NOUVEAUTÉ 2020 ! VISITE GUIDÉE JUSQU’AU SOMMET DU PONT !

prix : 6,00 €
Laissez-vous porter par la magie de ce monument, jusqu’au sommet du pont! Tous les week-end et vacances scolaires, rendez-vous à l’accueil rive gauche Partez à la découverte de ce monument exceptionnel pendant 1h, en compagnie de l’un de nos médiateurs. Billet pour la visite commentée en compagnie d’un médiateur, hors entrée site. Valable uniquement sur la journée et l’horaire sélectionnés

le Pont du gard by night!

LES BELLES NUITS D’ETE
Retrouvez tous les soirs du 4 juillet au 30 août de 22h30 à 23h00, le spectacle son et lumière « A la belle étoile ». Profitez d’un moment de magie et de contemplation entre amis ou en famille à la nuit tombée.
INFOS PRATIQUES :
Pour assister à ces nuits « à la Belle Etoile», les meilleures places sont sur la plage. Vous pourrez aussi assister au spectacle depuis la terrasse du restaurant, rive droite.
DATES & HORAIRES : Du 4 juillet au 30 août 2020 à 22h30
DUREE : 30 minutes
Tarifs nocturne à partir de 20h00 l’été : 5€ / adulte 3€ / tarif réduit (étudiant, demandeur d’emplois, PMR, famille nombreuse, RSA – spectacle compris dans le tarif d’entrée jour)

Un lieu méconnu : la Chartreuse de Valbonne (30)


Un monastère monument historique, une association, des vins en Côtes du Rhône, un hébergement et des activités culturelles. L’ancienne chartreuse de Valbonne était un monastère de moines-ermites de l’ordre des Chartreux dont l’ensemble des bâtiments occupe une grande surface. Fondée en 1203*, elle est située dans un vallon au coeur d’une forêt millénaire abritant des essences rares en région méditerranéenne, sur la communauté d’agglomération du Gard rhodanien, dans le département du Gard et la région Occitanie.

Elle dispose d’une église conventuelle, d’un grand cloître (355 mètres de périmètre) et d’un petit cloître (début XIIIème siècle) et de nombreuses chapelles. Plusieurs de ses tours ainsi que la toiture de l’église conventuelle et son clocher sont couverts de tuiles vernissées de style bourguignon conférant à l’ensemble un aspect des plus pittoresques pour une chartreuse provençale

*1203 selon calendrier julien. Cette date est devenue 1204 après adoption du calendrier grégorien à la fin du XVIème siècle, l’année débutant au 1er janvier et non plus au 1er mars.

LE GARD MÉCONNU Nages et son oppidum, une rareté touristique

L’oppidum des Castels (et oui c’est son petit nom) à Nages a été fondé au cours de la première moitié du 3ème siècle avant notre ère et s’est développé jusqu’à l’arrivée des romains. Évidemment, la région était peuplée depuis (au moins) le néolithique mais l’oppidum est plus récent. Déjà, un oppidum, quésaco? C’est un simple regroupement fortifié d’habitats protohistoriques. Chez nous, ce sont les Celtes, arrivés il y a plus de 2500 ans, qui ont construit les premiers villages de ce genre. 

Nages est un des plus grands et des mieux conservés oppida du Languedoc oriental. On y trouve des fortifications monumentales, une maîtrise de l’écriture et de la sculpture, une réelle intégration aux mouvements d’échanges, un urbanisme organisé par un pouvoir central, un artisanat en plein développement, une gestion, des exploitations… Bref, la vie de la Gaule méridionale avant l’arrivée et la domination romaine.

La Vaunage, couloir de transition qui s’étale de la Costière au Vidourle, est une voie naturelle, un défilé plat et sans encombre, qui mène de Nîmes à Sommières. Sur ce parcours proche de l’antique voie héracléenne se dressent des collines. Parmi elles, perché au milieu de nulle part, l’oppidum de Nages domine la plaine de la Vaunage. Situé à seulement une quinzaine de kilomètres à l’ouest de Nîmes, le site se trouve au Nord du village actuel, en direction de la fontaine romaine, à 160 mètres d’altitude. Depuis l’oppidum des Castels on aperçoit à l’œil nu l’oppidum de Mauressip, situé sur la commune voisine de Saint-Côme-et-Maruéjols.

La tribu locale, des Volques Arécomiques, venus des plaines du Danube, s’installe dans la région et crée la future Nîmes qui n’est alors que le petit village de Nemausus. Ils se plaisent dans ces contrées lointaines et s’y développent. Une fois le cycle de la vie en marche, l’espoir de prospérer est aussi important que celui de ne pas se faire dépouiller de ces nouvelles richesses… Il faut donc que les Volques s’en préviennent et créent des postes avancés pour parer d’hypothétiques attaques. L’oppidum de Nages fait partie de ce réseau militaire.

Dès le 3ème siècle avant notre ère, les Volques mettent en place leur maillage et édifient l’oppidum de Nages (tout comme d’autres oppidas). Une partie des quatre enceintes successives de l’oppidum, érigées entre 290 avant JC et 10 après JC, a été dégagée. L’enceinte de pierres plates, les tours de guet et de défense ont été largement restaurées. Elles abritent des rues en damier, des maisons d’habitation, des magasins et un fanum (petit temple) construits à partir de 70 avant JC. Hélas détruit par un incendie au début du 1er siècle de notre ère, ce temple est la preuve d’une dévotion certaine.

Une fois l’incendie passé, le site de Nages se vide de toute substance au profit de la proche Nemausus alors en plein essor. C’est d’ailleurs cette ville qui sera la capitale choisie des Volques Arécomiques. À nouveau mais très brièvement occupé aux alentours du 3ème siècle de notre ère, l’oppidum de Nages ne sera plus que l’ombre de lui-même. Aujourd’hui, le village fantomatique accueille les visiteurs, les curieux, les marcheurs, les archéologues en herbe ou les amateurs de belle construction. Mais attention, si les visites sont bien sûr les bienvenues, pensez à celles et ceux qui viendront après vous et prenez bien soin à ne pas dégrader les lieux…

Si vous voulez avoir une meilleure idée de l’oppidum et de son histoire, au premier étage de la mairie de Nages-et-Solorgues, une petite salle abrite le musée municipal montrant des vestiges archéologiques issus des fouilles faites sur l’oppidum. Pour les lecteurs, « Les Gaulois du Midi » par Michel Py semble être l’ouvrage de référence  parfait. Mais pour les amateurs de nouvelles technologie, des QR Codes sont installés au détour des allées et à proximité des sites « immanquables ». Des explications, parfois en vidéo, vous seront données in situ et gratuitement. La belle affaire

dans le Gard, un Patrimoine romain d’exception!

Je vous accompagne à la découverte de cet héritage antique hors du commun…si,si, je pèse mes mots! Venez et vous verrez (Veni, Vidi!)

Découvrons : la maison Carrée pas si carrée tout de meme! Un des temples les mieux conservés de l’époque Romaine (entrée non incluse) ou encore la porte Auguste, vestige des remparts romains et le Jardin de la Fontaine jadis Augusteum, sans oublier l‘amphitheatre communément appelé les Arènes…bref il y a de quoi s’occuper!

le Pont du Gard

Continuation vers le fameux site du Pont du Gard ! Classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, il est la partie la mieux conservée de l’aqueduc romain qui alimentait en eau potable la ville de Nîmes.Visite guidée sur le site et Temps libre pour découvrir le musée consacrée à la construction du Pont.

Bazille à Aigues-Mortes

On le sait peu mais en mai 1867, Frédéric Bazille se rend à Aigues-Mortes. Le jeune peintre est l’étoile montante d’un mouvement en train d’éclore, l’impressionnisme. C’est un séjour décisif pour cet artiste montpelliérain. Fasciné par ce haut lieu historique, il va y peindre 3 oeuvres majeures une se trouve au Musée Fabre de Montpellier, les deux autres toiles dans des musées americains.

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bazillePar plans successifs, on trouve l’eau, la terre, les reflets dans l’eau, les fortifications, le ciel… et tous les jeux qu’ils permettent.

Frédéric Bazille est né il y a 175 ans tout juste à Montpellier. Etudiant en médecine issu d’un milieu protestant fortuné, il monte à Paris dans les années 1860 mais change vite de voie. Il commence à peindre et côtoie dans différents ateliers Claude Monet, Auguste Renoir ou encore Alfred Sisley. Autant « de jeunes lions qui veulent changer le monde » selon l’expression de Kimberley Jones.

« Bazille est né au bon moment dans ces années 1860 qui furent sans doute parmi les plus décisives de l’histoire de l’art. Mais il est mort trop tôt!  En août 1870, Bazille s’engage au 3e régiment de zouaves. Il est tué trois mois plus tard, le 28 novembre, lors de la Bataille franco-prussienne de Beaune-la-Rolande dans le Loiret, en essayant de protéger héroïquement un groupe de femmes et d’enfants.

A découvrir ou re-découvrir au musée Fabre et en balade à Aigues mortes!

Aigues Mortes, le reve un peu fou d’un roi capetien!

LOUIS  IX serait il tombé sur la tete lorsqu’en 1240 il devient propriétaire d’un espace insalubre, au fin fond du royaume de France, dans un milieu plutot hostile peuplé de marécages et d’étangs, propice aux fièvres…..?

Quelle drole d’idée me direz vous!

Il est vrai que ce roi capétien n’a pas beaucoup d’autres choix . À l’est du Rhône, c’est le Saint Empire Romain Germanique,  Saint Gilles dépend du Comté de Toulouse et Montpellier du Roi d’Aragon. Donc non seulement la mission de Louis IX est de trouver un espace maritime pour pouvoir créer un port et partir en Croisades mais aussi d’asseoir le pouvoir de la dynastie capetienne en Languedoc.
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Dès 1244, l’architecte Eudes de Montreuil dresse les premiers plans du port et de la ville enfin ville c’est un bien grand mot, il s’agit avant tout d’une base militaire; il faut d’abord imaginer un camp militaire constitué de tentes

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et de manière à faciliter et encourager l’arrivée d’une population civile, une charte de privilèges sous la forme d’exonérations d’impôts verra le jour. Ca y est, Aigues Mortes etait née! Et cette cité va veritablement jouer un role majeur historique et economique :

historique car Saint Louis partirant deux fois d’Aigues Mortes pour les Croisades, en 1248 et 1270 et

économique car Aigues Mortes devient le premier port capetien de Mediterranée.sites_monuments19

Visite des Six sites classés inscrits au patrimoine de l’Unesco en Languedoc Roussillon

Le Languedoc-Roussillon offre au visiteur six sites majeurs inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco.

Sites hors du commun, d’une valeur exceptionnelle, préservés pour l’humanité et pour les générations à venir, découvrez le Pont du Gard, les Causses et Cévennes, le Canal du Midi, les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, la cité fortifiée de Carcassonne ou les forteresses Vauban

Musée du Pont du Gard- mode d’emploi

« Le Pont du Gard n’est qu’un maillon. Dans ce musée nous avons voulu restituer le viaduc sur ses 50 kilomètres et raconter le pourquoi du Pont », explique Sonia Sabatier, médiatrice culturelle et responsable du musée.

Nîmes est en bonne place avec ses riches notables romains qui à l’époque de chauffe-eau, baignoire.

« L’eau c’est un fil conducteur, c’est la raison pour laquelle le bruit de l’eau qui coule accompagne le visiteur ».

Et cette semi-pénombre qui surprend ? « Dans les tuyaux qui amenaient l’eau, explique Sonia Sabatier, il faisait sombre. C’est cette ambiance qui a été reconstituée ».

Durant la visite qui dure plus d’une heure, il y a du spectaculaire. Avec la reconstitution grandeur réelle d’une carrière et de deux arches du dernier étage du pont. On s’y croirait !

« Ce qui me frappe, insiste la responsable du musée, c’est la technique surprenante et la fabuleuse organisation mise en place par les gallo-romains pour faire aboutir ce chantier. Tout cela a pu se faire car ils avaient une formidable connaissance de la pierre et de la topographie du terrain. »

Maquettes, dessins, reconstitution d’habitats… l’épopée du Viaduc, dans le musée, s’étale sur 2 500 m2. Une visite ludique et pédagogique. Pourquoi le pont est toujours là. C’est aussi expliqué !

« Simplement parce qu’il a eu, résume Sonia Sabatier, une nouvelle jeunesse. Sa réutilisation en pont routier pour franchir la rivière l’a sauvé. »

Visite d’Aigues Mortes

Rendez-vous avec l’Histoire à Aigues Mortes : Saint Louis, les Croisades, le protestantisme sans oublier bien sur, l’imposante Tour de Constance, les remparts médiévaux et une vue plongeante sur les Salins du Midi