Cette ou Sète… un peu d’histoire

Vous avez peut-être vu le nom de Sète orthographié de manière différente, entre autre, « Cette ». Ainsi démarre la visite guidée SETE HISTOIRE LA*, commentée par Lisa, Sophie ou Dany l’une des guides l’Office de Tourisme. On y apprend que Cetus, signifie cétacé en latin, devenu Ceta, Cète ou Cette comme on peut lire sur les cartes postales anciennes. Settim désignait également au temps des Phéniciens un emplacement boisé. A vous de voir! Si l’origine du nom reste nébuleuse, tous s’accordent à dire qu’il fait référence au mont qui surplombe la cité : le Mont Saint Clair et sa forme si particulière qui ont inspiré les armoiries de la ville : une baleine ! Pendant des siècles, Sète resta un territoire vierge, couvert de pins, entouré de sables marécageux difficilement accessible aussi bien par terre que par mer. Merci à Louis XIV et ses grands travaux d’aménagement qui firent naître la ville (voir encadré). Mais c’est véritablement l’arrivée du chemin de fer en 1839, la 3e de France qui la reliait enfin au reste du pays. La population et l’activité portuaire grimpèrent en flèche en quelques décennies. Une ville venait de naître avec ses canaux, ses îlots artificiels reliés par ses ponts de pierre ou de métal.

en savoir un peu plus?

Du côté des livres L’histoire de Sète, par Gustave Brugidou, président de la SEHS (Société d’Études historiques et scientifiques. En vente (20€) dans les bonnes librairies sétoises.

Histoire de Sète, sous la dir. de Jean Sagnes (Privat).

Les Rues de Sète (Ville de Sète).

Saint-Clair et ses baraquettes, par Catherine Lopez- Dréau (éd. Singulières) Un air de Sète, par Jacques Rouré et Michel Descossy (Equinoxe).

Deux jours à Sète, la bouillonnante

https://www.lemonde.fr/m-voyage-le-lieu/article/2016/02/16/deux-jours-a-sete-la-bouillonnante_4866317_4497643.html

La mer d’un côté, l’étang de l’autre, entre les deux de jolis canaux… Et pourtant “l’île singulière” n’a rien de balnéaire. Car, même hors saison, le premier port de pêche du littoral français est toujours en effervescence. En descendant au-delà de Montpellier, jusqu’à Sète, on s’attendait à retrouver l’atmosphère des stations balnéaires de notre enfance : du béton, des promenades saturées de marchands de glaces et de manèges, et des plages aménagées. Mais Sète ne ressemble ni à Palavas ni à La Grande-Motte. “L’île singulière”, comme l’avait baptisée Paul Valéry, enserrée entre la mer et l’étang de Thau, est avant tout un port de pêche, le premier du littoral français méditerranéen. Ses chalutiers, ses thoniers, sa criée en font une ville « travailleuse » et vivante. Une ville culturelle aussi, dont les canaux, les vieux quartiers de pêcheurs et les ruelles lumineuses continuent d’inspirer artistes et cinéastes.

Premier jour

10 heures : Tielle matinale. Pour s’imprégner de l’accent sétois et des effluves d’iode, on s’immerge aux halles (1), marché couvert en plein cœur de la ville. Un lieu de vie, où, tous les matins, les Sétois s’alpaguent et s’attablent au café. Pendant qu’on déguste quelques huîtres – tant pis pour l’heure matinale ! – tout juste pêchées à Bouzigues, les enfants courent entre les étals de poissons et de crustacés. Et s’attardent devant la boutique de Giulietta, dont les tielles mettent l’eau à la bouche ; une « tourte » typiquement sétoise, fourrée au poulpe et à la tomate, dont Giulietta propose aussi une version aubergine parmesan, exquise.

11 heures : royal canal. Depuis les halles, par le passage du Dauphin, on arrive le long du canal Royal, où s’alignent des centaines de bateaux de pêcheurs colorés. Les petits en repèrent même un qui a coulé à pic. C’est là qu’en août, à la Saint-Louis, ont lieu les fameux tournois de joutes. Perché sur un bateau, un jouteur protégé par un pavois (bouclier) tente de faire tomber l’adversaire à l’eau avec sa lance. La tradition remonte au Moyen Age, mais continue d’attirer locaux et touristes. La promenade le long du quai de la Marine, bordé de restaurants et de boutiques, est agréable. Au pont de la Savonnerie (2), embarquement immédiat dans l’un des bateaux de Sète Croisières, pour découvrir la ville au fil de l’eau. Le Canauxrama, pour une visite des canaux en passant sous les neuf ponts, ou L’Aquarius, qui sort en mer.

13 heures : boîte à sardines. Mieux vaut éviter les restaurants le long du quai, qui n’ont d’atout que leur terrasse – et encore, la route est passante. On s’installe plutôt face à la criée, chez Oh Gobie. Filets de pêche accrochés au mur, tables et chaises dépareillées, ambiance décontractée… et excellentes sardines grillées. Sous les arcades, près de l’office du tourisme, L’Ultima propose un menu enfant copieux et des pizzas délicieuses. Puis on digère en arpentant le vieux port. Voiliers, yachts et catamarans rivalisent avec chalutiers et thoniers. Le Nouveau Bassin, lui, accueille d’impressionnants paquebots en partance pour l’Algérie ou la Sardaigne.

11 heures : royal canal. Depuis les halles, par le passage du Dauphin, on arrive le long du canal Royal, où s’alignent des centaines de bateaux de pêcheurs colorés. Les petits en repèrent même un qui a coulé à pic. C’est là qu’en août, à la Saint-Louis, ont lieu les fameux tournois de joutes. Perché sur un bateau, un jouteur protégé par un pavois (bouclier) tente de faire tomber l’adversaire à l’eau avec sa lance. La tradition remonte au Moyen Age, mais continue d’attirer locaux et touristes. La promenade le long du quai de la Marine, bordé de restaurants et de boutiques, est agréable. Au pont de la Savonnerie (2), embarquement immédiat dans l’un des bateaux de Sète Croisières, pour découvrir la ville au fil de l’eau. Le Canauxrama, pour une visite des canaux en passant sous les neuf ponts, ou L’Aquarius, qui sort en mer.

16 heures : enchères de la mer. Retour face à la criée (3), devant laquelle une trentaine de chalutiers déchargent des cageots de poissons. De l’extérieur, cet immense hangar ne ressemble pas à grand-chose. C’est à l’intérieur que le ballet se joue, et que défilent bacs de dorades, de rougets, de seiches – il se vend jusqu’à 700 lots par heure aux enchères. Dommage, les acheteurs ne crient plus à l’ancienne, mais appuient simplement sur un bouton pour passer commande – la criée sétoise a été la première d’Europe à être informatisée. 18 h 30 : “La Mamma”. Comme attiré par le clocher de la décanale Saint-Louis (4), qu’on aperçoit depuis les quais, on quitte le bord de l’eau pour rejoindre le Quartier haut. L’ancien fief des pêcheurs « marins » a gardé le charme d’antan, ses ruelles étroites, ses petites maisons de deux étages aux façades roses et jaunes. On s’arrête place de l’Hospitalet, devant l’opulente sculpture de Richard Di Rosa  : La Mamma. C’est face à cette femme pulpeuse aux lèvres charnues que l’on s’arrête pour dîner de quelques tapas, au café Le Social  : un bar de copains, fief d’une des sociétés de jouteurs sétoises, où l’ambiance est à la fois populaire et branchée.

Deuxième jour

10 heures : entre deux eaux. On choisit de commencer la matinée par une balade en minibus, façon « Huit ça suffit ». Yves Bousquet, de Buscapade Languedoc, vient nous chercher tôt pour prendre de la hauteur. Calotte vissée sur la tête, ce Sétois pur jus depuis trois générations raconte la ville avec passion – et accent. En dix minutes, nous voici sur le mont Saint-Clair, qui domine la ville… à 182 mètres. Le quartier est résidentiel, les plus aisés y ont perché des villas. Depuis la terrasse panoramique, on aperçoit d’un côté l’étang de Thau et ses parcs à huîtres, de l’autre, le port côté mer. L’île singulière à 360 degrés.

11 heures : toit tranquille. En quelques minutes, Yves nous descend jusqu’au cimetière marin (5), curiosité de la ville qui domine la grande bleue. C’est là qu’est enterré le poète Paul Valéry – on reconnaît sa tombe au banc posé juste devant, pour les touristes. Ne cherchez pas Georges Brassens, l’enfant du pays, qui lui est enterré un peu plus loin, dans le plus populaire cimetière Le Py. Face au cimetière marin, on devine le joli Théâtre de la mer, qui accueille chaque été festivals de chanson et musiques du monde. Aux tombes, les enfants préfèrent le jardin aux cactus qui surplombe le cimetière.

13 heures : brin de sable. Notre chauffeur propose de nous laisser sur la Corniche, promenade aménagée le long des plages. Certes, ce n’est pas la Croisette, mais, à pied ou à vélo, la balade est revigorante. Sète met peu en avant ses 12 kilomètres de plage, pourtant larges et propres… mais, il est vrai, dépourvues de charme. Lorsque le soleil pointe, y pique-niquer reste agréable.

14 heures : MIAM, un “modeste musée”. Depuis la Corniche, un bus remonte jusqu’au centre-ville, direction le MIAM (6). Derrière ce nom gourmand se cache l’étonnant Musée international des arts modestes. Des objets du quotidien, d’ordinaire laissés-pour-compte – paquets de gâteaux, scoubidous, cadeaux Bonux ou Kinder, soldats de plomb –, que les artistes Hervé Di Rosa et Bernard Belluc ont mis en scène dans des vitrines à thème.

La visite de ce lieu unique a un goût d’enfance. « Oh, les premiers emballages de Malabar ! », « Toi aussi, tu regardais Goldorak ? », « Tu mangeais des Croqu’images ? » Un moment à partager avec les enfants – qui nous trouvent alors tellement vieux. Le week-end et pendant les vacances scolaires, La Petite Epicerie – le service pédagogique du MIAM – organise des ateliers arts plastiques pour les petits. 16 heures : l’île des Pointus. Avant de reprendre le train, on dépasse la gare, puis le pont mobile, pour pénétrer dans un autre monde  : celui de la Pointe courte. Le quartier des pêcheurs de l’étang – dont la plupart ont des noms catalans ou italiens – immortalisé par la réalisatrice Agnès Varda en 1955. Sculptures faites avec des matériaux de récup’, balcons décorés, filets de pêche étendus au soleil, chats errants, barbecues à même la rue… Il règne sur ce bout de l’île une joyeuse anarchie. Un petit paradis figé dans le temps qui a attiré les artistes, et désormais les bobos – des maisons d’architecte commencent à pousser. Puis on s’arrête au Bar du Passage, le seul café du quartier, qui sert plateau de crustacés et tapas à toute heure au bord du canal. Le pont mobile se lève, et Sète redevient pour quelques heures une île. Singulière.

Bleu Lavande dans le Vaucluse

La lavande, une fleur emblématique par ses propriétés et ses nombreuses utilisations, un condensé de bienfaits que l’on découvre au Musée de la lavande à Coustellet entre Cavaillon et Apt, dans le Luberon. Suivez le guide ! Oui, c’est encore trop tot mais il est préférable de commencer à un itinéraire pour votre excursion « Lavande »

« Mais la lavande en fleur c’est quand ? »

Dès le mois de juin et jusqu’à la coupe courant juillet (la date varie selon la maturité de la fleur), les champs de lavande se détachent du paysage tant sa couleur bleu est intense et unique. Elle est aussi très photogénique. Tout le monde souhaite capter cette floraison graphique organisée en de longs monticules rectilignes pour illustrer son album de famille ou de voyage, son fond d’écran…

source : https://www.provence-mag.fr/lavande-fleur-de-provence-de-lete/

5 chiffres à retenir sur le Pont du Gard

source : https://www.france.fr/fr/occitanie-sud-de-france/liste/5-chiffres-a-retenir-sur-le-pont-du-gard

Monument antique le plus visité de France, aqueduc classé par l’Unesco, le Pont du Gard est l’un des vestiges romains les mieux conservés au monde.

Situé en Occitanie, entre Nîmes, Uzès et Avignon, cette merveille de l’Antiquité est une prouesse technique avec ses dimensions hors normes mais aussi un site magique redevenu naturel depuis son réaménagement dans les années 2000.

49 metres

C’est la hauteur de ce pont-aqueduc construit par les Romains au 1er siècle de notre ère, un record pour l’époque ! Il reste aujourd’hui le seul exemple de pont antique à 3 étages encore debout avec une triple rangée d’arcades superposées : 6 arches au niveau inférieur, 11 au deuxième et 35 au troisième.

50 kilomètres

Le pont faisait partie de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes : 50 kilomètres de canalisations traversant la garrigue ou enfouies sous la terre sauf au passage du Gardon. Il fallut enjamber la rivière en construisant cet ouvrage long de 273 mètres aujourd’hui dans sa partie supérieure (360 à l’origine avec 12 arches supplémentaires).

2 000

L’an 2000 marque le début d’une autre histoire pour le Pont du Gard. Utilisé jusqu’au VIe siècle, puis péage au Moyen Âge, il fut pont routier du XVIIIe au XXe siècle. Une Opération Grand Site engagée en 2000 lui a rendu son cadre primitif, sans circulation automobile ni les constructions qui avaient proliféré alentours.

4500 m2 de musée

Un superbe espace muséographique enterré, sur la rive gauche du Pont, retrace de manière ludique et pédagogique l’histoire passionnante de la construction de l’aqueduc et sa fonction dans le mode de vie à l’époque romaine. Au total, 4 500 m2 pour se cultiver, à grand renfort de films, expos, reconstitutions virtuelles…

Balade littéraire au PONT DU GARD

« Par bonheur pour le plaisir du voyageur né pour les arts, de quelque côté que sa vue s’étende, elle ne rencontre aucune trace d’habitation, aucune apparence de culture : le thym, la lavande sauvage, le genévrier, seules productions de ce désert, exhalent leurs parfums solitaires sous un ciel d’une sérénité éblouissante. L’âme est laissée tout entière à elle-même, et l’attention est ramenée forcément à cet ouvrage du peuple-roi qu’on a sous les yeux ». Stendhal / Mémoires d’un touriste /1837

« Le site sauvage, la solitude complète du lieu, le bruit du torrent ajoutaient une poésie sublime à l’architecture imposante qui s’offrait à mes yeux ». Mérimée / Notes d’un voyage dans le Midi de la France / 1835

« Tout à coup nous aperçûmes au-dessus du feuillage sombre des chênes verts et des oliviers, se détachant sur un ciel bleu, deux ou trois arches, à teinte chaude et jaunâtre : c’était la tête du géant romain. Nous continuâmes d’avancer, et au premier coude que fit la montagne, nous l’embrassâmes dans tout son ensemble, à cent pas à peu près de nous ». « Il est impossible de se faire une idée de l’effet produit par cette chaîne granitique qui réunit deux montagnes, par cet arc-en-ciel de pierre qui remplit tout l’horizon, par ces trois étages de portiques qu’ont splendidement dorés dix-huit siècles de soleil. J’ai vu quelques-unes des merveilles de ce monde » Alexandre Dumas / Midi de la France / 1837-1841

« J’accordai toute mon attention à cette grandiose construction. On s’en approche de très près avant de la voir : le ravin qu’il enjambe s’ouvre brusquement et découvre le spectacle, qui devient alors d’une extrême beauté ». Henry James / Voyage en France / 1877

Narbonne : trois étoiles pour l’abbaye de Fontfroide

https://www.midilibre.fr/2017/04/13/narbonne-trois-etoiles-pour-l-abbaye-de-fontfroide,1492278.php

L’abbaye de Fontfroide vient de décrocher le Saint-Graal du tourisme! Une troisième étoile au Guide vert Michelin de la dernière édition Roussillon, Aude, Pays Cathare.

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Le responsable de la collection, Philippe Orain, est ainsi venu remettre la précieuse distinction à l’abbaye en présence de Laure d’Andoque, responsable du site. Une récompense attendue de longue date, la deuxième étoile étant arrivée en 1952. L’abbaye rejoint ainsi le club très restreint des sites qui « valent le voyage », à savoir dans l’Aude la Cité de Carcassonne et le château de Peyrepertuse.

Deux autres sites se voient dotés d’une deuxième étoile dans le département, l’ensemble monumental du Palais des Archevêques avec la cathédrale Saint-Just et Saint-Pasteur de Narbonne et le château comtal de la Cité de Carcassonne. A Narbonne, cette distinction est l’aboutissement d’un important travail de restauration et de valorisation du patrimoine, ainsi que d’amélioration de l’accueil des publics, mené par les services municipaux.

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La Ville de Narbonne souhaite poursuivre dans cette voie, afin d’atteindre son objectif : décrocher, à terme, une troisième étoile également! Complémentaire au futur Musée régional de la Narbonne antique, le complexe architectural composé du Palais des Archevêques et de la cathédrale permettra ainsi de faire découvrir au plus grand nombre – et dans les meilleures conditions – les beautés et les trésors du patrimoine narbonnais.

Arènes de Nîmes : immersion dans les coulisses d’un chantier colossal

http://Arènes de Nîmes : immersion dans les coulisses d’un chantier colossal

Fragilisé par les infiltrations d’eau, l’amphithéâtre de l’ancienne cité romaine fait l’objet, depuis dix ans, d’un ambitieux programme de sauvetage. Alors que les coureurs du Tour de France font étape à Nîmes les 22 et 23 juillet, GEO vous emmène visiter les coulisses de ce chantier titanesque.

Attablé à la terrasse du café de la Grande Bourse, Daniel-Jean Valade assiste au bruyant spectacle qui se déroule de l’autre côté de la rue. Telles de grandes voiles, d’amples bâches blanches masquent l’échafaudage haut de 21 mètres (l’équivalent d’un immeuble de dix étages) installé de part et d’autre de l’arène. L’adjoint à la culture de Nîmes et amateur de cravates fantaisistes – celle du jour est rouge et ornée de castors rongeant des troncs – doit hausser la voix pour couvrir le vacarme des travaux : «Déjà, quand j’étais gamin, on voyait des échafaudages presque en permanence autour de l’amphithéâtre.

L’eau, ennemi numéro un

L’objectif de cette restauration est de lutter contre l’ennemi numéro un du site : l’eau. Voilà ce qu’explique Christine Lavergne. Il y a une quinzaine d’années, on pouvait déjà croiser, sur les gradins supérieurs, la silhouette de cette femme qui venait alors d’emménager dans la cité des Antonins. Elle avait pris l’habitude de venir «aux arènes» pour lire, dès qu’elle avait un moment. Aujourd’hui, elle coordonne toutes les équipes en charge de la restauration le monument : «En réalisant les premiers diagnostics, on s’est rendu compte que les parties les plus détériorées du bâtiment étaient celles qui étaient le plus exposées au vent, et surtout à la pluie.»

article complet sur le site de Geo via le lien ci dessus

Maguelone et sa cathédrale romane fortifiée

Maguelone, c’est d’abord un site exceptionnel! Visionnez la video ci dessous et vous le constaterez!

https://youtu.be/hFr_1-y9HgA

La Presqu’île de Maguelone est un site exceptionnel riche d’une cathédrale millénaire et d’un domaine viticole bio et solidaire.

Ensuite, c’est un patrimoine médiéval intéressant :

Située à quelques minutes de Montpellier, entre les vignes, l’étang et la mer, visitez la Cathédrale de Maguelone et découvrez l’incroyable destin de ce site d’exception en Languedoc, qui fut un temps le refuge des papes de Rome.

Flânez dans le parc à la rencontre des paons. Dégustez les vins bio et les huîtres du domaine assis en terrasse face aux vignes et à la mer.

Depuis 50 ans l’association Les Compagnons de Maguelone valorise le Domaine de Maguelone et sa Cathédrale au travers d’un ESAT (Établissement de Service et d’Aide par le Travail): un projet social et patrimonial pour aider des personnes en situation de handicap à s’insérer dans le monde professionnel.

dans le Gard, un Patrimoine romain d’exception!

Je vous accompagne à la découverte de cet héritage antique hors du commun…si,si, je pèse mes mots! Venez et vous verrez (Veni, Vidi!)

Découvrons : la maison Carrée pas si carrée tout de meme! Un des temples les mieux conservés de l’époque Romaine (entrée non incluse) ou encore la porte Auguste, vestige des remparts romains et le Jardin de la Fontaine jadis Augusteum, sans oublier l‘amphitheatre communément appelé les Arènes…bref il y a de quoi s’occuper!

le Pont du Gard

Continuation vers le fameux site du Pont du Gard ! Classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, il est la partie la mieux conservée de l’aqueduc romain qui alimentait en eau potable la ville de Nîmes.Visite guidée sur le site et Temps libre pour découvrir le musée consacrée à la construction du Pont.