plages se trouvent entre le centre-ville de Sète et Marseillan, avec vue sur le Mont Saint-Clair : la plage du Lazaret, la plage de la Corniche, la plage du Lido, la plage du Castellas, la plage de la fontaine, la plage de la baleine et la plage des 3 digues. De larges parkings à proximité permettent de se garer même en pleine période estivale.

5. Le port de plaisance et le Môle Saint-Louis

Visiter môle Saint Louis, Sète

Crédit photo: Wikimedia- Christian Ferrer

Le Môle Saint-Louis est la jetée qui ferme le port de plaisance de Sète. La première pierre du môle Saint-Louis fut posée le 29 juillet 1666. Une balade le long de cette digue vaut un coup d’œil, pour admirer la ville comme si l’on était dans l’eau. Au bout de la jetée, le phare du Môle Saint-Louis permet une belle vue sur le port de plaisance.

https://generationvoyage.fr/visiter-sete-faire-voir/

Marseille, coté cuisine

 Marseille Provence Gastronomie 2019 ou MPG2019, sous ce nom de code se cache une initiative du département  des Bouches du Rhône. Donc, c’est la dernière ligne droite avant la fin de cette action de promotion. Une bonne excuse pour se rendre dans la cité phocéenne.

On commence par le marché aux étals alimentaires aux saveurs provencales, on a que l’embarras du choix! Moi, j’ai un (petit) faible pour le marché Bio du mercredi du Cours Julien : fruits, légumes, charcuterie et fromage…un régal pour les yeux avant celui des papilles!

 

Puis direction le bord de mer, il est l’heure de revêtir son tablier de cuisine pour un cours Magistral de cuisine autour du plat emblématique de Marseille… la BOUILLABAISSE, bien sur

L’après midi, direction Aubagne pour un  rendez-vous dans la ferme pédagogique qui produit la brousse du Rove  (AOC obtenue en 2018 ) et des fromages de chèvre fermiers. Sur ce territoire c’est une espèce de chèvres très rustique : la chèvre du Rove qui se nourrit de plantes issues de la garrigue d’où ce gout particulier qui vaut le détour.

 

https://youtu.be/KWADdD4rwf0

Escapade Sètoise

La mer d’un côté, l’étang de l’autre, entre les deux de jolis canaux… Et pourtant “l’île singulière” n’a rien de balnéaire. Car, même hors saison, le premier port de pêche du littoral français est toujours en effervescence.

En descendant au-delà de Montpellier, jusqu’à Sète, on s’attendait à retrouver l’atmosphère des stations balnéaires de notre enfance : du béton, des promenades saturées de marchands de glaces et de manèges, et des plages aménagées. Mais Sète ne ressemble ni à Palavas ni à La Grande-Motte. “L’île singulière”, comme l’avait baptisée Paul Valéry, enserrée entre la mer et l’étang de Thau, est avant tout un port de pêche, le premier du littoral français méditerranéen. Ses chalutiers, ses thoniers, sa criée en font une ville « travailleuse » et vivante. Une ville culturelle aussi, dont les canaux, les vieux quartiers de pêcheurs et les ruelles lumineuses continuent d’inspirer artistes et cinéastes.Depuis les halles, par le passage du Dauphin, on arrive le long du canal Royal, où s’alignent des centaines de bateaux de pêcheurs colorés. Les petits en repèrent même un qui a coulé à pic. C’est là qu’en août, à la Saint-Louis, ont lieu les fameux tournois de joutes. Perché sur un bateau, un jouteur protégé par un pavois (bouclier) tente de faire tomber l’adversaire à l’eau avec sa lance. La tradition remonte au Moyen Age, mais continue d’attirer locaux et touristes. La promenade le long du quai de la Marine, bordé de restaurants et de boutiques, est agréable. Au pont de la Savonnerie (2), embarquement immédiat dans l’un des bateaux de Sète Croisières, pour découvrir la ville au fil de l’eau. Le Canauxramapour une visite des canaux en passant sous les neuf ponts, ou L’Aquarius, qui sort en mer.

Retour face à la criée (3), devant laquelle une trentaine de chalutiers déchargent des cageots de poissons. De l’extérieur, cet immense hangar ne ressemble pas à grand-chose. C’est à l’intérieur que le ballet se joue, et que défilent bacs de dorades, de rougets, de seiches – il se vend jusqu’à 700 lots par heure aux enchères. Dommage, les acheteurs ne crient plus à l’ancienne, mais appuient simplement sur un bouton pour passer commande – la criée sétoise a été la première d’Europe à être informatisée.

Direction : “La Mamma”. Comme attiré par le clocher de la décanale Saint-Louis (4), qu’on aperçoit depuis les quais, on quitte le bord de l’eau pour rejoindre le Quartier haut. L’ancien fief des pêcheurs « marins » a gardé le charme d’antan, ses ruelles étroites, ses petites maisons de deux étages aux façades roses et jaunes. On s’arrête place de l’Hospitalet, devant l’opulente sculpture de Richard Di Rosa  : La Mamma. C’est face à cette femme pulpeuse aux lèvres charnues que l’on s’arrête pour dîner de quelques tapas, au café Le Social  : un bar de copains, fief d’une des sociétés de jouteurs sétoises, où l’ambiance est à la fois populaire et branchée.

article du Monde https://www.lemonde.fr/m-voyage-le-lieu/article/2016/02/16/deux-jours-a-sete-la-bouillonnante_4866317_4497643.html