Tete à tete pictural : La chambre de Van Gogh à Arles

1889

Sur le thème de sa chambre, Van Gogh réalise trois peintures presque identiques. La première, conservée au musée Van Gogh d’Amsterdam est exécutée en octobre 1888 et détériorée lors d’une inondation survenue pendant l’hospitalisation du peintre en Arles. Environ un an après, ce dernier entreprend donc d’en faire deux copies : l’une, de mêmes dimensions, est conservée aujourd’hui à l’Art Institute de Chicago ; l’autre, celle du musée d’Orsay, réalisée pour sa famille en Hollande, est de taille plus réduite.

Dans une lettre adressée à son frère Théo, Vincent explique ce qui l’incite à peindre une telle oeuvre : il veut exprimer la tranquillité et faire ressortir la simplicité de sa chambre au moyen du symbolisme des couleurs. Pour cela, il décrit : « les murs lilas pâle, le sol d’un rouge rompu et fané, les chaises et lit jaune de chrome, les oreillers et le drap citron vert très pâle, la couverture rouge sang, la table à toilette orangée, la cuvette bleue, la fenêtre verte », affirmant : « J’avais voulu exprimer un repos absolu par tous ces tons divers ».
A travers ces différents tons, c’est au Japon, à ses crépons et à ses estampes que Van Gogh fait référence. Il se justifie ainsi : « Les Japonais ont vécu dans des intérieurs très simples et quels grands artistes ont vécu dans ce pays ». Même si, aux yeux des Japonais, une chambre ornée de tableaux et de meubles ne semble pas véritablement simple, pour Vincent c’est « une chambre à coucher vide avec un lit en bois et deux chaises ». Il atteint malgré tout un certain dépouillement par sa composition constituée presque uniquement de lignes droites et par une combinaison rigoureuse des surfaces colorées qui suppléent à l’instabilité de la perspective.
source https://m.musee-orsay.fr/fr/oeuvres/commentaire_id/la-chambre-de-van-gogh-a-arles-16367.html

Les ornements pontificaux et les reliques de saint Césaire à Arles

L’église d’Arles est l’une des plus anciennes de Gaule. A l’époque de Césaire (470-542) alors qu’Arles est devenue la capitale administrative des Gaules, la ville atteint son apogée grâce à la personnalité exceptionnelle de Césaire, évêque et futur vicaire du Pape en Gaule. A sa mort, il devient l’un des grands saints vénérés à Arles. De cette notoriété sont parvenues jusqu’à nous des reliques d’une valeur historique inestimable. Ces ornements d’unevaleur exceptionnelle sont exposés dans le cloitre Saint Tromphime et attestent du minutieux travail de restauration.

à deux pas : https://lesudmakesmehappy.com/wp-admin/post.php?post=2573&action=edit

(re) voir le portail de Saint Trophime d’Arles

Cathédrale Saint-Trophime d'Arles — Wikipédia

https://www.la-croix.com/Culture/Expositions/Journees-Patrimoine-revisiter-tympan-Saint-Trophime-dArles-2017-09-14-1200876776

EXTRAIT

Un magnifique ouvrage collectif propose une lecture artistique et théologique du tympan de la cathédrale Saint-Trophime d’Arles. Un guide idéal pour redécouvrir ces sculptures romanes d’exception à l’occasion des Journées du patrimoine.

Les restaurations sont de belles occasions pour mieux connaître les monuments. À Arles, l’intervention de grande ampleur autour de la cathédrale Saint-Trophime – qui s’est échelonnée du milieu des années 1980 à 1996 – a fourni aux historiens d’art l’occasion d’étudier de manière exhaustive le programme iconographique exceptionnel de sa superbe façade romane du XIIe siècle

Un Christ « un, immobile, inaccessible »

L’ensemble dégage une impression de grande stabilité. « Parmi les nombreuses représentations romanes du Seigneur, le Christ d’Arles est un de ceux qui agissent le moins. Il est le Dieu qui est, éternellement, maître du monde et de la création, concentrant en sa personne tous les signes de la royauté : la couronne, le manteau, l’élévation du marchepied, le globe », indique l’historienne de l’art Dominique Rigaux.

« Tout concourt à magnifier celui qui trône depuis l’origine, « un, immobile, inaccessible » », insiste l’historienne. « L’image du Fils s’efface devant celle du Père, le Sauveur devant le Créateur ».

Si ce Christ dégage un sentiment d’intemporalité, il n’en est pas moins un vivant. Les tailleurs de pierre virtuoses lui ont insufflé vie en travaillant avec délicatesse sa longue tunique. Un souffle frémissant anime les plis de son manteau, soyeux et ondulants.

Une méditation sur la béatitude éternelle

L’ensemble de la composition converge vers ce Christ en gloire, entouré des symboles des quatre évangélistes. Le registre inférieur du tympan est consacré au destin des élus et des damnés. Les premiers s’avancent calmement en procession régulière, unis par un geste fraternel : chacun pose la main sur l’épaule de celui qui le précède. De l’autre côté, les damnés sont soudés par une lourde chaîne. Leurs jambes se confondent avec les flammes de l’enfer.

À Arles, l’essentiel ne réside pas dans le jugement, mais dans la Révélation. « Le portail de Saint-Trophime nous donne à voir l’actualité de l’éternité. Ce qui importe, ce n’est pas tant le moment du jugement que son résultat : la contemplation de Dieu » par les élus, note Dominique Devaux

Une vision paisible du jugement

Dans ce tympan, l’enfer se fait d’ailleurs très discret ! Il se réduit même à sa plus simple expression : Satan et un lac de feu sur lequel flotte la barque des réprouvés, conduite par un démon. La faute d’Adam et Ève n’est évoquée qu’en marge. L’expulsion du paradis terrestre n’est pas représentée.

De plus, élus et damnés ne sont pas franchement séparés : il suffirait à Ève de se retourner pour se retrouver dans la file des sauvés. Un détail qui rappelle l’appel, toujours renouvelé, à la conversion…

Pour traiter de l’avenir des justes, les médiévaux ont choisi de miser sur la délicatesse et la tendresse. Conduits par les anges, les élus sont accueillis, deux par deux, sur les genoux des trois patriarches (Abraham, Isaac et Jacob) qui les entourent de leurs bras avec douceur et affection.

Tout autour du tympan, les anges, mains largement ouvertes, appellent à la résurrection. La jubilation du salut est particulièrement visible dans le traitement des visible dans le traitement des trois anges musiciens, figures dynamiques et gracieuses avec leurs mèches tressées et leurs larges ailes déployées. Ils font le grand écart au sommet de l’archivolte, sonnant avec ardeur les trompettes de la résurrection.

en savoir un peu plus : (1) Le portail Saint-Trophime d’Arles, Actes Sud/Ville d’Arles/World Monument Fund, 166 p., 32 €. Un autre ouvrage, toujours chez Actes Sud, est consacré au cloître de l’église.

pas très loin…. https://lesudmakesmehappy.com/wp-admin/post.php?post=2585&action=edit

Bleu Lavande dans le Vaucluse

La lavande, une fleur emblématique par ses propriétés et ses nombreuses utilisations, un condensé de bienfaits que l’on découvre au Musée de la lavande à Coustellet entre Cavaillon et Apt, dans le Luberon. Suivez le guide ! Oui, c’est encore trop tot mais il est préférable de commencer à un itinéraire pour votre excursion « Lavande »

« Mais la lavande en fleur c’est quand ? »

Dès le mois de juin et jusqu’à la coupe courant juillet (la date varie selon la maturité de la fleur), les champs de lavande se détachent du paysage tant sa couleur bleu est intense et unique. Elle est aussi très photogénique. Tout le monde souhaite capter cette floraison graphique organisée en de longs monticules rectilignes pour illustrer son album de famille ou de voyage, son fond d’écran…

source : https://www.provence-mag.fr/lavande-fleur-de-provence-de-lete/

VISITE GUIDÉE DE LA MAISON DE JEAN GIONO « LE PARAÏS » à Manosque

Le Paraïs

Une visite guidée pour découvrir les différents bureaux de l’écrivain et pièces à vivre, sanctuaire de ses souvenirs, de sa vie quotidienne et de son oeuvre.
Jean Giono a laissé dans sa maison une bibliothèque personnelle comprenant plus de 8500 ouvrages, des lettres, photos, manuscrits, objets d’art et mobilier. Il s’installe en 1930 sur les flancs du Mont d’Or dans la montée des vrais richesses où il passera toute sa vie avec sa femme Elise et leurs deux filles. Acquis par la ville en 2016, siège de l’association les Amis de Jean Giono, le Paraïs est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, labellisé « patrimoine du XXème siècle » et « Maison des illustres ».

Redortiers – Le Contadour : bienvenue au pays de Giono !

Crapahuter sur le plateau du Contadour, à quelques encablures de Banon, est une expérience qui se veut mémorable. Il y a d’abord la quiétude de ces grands espaces qui semble ignorer le temps qui passe ; il y a ensuite ce décor encore marqué par la solitude qui animait au siècle dernier les bergers qui y coulaient des jours empreints de rudesse ; il y a encore cette végétation, qui certes a évolué depuis la grande période pastorale, mais qui conserve un aspect quasi originel ; il y a enfin ces bergeries, dont les vieilles pierres continuent de raconter des histoires… après avoir été de furieuses sources d’inspiration de Jean Giono.

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Nous sommes ici, en effet, au coeur de son univers. De ces « paysages fantastiques, d’une beauté tragique et lyrique extraordinaire » qu’il décrit notamment dans Le Hussard sur le toit et qu’il immortalisera plus tard, lors des mémorables scènes de Crésus, tourné in situ en 1960, avec Fernandel dans le rôle de Jules. Mais pour le rejoindre, il faudra avaler les virages serrés de la D950 puis de la D5 qui relie Banon à ce village perdu qu’est Redortiers – Le Contadour. On dépassera la mairie, poursuivra en direction du « Trait « , où l’on laissera notre véhicule sur l’aire aménagée, pour mettre le cap sur « Tinette ». Les 700 m que nous allons remonter constituent une excellente mise en jambes, avant d’être invité, une fois la ferme laissée sur notre droite, à cheminer sur une piste caillouteuse ; puis à suivre le GR de Pays (balisage rouge/jaune) et le sentier étroit qui s’élève assez sèchement pour débouler sur un champ de lavande dont on appréciera les vagues bleues en été avec en toile de fond le Mont Ventoux.

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FRUITS CONFITS EN PROVENCE Lilamand, le confisage depuis 153 ans

Des fruits, souvent, des légumes, parfois, confits… Dans cette famille les secrets de fabrication se transmettent de génération en génération. Pierre Lilamand en est le dernier dépositaire.

Pierre Lilamand

Vos gestes et techniques ont-ils évolué en 153 ans ?

Pierre Lilamand : Très peu. Les seules évolutions notables ce sont les nouveaux fruits exotiques comme les kumquats, les ananas victoria ou les kiwis inconnus au XIXe siècle. La vapeur aussi a remplacé le charbon. Autrefois, le feu nu léchait les bassines de cuivre, désormais, c’est un flux constant de vapeur, plus douce.

Quelles sont les grandes étapes et les principes du confisage ?

Pierre Lilamand : L’essentiel réside dans la sélection. Certains doivent être pelés (poires, melons, ananas). On les blanchit, c’est-à-dire qu’on les plonge plus ou moins longtemps dans de l’eau plus ou moins bouillante afin de les ramollir et favoriser la pénétration de sucre. On plonge enfin le fruit dans un sirop de sucre. Le confisage, c’est une succession de 6 à 7 bouillons et de temps de repos de 3 semaines à 1 mois.

Où faites-vous votre marché ?

Pierre Lilamand : On travaille les variétés anciennes avec des producteurs d’ici dont certains vendaient déjà à mon père et à mon grand-père ! On achète surtout en Provence afin de décider avec le paysan du moment parfait de récolte. La maturité parfaite offre un gain gustatif irremplaçable. Nous avons aussi planté 200 abricotiers dans les Alpilles et 2150 amandiers à Maillanne pour garantir les approvisionnements.

SOURCE https://www.myprovence.fr/article/pierre-lilamand-specialiste-fruits-confits-en-provence

La Provence éternelle de Frédéric Mistral – vidéo

https://www.arte.tv/fr/videos/087863-000-A/la-provence-eternelle-de-frederic-mistral/

Les reliefs accidentés couverts de garrigue composent le paysage des Alpilles, dans le Nord des Bouches-du-Rhône. Au bord du massif montagneux se tient Maillane, un petit village provençal qui a vu naître un géant de la littérature française : Frédéric Mistral. Récompensée d’un prix Nobel, son œuvre n’a eu de cesse de rendre hommage à sa terre natale et de défendre la culture et la langue provençales.

Van Gogh en Provence

Avignon

– Visite du Musée Angladon où vous pourrez admirer le seul tableau de Van Gogh en Provence : Wagons de chemin de fer – août 1888.

Itinéraire touristique : Van Gogh en Provence

Puis direction Saint Rémy de Provence

A voir / à faire :

-Visite du monastère de Saint Paul de Mausole, transformé au XIXe siècle en asile et où Van Gogh trouvera refuge au cours de l’année 1889/1890 juste avant de se suicider. Dans l’allée du monastère, un buste en bronze rappelle le séjour du peintre.

Traversée des Alpilles par l’impressionnant Val d’Enfer.

Rejoindre Arles

A voir / à faire :

-Passage devant l’Abbaye de Montmajour qui inspira le peintre (possibilité de visite).

-Visite de la ville d’Arles. Son patrimoine romain et roman, Ville de Van Gogh, capitale de la Camargue et chaque année le rendez-vous de la photographie, de la musique, de la tauromachie… Arles est une ville d’art et d’histoire, classée par l’UNESCO comme Patrimoine mondial de l’Humanité. – www.arlestourisme.com

-Évocation de la vie de l’artiste sur les lieux où il vécut et qui lui inspirèrent ses plus belles toiles (L’Hôpital Van Gogh, le Pont Langlois, les Alyscamps, la Place Lamartine…).


5 chiffres à retenir sur le Pont du Gard

source : https://www.france.fr/fr/occitanie-sud-de-france/liste/5-chiffres-a-retenir-sur-le-pont-du-gard

Monument antique le plus visité de France, aqueduc classé par l’Unesco, le Pont du Gard est l’un des vestiges romains les mieux conservés au monde.

Situé en Occitanie, entre Nîmes, Uzès et Avignon, cette merveille de l’Antiquité est une prouesse technique avec ses dimensions hors normes mais aussi un site magique redevenu naturel depuis son réaménagement dans les années 2000.

49 metres

C’est la hauteur de ce pont-aqueduc construit par les Romains au 1er siècle de notre ère, un record pour l’époque ! Il reste aujourd’hui le seul exemple de pont antique à 3 étages encore debout avec une triple rangée d’arcades superposées : 6 arches au niveau inférieur, 11 au deuxième et 35 au troisième.

50 kilomètres

Le pont faisait partie de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes : 50 kilomètres de canalisations traversant la garrigue ou enfouies sous la terre sauf au passage du Gardon. Il fallut enjamber la rivière en construisant cet ouvrage long de 273 mètres aujourd’hui dans sa partie supérieure (360 à l’origine avec 12 arches supplémentaires).

2 000

L’an 2000 marque le début d’une autre histoire pour le Pont du Gard. Utilisé jusqu’au VIe siècle, puis péage au Moyen Âge, il fut pont routier du XVIIIe au XXe siècle. Une Opération Grand Site engagée en 2000 lui a rendu son cadre primitif, sans circulation automobile ni les constructions qui avaient proliféré alentours.

4500 m2 de musée

Un superbe espace muséographique enterré, sur la rive gauche du Pont, retrace de manière ludique et pédagogique l’histoire passionnante de la construction de l’aqueduc et sa fonction dans le mode de vie à l’époque romaine. Au total, 4 500 m2 pour se cultiver, à grand renfort de films, expos, reconstitutions virtuelles…

Visite guidée au chateau Ducal d’Uzès

Entre Languedoc et Provence, Uzès est une destination de choix. Le Duché situé au cœur de la ville est une imposante construction dont les origines militaires apparaissent par son donjon, la tour Bermonde (12ème siècle), ses remparts et ses tours d’angles. La suite de l’histoire de France se retrouve dans la remarquable façade Renaissance (16ème siècle)où les ordres classiques d’architecture, ionique, dorique et corinthiens se superposent.

Il est très rare de trouver ces trois ordres réunis sur une même façade. Le Grand Siècle et le 18ème siècle se rencontrent sur les façades aux larges fenêtres s’ouvrant sur la cour d’honneur et le jardin.Dans ce voyage dans le temps, vous découvrirez aussi les caves presque millénaires, la magnifique vue depuis le sommet du donjon sur la ville et ses alentours et les appartements meublés et encore habités par la famille ducale.

Situé en plein cœur du centre ancien, ce joyau patrimonial est une imposante construction dont les origines militaires apparaissent par son donjon, la tour Bermonde (12e siècle), ses remparts et ses tours d’angles. La suite de l’histoire de France se retrouve dans la remarquable façade Renaissance (16e siècle) où les ordres classiques d’architecture, ionique, dorique et corinthien se superposent. Il est très rare de trouver ces trois ordres réunis sur une même façade. Le Grand Siècle et le 18e siècle se rencontrent sur les façades aux larges fenêtres s’ouvrant sur la cour d’honneur et le jardin. Dans ce voyage dans le temps, Les visiteurs découvrirent aussi les caves presque millénaires, la magnifique vue depuis le sommet du donjon sur la ville et ses alentours et les appartements meublés et encore habités par la famille ducale

Pourquoi cette forme pour l’amphitheatre romain?

https://arenes-webdoc.nimes.fr/fr/construire/concevoir/du-papyrus-a-la-pierre/dessiner-le-plan/

les Trésors du Vaucluse

Demandez moi le programme!

La ville entourée d’eau, Port Saint-Louis du Rhône

Entrée récemment dans le Parc naturel régional de Camargue, idéalement située à l’embouchure du grand Rhône, entre terre et mer, la ville de Port Saint Louis est une des trois portes d’entée de la Camargue sauvage. Ouverte sur la Méditerranée, frappée par les vents, Port Saint Louis du Rhône affirme sa tradition maritime avec pécheurs et marins de tous horizons. Depuis de nombreuses années, la plaisance et la nautisme sont en plein essor et accueillent des navigateurs de tous pays. Par ailleurs, les aménagements du littoral et notamment sur la plage Napoléon lui permettent de se faire un nom au niveau des sports de glisse et d’eau. Site idéal pour les sports nautiques, la ville propose une large gamme d’activités comme le kite-surf, le fun-board, la planche à voile ou le catamaran. Port Louis s’illustre aussi à travers d’autres richesses comme sa tour Saint Louis et sa collection ornithologique où vous pourrez admirer la plus grande collection d’oiseaux naturalisés de Camargue.

  • La maison et les entrepôts Bonnardel

Construits par la Compagnie générale de navigation dans les années 1880, les entrepôts accueillent une maison d’habitation, des ateliers de réparation navale, des ateliers de ferronnerie, des bureaux pour les compagnies fluviales et des magasins. Aujourd’hui privés, les bâtiments appartiennent à l’inventaire général du patrimoine culturel et sont la preuve concrète de l’essor qu’a connu la ville avec la construction du Canal Saint-Louis.

  • La conserverie Ferrigno

Entreprise familiale de pêche en Méditerranée depuis 3 générations, c’est la seule conserverie française de poissons de la façade méditerranéenne. (Visites guidées organisées en juillet et août, voir l’Office de Tourisme).

  • Les ports à sec Navy Services et Napoléon

La ville de Port-Saint-Louis-du-Rhône compte 6 ports. Les 2 ports à sec offrent un total de 3200 places à sec en fonction de la taille des bateaux et plus de 200 anneaux de mouillage pour les visiteurs. Port-Saint-Louis-du-Rhône est située entre la Corse et les Baléares, c’est un point de départ idéal. L’embouchure du Rhône est une véritable porte vers l’Europe du Nord

La reconstitution du pont d’Avignon en 3 D époustouflant!

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La reconstitution du pont d’Avignon en 3 D a permis de faire de nombreuses découvertes historiques et scientifiques. Une enquête qui a duré quatre ans menée par des historiens, des chercheurs, des archéologues, des géomorphologues et des architectes. Une aventure scientifique unique qui a permis de découvrir la réalité de l’édifice.Pour mener à bien ce projet, une quinzaine de personnes (CNRS, Centre d’archéologie médiévale, universités d’Avignon, Aix-Marseille et Lyon) ont mis leurs compétences en synergie pour aboutir à ce résultat unique, à savoir, découvrir pour la première fois à quoi ressemblait ce site de 920 m de long composé de vingt-deux arches qui reliait d’une part, le Palais des papes et Avignon et d’autre part, la tour Philippe Le Bel à Villeneuve.

Attirer encore plus de touristes

« Il s’agit de deux rives, deux régions et deux départements et un projet interdisciplinaire pour le bonheur de tous », a souligné Jean-Marc Roubaud, maire de Villeneuve et président du Grand Avignon. « Le résultat nous a bluffés, s’est exclamé pour sa part Cécile Helle, maire d’Avignon. Il magnifie, valorise notre pont qui fait partie de notre patrimoine culturel. Chacun va pouvoir se l’approprier. En complément, ce sentier numérique avec une halte sur la Barthelasse sera un moyen d’attirer encore plus de touristes. Il y en a eu 380 000 l’an dernier sur le pont Saint-Bénezet. »

Photos aériennes avec des drones

Pour ce travail, scientifiques et techniciens ont réalisé des photos aériennes par drones, et des carottages des piles du pont pour savoir de combien de mètres elles étaient réellement espacées. Une opération qui a, au total, coûté 2,4 millions d’euros, co-financée par Le Grand Avignon, les Villes d’Avignon et de Villeneuve, le CNRS, la Compagnie nationale du Rhône, l’Union européenne, la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

Six milliards de prise de vue

En tout, six milliards de prises de vues ont été faites, scannées des points les plus hauts, à 360°, permettant de survoler des paysages inédits depuis les tours, les belvédères, les clochers. Grâce aux tablettes et aux smartphones, on pourra par une simple application aller de Saze à Caumont au moyen d’une balade numérique.

Période de glaciation

Ils apprendront ainsi que les travaux du Pont le plus célèbre du monde ont débuté en 1177, qu’il fut détruit en 1226, que la tour Philippe le Bel fut édifiée en 1293, que Louis XIV traversa le pont en 1660 ou encore qu’en 1670, à la suite d’une période de glaciation du Rhône, les phénomènes de crûes ont été violents fragilisant les arches emportées par les eaux.

Le pont d’Avignon, le seul entre Provence et Languedoc

Ils découvriront aussi que l’Ile de la Barthelasse n’existait pas. Quant à la tour Philippe Le Bel, elle contrôlait l’un des carrefours les plus importants du Midi médiéval au cœur d’un système géopolitique complexe né de la Croisade des Albigeois.

Si Le Languedoc est la propriété de Philippe Le Bel, la Provence, elle appartient au roi de Naples, Charles d’Anjou. De fait, à l’époque, le pont d’Avignon est le seul pont entre la Provence et Le Languedoc.

Une chapelle sur le pont

Autre curiosité, enfin, la présence d’une chapelle sur le pont d’Avignon. Selon l’historien Andreas Hartmann-Virnich, « c’est une construction tout à fait originale, sans équivalent en 1770 ». Certains pensent naturellement à la protection spirituelle de saint Bénezet ou à l’impact de la présence des papes à Avignon. D’autres encore imaginent un péage. Grâce aux travaux qui vont se poursuivre, la 3D devrait bientôt émettre l’hypothèse la plus plausible.

le moulin d’Alphonse

 

Ecrivain, Auteur dramatique, Poète et Romancier. Il est né a Nîmes le13 mai 1840 et mort à  Paris 16 décembre 1897 (57 ans). Son nom et son oeuvre sont indissociables de la Provence! 

Aujourd’hui arretons nous au célèbre moulin à Fontvieille

Le moulin Saint-Pierre (ou Moulin Ribet), dit moulin de Daudet, a été construit en 1814, c’ est le moulin à vent le plus connu de Fontvieille. Contrairement à la légende locale, Daudet ne l’a jamais habité, c’est au château de Montauban chez les Ambroy qu’il réside, mais ce moulin l’aurait inspiré pour écrire « Le secret de Maître Cornille », l’une des nouvelles du recueil Les Lettres de mon moulin publié en 1869.

«Tout autour du village, les collines étaient couvertes de moulins à vent. De droite et de gauche, on ne voyait que des ailes qui viraient au mistral par-dessus les pins.»
Si Alphonse Daudet quitta son Paris «sale et noir» pour les marches du perron
du moulin de Fontvieille, c’est que la vue devait en valoir la peine. Le Sud
et son mistral ont un jour compté des moulins par centaines. Aujourd’hui, peu
d’entre eux ont encore l’allure de s’appeler «moulin » et encore moins d’entre eux sont actifs. Celui de Fontvieille, le moulin des «Lettres de mon moulin» est ouvert à la visite.

En 1915. c’est la fin de l’activité du moulin, l’un des derniers à avoir cessé de tourner.

Alphonse Daudet n’ y a jamais habité mais il l’a décrit :

« Une ruine ce moulin ; un débris croulant de pierres et de vieilles planches, qu’on n’avait pas mis au vent depuis des années et qui gisait, inutile comme un poète, alors que tout autour sur la côte la meunerie prospérait et virait à toutes ailes ».

« Toute mon œuvre est là » confie Alphonse Daudet à l’un de ses amis à propos de la Provence.

Portrait de Mme Daudet par Renoir

à lire Sur les pas de Alphonse DaudetClaude Karkel. Editions Campanile.

https://www.h8-collection.com/h8-journal/Echappee.Vol.02.pdf

pour Winthrop University souvenirs d’excursions avec leurs étudiants!

Journée à Nimes, au Pont du GARD et Avignon in English, of course!

le Pont du Gard

« Carol (my French sister):
Thank you for again providing me and our Winthrop group a wonderful two days of learning and fun.
You are a very talented guide and host. Your ability to interact with others and meet their needs is impressive. I am sure that you go home each night exhausted from your days work. « 

dans le Gard, un Patrimoine romain d’exception!

Je vous accompagne à la découverte de cet héritage antique hors du commun…si,si, je pèse mes mots! Venez et vous verrez (Veni, Vidi!)

Découvrons : la maison Carrée pas si carrée tout de meme! Un des temples les mieux conservés de l’époque Romaine (entrée non incluse) ou encore la porte Auguste, vestige des remparts romains et le Jardin de la Fontaine jadis Augusteum, sans oublier l‘amphitheatre communément appelé les Arènes…bref il y a de quoi s’occuper!

le Pont du Gard

Continuation vers le fameux site du Pont du Gard ! Classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, il est la partie la mieux conservée de l’aqueduc romain qui alimentait en eau potable la ville de Nîmes.Visite guidée sur le site et Temps libre pour découvrir le musée consacrée à la construction du Pont.