Les étangs et les îles de l’Aude

Etangs de Bages-Sigean, de Peyriac…, îles Sainte-Lucie, île Saint-Martin… 1200 ha entre terre et mer forment le cœur du Parc de la Narbonnaise en Méditerranée. Ces lagunes font partie des « zones humides d’importance internationale ». Ils accueillent une faune parmi les plus variées d’Europe. C’est un paradis pour les ornithologues, ou simples amoureux de la nature, qui y croisent le flamant, l’aigrette, le martin-pêcheur, la bergeronnette printanière… Les pêcheurs d’anguilles y exercent encore leur vieux métier, les salines y ont laissé leurs géométriques empreintes. Les îles ponctuent ce paysage lagunaire, lui opposant leur verticalité et leurs parfums capiteux. A l’horizon, les Corbières, le pic du Canigou, et quelque part sur la plaine, la cathédrale de Narbonne…

L’abbaye de Sénanque quasi sauvée

article du Point publié le 

il n’y a pas que Notre-Dame de Paris qui a ému la France et le monde : le sort de l’abbaye de Sénanque, qui menaçait de tomber en ruine, a largement frappé les esprits au point de permettre son sauvetage en moins d’un an…« Tout va mieux, tout va bien, nous confirme frère Jean-Marie, prieur de l’abbaye. On fera un bilan définitif des dons en septembre, mais on devrait parvenir à couvrir l’ensemble des besoins. L’abbaye de Sénanque est normalement sauvée… Les premiers travaux devraient commencer à l’automne 2019. »

Fin octobre 2018, un appel aux dons était officiellement lancé par les moines de la communauté.

L’abbaye, située près de Gordes, dans le Vaucluse, revient de loin. Fin octobre 2018, un appel aux dons était officiellement lancé par les moines de la communauté : la nef de l’église du XIIe siècle menaçait de s’effondrer, tout le collatéral est s’affaissait, il fallait fermer l’édifice d’urgence, mettre en place un échafaudage de soutien – loué 7 000 euros par mois – avant d’entamer de lourds travaux de consolidation et de rénovation, estimés au total à 2,2 millions d’euros.

Bern et Semoun en croisade

Stupeur chez les moines, qui comprennent que l’État et les collectivités ne pourront pas tout assumer, il faut au moins trouver 800 000 euros de dons. Ils sortent alors de leur retraite pour battre la campagne en faisant jouer leur réseau… Les catholiques relaient naturellement leur demande, le journal La Croix se fend d’un papier, le quotidien régional La Provence s’émeut du sort de ce joyau local de l’art cistercien…

Mais le coup de pouce médiatique viendra surtout de certaines célébrités qui vont se mobiliser pour la cause, notamment l’humoriste Élie Semoun, qui relaie l’appel aux dons sur son compte Instagram, avec un gros buzz à la clé. Les moines s’étaient souvenus de ses séjours, quand il venait en retraite dans leurs murs, et décident de le contacter, comme on jette une bouteille à la mer…

Stéphane Bern prendra ensuite le relais, au nom de la défense du patrimoine, multipliant dès qu’il le peut les allusions à Sénanque dans ses interviews, conseillant et soutenant les moines dans leur combat. D’autres leur emboîtèrent le pas, à l’image de Mireille MathieuDave ou Michel Drucker…

Loto du patrimoine

Le message passe et les dons affluent rapidement : en février 2019, les moines ont communiqué sur leur site pour annoncer qu’il restait environ 400 000 euros à trouver, la moitié du chemin était donc fait… Quelques grands groupes ont répondu présent, dont Le Crédit agricole et Engie, mais les fondations d’entreprises ont montré moins d’enthousiasme que les particuliers – un point très précis sur les donations sera établi en septembre prochain, en toute transparence.

Les travaux de consolidation et de rénovation de l’abbaye de Sénanque sont estimés au total à 2,2 millions d’euros.

© Richard DAMORET/REA / Richard DAMORET/REA

 

Après un généreux coup de pouce du conseil départemental, c’est au tour, ce mois-ci, de la région Sud d’accorder une aide de 150 000 euros. Et la sélection de l’abbaye dans le cadre du Loto du patrimoine, parmi 18 sites français emblématiques, a définitivement rassuré les moines sur l’avenir de l’édifice. En principe, dès l’automne prochain, les premiers travaux commenceront avec la mise en place de contreforts sur le collatéral est pour contrebuter l’église, le cintrage de la coupole du clocher, la pose de micropieux pour renforcer les fondations…

Ou pourrait presque parler de miracle, mais le prieur Jean-Marie préfère citer la phrase de saint Jean Chrysostome : « Le Seigneur n’a pas d’autres pieds et de mains que les vôtres aujourd’hui… » Les moines savaient que les prières ne suffiraient pas, qu’il fallait sonner le tocsin et appeler toutes les bonnes volontés à agir. Ils remercient sincèrement chacun pour son geste et son soutien et attendent les dernières oboles pour sauver leur église.

Allons nous oxygéner à Sète

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Anciennement nommée « Cette » jusqu’en 1927, Sète est la troisième plus grande agglomération de l’Hérault derrière Béziers et Montpellier. Une ambiance de petite cité portuaire et une invitation à la poésie s’exhalent des rues de cette commune de 43 620 habitants, à la fois villégiature prisée entre mer, étangs et canaux, et ville populaire à l’âme maritime. On l’appelle également la « Venise du Languedoc » en raison de ses canaux et de son port de pêche. Paul Valéry – qui l’appelait « l’île singulière » -, Georges Brassens, Manitas de Plata et Jean Vilar y sont nés, donnant à Sète une intemporelle âme d’artiste. Sète est enclavée entre la mer Méditerranée, l’étang de Thau, et est célèbre pour la qualité de ses fruits de mer. Plus grand port de pêche de la mer Méditerranée française, Sète s’étire d’ouest en est entre plages de sable fin, de petits quartiers populaires, le port pittoresque et le Mont Saint-Clair.

1. Visiter le centre-ville

Visiter centre ville de SèteLa ville de Sète fut fondée en 1666 par Louis XIV pour offrir un débouché maritime au canal du Midi : ainsi naquirent le port de Sète et les joutes nautiques. Quiconque vient visiter Sète se trouve charmé par l’atmosphère de la ville, entre les canaux, les petites placettes et les ruelles du centre-ville. En arrivant dans la ville, on profitera du canal royal, des quais Charles Lemaresquier, ou de la Promenade Jean-Baptise Mary, où l’on peut d’ailleurs manger dans des restaurants de fruits de mer en humant les effluves du port et de la criée. Au menu, tielles, macaronade, bourride de baudroie, rouille de seiche, moules et encornets farcis, soupe de poisson, daurade royale, coquillages de l’étang de Thau, zezettes, frescati… Une balade le long du Quai du Mistral à la Pointe Courte vaut le détour.

2. Monter au Mont Saint-Clair

Visiter Mont Saint-Clair, SètePourquoi ne pas visiter Sète en prenant de la hauteur ? Le belvédère du Mont Saint Clair offre un panorama splendide sur la mer, l’étang de Thau et sur la ville quadrillée par ses canaux. Une petite randonnée urbaine – facile, mais cela monte bien quand-même – permet de monter à 175 mètres d’altitude. Il s’agit en fait d’une ancienne île méditerranéenne, avant que ne soit formé le cordon de terre la reliant à ce qui est aujourd’hui la commune de Marseillan. Une forte densité de zones boisées se trouve à l’ouest de l’îlot, dont la forêt domaniale de Sète. A l’est, on trouve le cimetière marin – où sont inhumés Paul Valéry et Jean Vilar – et le phare de Sète. En redescendant, au sud, on ne manquera pas de faire le musée Paul Valéry et le musée de la mer. En redescendant par l’ouest, se dévoilent la plage de la Corniche et la plage des Quilles.

3. L’espace Georges Brassens

Visiter musée Georges Brassens, Sète

Crédit photo: Wikimedia- Fagairolles 34

Que faire à Sète ? Au musée Georges Brassens, les fans inconditionnels du roi des mots tirant sur sa bouffarde seront comblés : l’espace d’un instant, ils auront la voix de leur idole dans les oreilles. Le musée dédié à l’auteur-compositeur-interprète est celui le plus visité de la ville de Sète, avec 50 000 visiteurs par an. Cette visite promet d’être émouvante si vous aimez la poésie, la chanson et les idées de Georges Brassens (1921-1981). On pénètre dans le musée muni d’un casque stéréophonique pour écouter des chansons et des interviews de l’artiste. Des objets, photos, articles de presse retracent la vie de G. Brassens, entre Sète et Paris, des années 1920 à sa mort. Pendant une heure environ, on explore la façon dont il écrivait, ses sources d’inspiration, son caractère, et ses thèmes d’écriture à différentes étapes de sa vie (ses expériences, les femmes, le désir, la religion, la mort, etc.), une immersion poétique dans l’univers du chanteur. En fin de visite, traverser la route pour vous recueillir sur sa tombe au cimetière « Le Py », nommé « cimetière des pauvres » par les locaux, où il réside avec ses parents et sa bien-aimée Joha Heiman, dite Püppchen. Lui qui disait préférer, en chantant, avoir « un petit trou moelleux sur la plage de la Corniche » (Supplique pour être enterré sur la plage de Sète), y passe sa mort en vacances depuis le 29 octobre 1981.

4. Les plages de Sète

Visiter les plages de Sète

Crédit photo: Wikimedia- Christian Ferrer

A l’extrémité ouest de la ville, se trouvent les plages de Sète. Été comme hiver, on peut aller s’y baigner ou flâner sur le sable fin, pour profiter d’un long cordon de plage mouillée par les flots bleus. Sept magnifiques plages se trouvent entre le centre-ville de Sète et Marseillan, avec vue sur le Mont Saint-Clair : la plage du Lazaret, la plage de la Corniche, la plage du Lido, la plage du Castellas, la plage de la fontaine, la plage de la baleine et la plage des 3 digues. De larges parkings à proximité permettent de se garer même en pleine période estivale.

5. Le port de plaisance et le Môle Saint-Louis

Visiter môle Saint Louis, Sète

Crédit photo: Wikimedia- Christian Ferrer

Le Môle Saint-Louis est la jetée qui ferme le port de plaisance de Sète. La première pierre du môle Saint-Louis fut posée le 29 juillet 1666. Une balade le long de cette digue vaut un coup d’œil, pour admirer la ville comme si l’on était dans l’eau. Au bout de la jetée, le phare du Môle Saint-Louis permet une belle vue sur le port de plaisance.

https://generationvoyage.fr/visiter-sete-faire-voir/

Balade au bout du monde à Marseille!

Aujourd’hui,  je vous emmène à Marseille…au bout du monde de Marseille, aux Goudes. Un de mes endroits préférés mais chut ça ferait des jaloux !

Alors les Goudes, c’est où ?

 « Va te jeter aux Goudes » dit le dicton marseillais. C’est dire l’impression de bout du monde qui se dégage de cet endroit mythique de la cité phocéenne. Une jolie route sinueuse, comme un cordon ombilical, relie Marseille aux Goudes et longe le bord de mer depuis le quartier de la Madrague.

Alors les Goudes, qu’est ce que c’est ?

Un vrai petit village de pêcheurs au bout de Marseille.. On y trouve bars, restaurants et surtout des cabanons. Ah le mythique cabanon marseillais !

Alors les Goudes, pourquoi on aime ?

Parce que c’est un lieu dépaysant, le cadre est unique et grandiose et la vue saisissante. Que demander de plus ? C’est le paradis des baigneurs, des pêcheurs, des plongeurs, des amateurs de paysages grandioses et des photographes

Enfin, les Goudes, coté littérature et cinéma, ce fut le  lieu de tournage de certains films de Jean-Pierre Melville, et surtout de pied à terre à Fabio Montale, le héros d’Izzo.

et les Goudes coté histoire : Le port fut, aussi en 1720, un lieu de refuge pour les équipages des convois maritimes atteints de la Peste.

Ne manquez pas le coup d’œil entre Callelongue et le Cap Croisette : on compte de nombreuses fortifications et offre une très belle vue à 360° sur l’île Maire, le passage des Croisettes, la rade de Marseille et l’archipel de Riou.

Alors prêt pour partir au bout du monde?

Van Gogh à Saint Rémy de Provence

Van Gogh séjourna à Saint-Rémy-de-Provence.

Et Saint Rémy garde la mémoire de l’artiste. Je vous propose un circuit guidé dans la ville pour évoquer son passage, les lieux qu’il a peints et les paysages qui l’ont inspirés.

Une étape à l’hôpital psychiatrique Saint-Paul-de-Mausole on peut visiter la chambre reconstituée que l’artiste occupa pendant son hospitalisation de mai 1889 à mai 1890

 

Durant l’année où il est hospitalisé à Saint-Rémy-de-Provence Vincent va créer près de 150 peintures qui comptent parmi ses plus grands chefs-d’œuvre.

Partons donc à la découverte des paysages inchangés depuis un siècle

« … vous admirerez La Nuit étoilée de Saint-Rémy, point culminant de cette série frémissante de fièvre, qui inaugure une nouvelle manière de peindre et constitue un sommet inégalé dans l’art du paysage occidental ». (Jean-René Soubiran).

 

 

 

un p’tit air de printemps!

Vous le sentez ? Mais oui, ce petit air de printemps qui commence à pointer le bout de son nez ! Il est partout : dans les champs avec les amandiers en fleurs, dans les collines avec les asperges sauvages qui n’attendent qu’une bonne omelette pour diffuser toutes leurs saveurs et dans les villes avec le retour des hirondelles ? Bref, il est grand temps de prendre l’air.

Demandez nous le programme!

 

Avignon, la Belle provençale

Ville du fleuve, Ville du vent, découvrir Avignon est toujours un ravissement.

Moi, j’aime observer la cité des Papes de l’ile de la Barthelasse pour m’en mettre plein les yeux! (Navette fluviale gratuite entre le Pont d’Avignon et l’Ile de la Barthelasse pour profiter du magnifique panorama sur la vieille ville)

Puis, déambulons dans la vieille ville, à chaque coin de rue une surprise vous attend : le couvent des Célestins, la rue des Teinturiers, la chapelle des Pénitents gris la médiathèque Ceccano du XIVe ou encore le Musée Angladon qui abrite dans une très belle maison du XVIIIe une prestigieuse collection de peinture : Cézanne, Van Gogh, Manet, Picasso, Foujita.)

Moi j’aime aussi me balader sur le Rocher des Doms, beau jardin aux essences variées et pourrez admirer de ce promontoire la vieille ville, le Rhône, le Pont Saint-Bénezet et Villeneuve-les-Avignon avec son fort imposant et même le Ventoux; une vue à 360° qui devrait vous épater!

En redescendant , un arrêt sur la place du palais  pour admirer la façade XVIIème de l’Hôtel des Monnaies et celle du Petit Palais, musée qui abrite une très riche collection de peintures italiennes et avignonnaises. Une prochaine fois, je vous parlerai de ce musée que j’affectionne!

 

Bazille à Aigues-Mortes

On le sait peu mais en mai 1867, Frédéric Bazille se rend à Aigues-Mortes. Le jeune peintre est l’étoile montante d’un mouvement en train d’éclore, l’impressionnisme. C’est un séjour décisif pour cet artiste montpelliérain. Fasciné par ce haut lieu historique, il va y peindre 3 oeuvres majeures une se trouve au Musée Fabre de Montpellier, les deux autres toiles dans des musées americains.

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bazillePar plans successifs, on trouve l’eau, la terre, les reflets dans l’eau, les fortifications, le ciel… et tous les jeux qu’ils permettent.

Frédéric Bazille est né il y a 175 ans tout juste à Montpellier. Etudiant en médecine issu d’un milieu protestant fortuné, il monte à Paris dans les années 1860 mais change vite de voie. Il commence à peindre et côtoie dans différents ateliers Claude Monet, Auguste Renoir ou encore Alfred Sisley. Autant « de jeunes lions qui veulent changer le monde » selon l’expression de Kimberley Jones.

« Bazille est né au bon moment dans ces années 1860 qui furent sans doute parmi les plus décisives de l’histoire de l’art. Mais il est mort trop tôt!  En août 1870, Bazille s’engage au 3e régiment de zouaves. Il est tué trois mois plus tard, le 28 novembre, lors de la Bataille franco-prussienne de Beaune-la-Rolande dans le Loiret, en essayant de protéger héroïquement un groupe de femmes et d’enfants.

A découvrir ou re-découvrir au musée Fabre et en balade à Aigues mortes!

LA PROVENCE DES PAPES version Escapade viticole*

Une excursion 100% vin!

Des vignes et des oliviers…mais pas que ! Un terroir multiple, riche en Histoire et en parfums….

dentelles-montmirail-12-3001504167080_FEDESitué au cœur des Dentelles de Montmirail, le vignoble de Beaumes de Venise a été promulgué Côtes du Rhône pour ses vins rouges. Mais Beaumes de Venise, c’est d’abord le Muscat, de l’or en bouteille. Il est connu dans le monde entier, et a la réputation d’être parmi les meilleurs. Vous pourrez déguster ce fameux cru aprés la visite de la cave  d’un domaine viticole.

"Enfant des Dentelles de Montmirail, Beaumes-de-Venise dernier-né des crus de la Vallée du Rhône. Le vignoble vous offrira un panorama exceptionnel sur les Dentelles de Montmirail.oile un terroir à la signature forte. Contraste de miel et de rugosité, de paix et de force, lieu de paradis encore préservé."
CHRISTOPHE TASSAN Sommelier Ambassadeur du Rhône
un peu d'histoire : les premiers Muscats furent plantés à Beaumes vers 600 avant J.C. par les colons grecs. Dès 1309, le Pape Clément V et la Chambre apostolique possèdent une muscadière. Si les guerres de religions du Moyen-Age réduisent fortement le vignoble, les grands du royaume dégustent régulièrement le Muscat. 

Mais il est grand temps de se diriger vers Cairanne, dernier-né des crus de la vallée du Rhone. Amateurs de photos, le vignoble vous offre un panorama exceptionnel sur les Dentelles de Montmirail!

"Caché derrière un paysage mélodieux, Cairanne dévoile une étonnante plénitude soigneusement organisée, enrobée d’une patine de velours."
CHRISTOPHE TASSAN Sommelier Ambassadeur du Rhône

 

Enfin, nous termirons cette superbe journée à Châteauneuf du Pape c’est le CRU le plus prestigieux cru de la Vallée du Rhône coté Sud!

Les vestiges du Château offre  une vue imprenable sur toute la vallée jusqu’à Avignon,  le  vignoble, la vallée du Rhône, les Alpilles, le Luberon, le Mont Ventoux…bref, c’est un concentré de Provence sous vos yeux!.

Si nous avons encore un peu de temps un sentier balisé qui part de l’ouest du village pour un circuit à travers les vignes en passant par le Rhône qui vous permet de voir les vignes de près.

 

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Le vignoble fut à l’origine planté par les Papes au Moyen Âge, et est renommé depuis le XVIIIe siècle. Châteauneuf du Pape devint en 1936 la première appellation d’origine contrôlée reconnue officiellement dans les Côtes du Rhône. Coté chiffres : Il s’étend sur plus de 3300 hectares et est exploité par 55 domaines viticoles et près de 300 vignerons. 

 

 

* l’abus d’alcool est dangereux pour la santé

La terre est bleue comme un champ de lavandes! nouveauté Eté 2018

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« La lavande est l’âme de la Provence ».  Jean Giono qualifiait 

Fermez les yeux, respirez… Vous êtes en Provence….RESPIREZ

C’est au coeur de l’été, de la mi juin à la mi juillet environ , qu’on  voit onduler ces champs de lavandes comme une prairie bleue. Alors soyez prêt ! et surtout n’oubliez pas votre appareil photo!

Attention : La saison est assez courte, donc l’idéal serait de visiter la Provence la dernière semaine de juin et les deux premières de Juillet, ceci pour les champs situés vers Valensole et dans la région du Luberon, Sault.

Visite de Gordesvillage perché du Luberon classé parmi les « plus beaux villages de France ». Nous nous arrêterons à l’Abbaye Notre Dame de Sénanque pour un arrêt photos au milieu des champs de lavande.

La route de la lavande nous conduira à Sault, la capitale de la lavande. C’est un petit village situé à 776 mètres d’altitude, surplombant un plateau de lavandes fines. Vous pourrez admirer de sublimes paysages composés de céréaleslavandeslavandins et autres plantes aromatiques depuis le belvédère.

 Plusieurs arrêts photos seront effectués durant le tour.

Au départ d’Aix en Provence, d’Avignon et Nimes.

Autres villes de départ me consulter

 

 

Marseille, coté plage et cabanons au Vallon des Auffes

« Ma maison c’est un cabanon. Comme presque toutes les maisons ici. Des briques, des planches et quelques tuiles. le mien était construit au-dessus de la mer« .Jean-Claude Izzo

Ville en pleine métamorphose, aujourd’hui sortons un peu des sentiers battus pour une virée marseillaise coté plage mais pas n’importe quelle plage, celle des Catalans : plage mythique des Marseillais.plage-des-catalans-3-fotoliAprès la Grande Peste de 1720, des pêcheurs Catalans viennent pêcher à Marseille : ils pêchent la nuit en utilisant des filets. Les Marseillais eux, pêchent de jour avec des méthodes plus traditionnelles ; Afin d’éviter des conflits, les autorités marseillaises octroient un secteur aux Catalans qui s’installent dans les anciennes infirmeries municipales datées de 1560.

En 1863. après 15 ans de travaux c’est  l’ouverture de la Promenade de la Corniche et  les plages se développent.

Et en 1921 c’est le Création du célèbre Cercle des Nageurs…n ‘oubliez pas que se tient ici le Le bain du nouvel An!

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Mais il est temps d’aller découvrir le Vallon des Auffes  (les auffiers autrefois  préparaient les cordages), charmant petit village de pêcheurs lové dans cette petite calanque. C’est aussi le lieu révé pour y découvrir les fameux cabanons marseillais! Et oui, ici le cabanon, c’est tout un art de vivre!

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On accède au Vallon des Auffes par un petit escalier et une ruelle qui y donnent accès depuis la Corniche. C’est un monde à part, prenez le temps de vous y balader, c’est un lieu hors du temps.

 

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Dès le 19e s. les premières associations ouvrières créent et entretiennent des cabanons bien avant les congés payés. Les cabanons représentent un « modèle de solidarité ».

 

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Comme l’a chanté Vincent Scotto, « le cabanon, c’est une habitation pas plus grande qu’un mouchoir de poche! » Les constructions faites de bric et de broc sans permis de construire ont souvent été victimes de la normalisation du littoral mais quelques cabanons demeurent.

 

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Marseille, Cassis et les Calanques…le grand bleu forever!

Bleu, bleu, le ciel de Provence
Blanc, blanc, blanc, le goéland Le bateau blanc qui danse

Blond, blond, le soleil de plomb
Et dans tes yeux
Mon rêve en bleu – bleu – bleu
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Certains reconnaissent ils cette chanson?…oui elle date un peu mais le Bleu sera véritablement la couleur de notre journée!
Tout d’abord, commençons par Marseille fondée il y a 26 siècles : une halte s’impose au vieux port et son incontournable marché aux poissons, ambiance marseillaise garantie!
Puis direction Notre dame de la GARDE, véritable emblème de la ville, la bonne Mère nous offre un panorama à 360°.

marseille-le-vieux-port-au-soleil-couchant-voiliers--7b77e1T650Mais il est déjà l’heure de partir pour Cassis par le col de la Gineste pour un déjeuner sur le port bordé de maisons colorées qui caractérisent les petits villages de pêche de Provence et je vous rappelle le dicton « Qui a vu Paris et pas Cassis, n’a rien vu »! port_cassis_restaurantOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Mais le spectacle est bel et bien en mer; donc embarquement immédiat pour découvrir ces merveilles naturelles : les Calanques (une Calanque est une ancienne vallée glaciaire immergée par la mer).

Paysages uniques, majestueux et d’une grande diversité : des crêtes aux falaises tombant à pic dans la mer, des garrigues aux pinèdes, des « calanques » (avancées de mer dans la terre) aux petites anses offrant des plages étroites et parfois inaccessibles, du littoral aux îles de Marseille et de La Ciotat, c’est une mosaïque de paysages remarquables!

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Même si quelques cabanons se blottissent dans la pinède de certaines calanques (Callelongue, Marseilleveyre, Sormiou, Morgiou), témoignant de la présence humaine et de la proximité des villes,  l’ensemble du massif reste avant tout un espace sauvage.
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Enfin quittons le bleu pour le blanc, couleur du vin dominant ici à Cassis pour découvrir cette appellation confidentielle aux vins secs et fruités.

 

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Retour par la route des Crêtes pour y admirer la vue à couper le souffle sur la baie de Cassis.

 

 

 

Monter au Panier à Marseille, ça vous dit?

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C’est de loin le quartier que je préfère à Marseille, jadis évité y compris par les Marseillais eux-mêmes car poursuivi par sa sale réputation de « coupe gorge »,

Aujourd’hui, victime de son succès et oui, le phénomène « Plus belle la vie » étant passé par là, le quartier s’embourgeoise et certains le voient même comme  un « petit Montmartre marseillais ».La-Maison554f3041d4dc4

517Considéré comme le plus vieux quartier de Marseille, déambuler dans le Panier, c’est une vraie immersion en méditerranée : de petites ruelles aussi étroites qu’escarpées, façades défraichies, vieilles enseigne, ce quartier conserve son atmosphère unique!La-Maison554f305d314f8

 

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Dans ces ruelles piétonnes vous découvrirez de petits bistrots typiques, des artisans uniques, des brocanteurs, antiquaires, ateliers créateurs et concepts stores. De nombreuses boutiques installées au Panier revendiquent le « made in Marseille » que ce soit dans l’habillement, la gastronomie, l’alcool et bien sûr le savon !

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Un peu d’histoire :

C’est au nord de la calanque du Lacydon que les premiers marseillais ont édifiés la cité primitive. Celle-ci s’étendait sur trois buttes :la butte Saint Laurent  à l’ouest, la bute du Panier au centre et la butte des Carmes à l’est. Aujourd’hui plus connu sous le nom de quartier du Panier, à cause de l’auberge « Le Logis du Panier » qui a donné son nom à la rue, puis au quartier.

au XVII e siècle, le Panier voit la bourgeoisie marseillaise délaisser le quartier au profit des nouveaux espaces ouverts sur la Canebière ou la rue de la République. C’est à cette période que le Panier devient un quartier populaire, surpeuplé et mal entretenu et se repliant peu à peu sur lui-même.

Notre découverte de ce quartier (environ 2 heures) s’articule autour de trois places typiques et conviviales : la célèbre Place de Lenche (ancienne agora grecque) du nom d’une grande famille corse, les Linciu, qui firent construire un hôtel particulier à cet endroit. Cette place servant de lieu de rencontre et de marché est celle qui est située la plus en contrebas du quartier. Plus haut nous retrouvons la petite place de Lorette accessible par le passage du même nom situé à la rue de la République. Plus haut encore, la dernière et la plus cachée des places, c’est la place des Moulins. Complètement perchée au sommet de la butte, c’est un espace de tranquillité pour les habitants du quartier. Auparavant, cette place comportait de nombreux moulins qui étaient installés sur ce point le plus haut, d’où son nom. De nos jours, il reste encore un seul et dernier moulin dans le quartier. Elle a la fière allure d’un village provençal avec ses platanes et ses fontaines.

visite panierAlors, vous êtes prêts pour aller découvrir l’âme marseillaise?