Il y a toujours de bonnes raisons pour aller à Arles cet hiver!

Il y a des villes qui se livrent l’hiver…Arles en fait partie.

C’est le moment révé pour flaner dans les rues et partir à la découverte de cette belle cité que j’affectionne. C’est le moment de venir apprécier les vestiges gallo-romains : l’amphithéatre, le theatre antique, les thermes de Constantin et les impressionnantes cryptoportiques.

Mais ce n’est pas tout : direction l’Hotel Dieu, un havre de paix et une première rencontre avec un hote illustre : Van Gogh dont j’aurai l’occasion de vous reparler; le fameux autoportrait de  » l’homme à l’oreille bandée », ca vous parle?

 

Vous n’etes pas encore rassasié…. il y a ce magnifique portail de la Cathedrale Saint Trophime : un regal pour nos yeux, l’élégante façade de l’hotel de ville et la charmante place aux hommes sur laquelle trone la statue de F.Mistral. On termine par une balade atypique le long des quais du Rhone, ca vous dit? pour avoir une autre vision de la ville et on comprend que ce fleuve, le Rhone a façonné le developpement urbain et économique de la ville

 

 http://www.patrimoine.ville-arles.fr/index.php?action=edifice&id=37

 

Escapade Sètoise

La mer d’un côté, l’étang de l’autre, entre les deux de jolis canaux… Et pourtant “l’île singulière” n’a rien de balnéaire. Car, même hors saison, le premier port de pêche du littoral français est toujours en effervescence.

En descendant au-delà de Montpellier, jusqu’à Sète, on s’attendait à retrouver l’atmosphère des stations balnéaires de notre enfance : du béton, des promenades saturées de marchands de glaces et de manèges, et des plages aménagées. Mais Sète ne ressemble ni à Palavas ni à La Grande-Motte. “L’île singulière”, comme l’avait baptisée Paul Valéry, enserrée entre la mer et l’étang de Thau, est avant tout un port de pêche, le premier du littoral français méditerranéen. Ses chalutiers, ses thoniers, sa criée en font une ville « travailleuse » et vivante. Une ville culturelle aussi, dont les canaux, les vieux quartiers de pêcheurs et les ruelles lumineuses continuent d’inspirer artistes et cinéastes.Depuis les halles, par le passage du Dauphin, on arrive le long du canal Royal, où s’alignent des centaines de bateaux de pêcheurs colorés. Les petits en repèrent même un qui a coulé à pic. C’est là qu’en août, à la Saint-Louis, ont lieu les fameux tournois de joutes. Perché sur un bateau, un jouteur protégé par un pavois (bouclier) tente de faire tomber l’adversaire à l’eau avec sa lance. La tradition remonte au Moyen Age, mais continue d’attirer locaux et touristes. La promenade le long du quai de la Marine, bordé de restaurants et de boutiques, est agréable. Au pont de la Savonnerie (2), embarquement immédiat dans l’un des bateaux de Sète Croisières, pour découvrir la ville au fil de l’eau. Le Canauxramapour une visite des canaux en passant sous les neuf ponts, ou L’Aquarius, qui sort en mer.

Retour face à la criée (3), devant laquelle une trentaine de chalutiers déchargent des cageots de poissons. De l’extérieur, cet immense hangar ne ressemble pas à grand-chose. C’est à l’intérieur que le ballet se joue, et que défilent bacs de dorades, de rougets, de seiches – il se vend jusqu’à 700 lots par heure aux enchères. Dommage, les acheteurs ne crient plus à l’ancienne, mais appuient simplement sur un bouton pour passer commande – la criée sétoise a été la première d’Europe à être informatisée.

Direction : “La Mamma”. Comme attiré par le clocher de la décanale Saint-Louis (4), qu’on aperçoit depuis les quais, on quitte le bord de l’eau pour rejoindre le Quartier haut. L’ancien fief des pêcheurs « marins » a gardé le charme d’antan, ses ruelles étroites, ses petites maisons de deux étages aux façades roses et jaunes. On s’arrête place de l’Hospitalet, devant l’opulente sculpture de Richard Di Rosa  : La Mamma. C’est face à cette femme pulpeuse aux lèvres charnues que l’on s’arrête pour dîner de quelques tapas, au café Le Social  : un bar de copains, fief d’une des sociétés de jouteurs sétoises, où l’ambiance est à la fois populaire et branchée.

article du Monde https://www.lemonde.fr/m-voyage-le-lieu/article/2016/02/16/deux-jours-a-sete-la-bouillonnante_4866317_4497643.html

Pourquoi venir visiter Montpellier ?

Aujourd’hui  je vous livre mon TOP 5 des raisons pour venir découvrir Montpellier….Le New York Times avait retenu Montpellier parmi les 45 sites du monde à visiter en 2012. depuis son attractivité est toujours d’actualité !

TOP 1 : L’art de vivre typiquement méditerranéen :

Située à une dizaine de km de la mer, Montpellier avec 300 jours d’ensoleillement par an (bon, oui en ce moment c’est pas tout à fait ca !) cette ville invite à la flânerie, aux balades en vélo le long du Lez , à siroter un verre aux terrasses (nombreuses) du centre historique l’Ecusson…un charme indéniable.

Profitez-en aussi pour découvrir l’arrière-pays, entre garrigue et plaines viticoles.

 

 

 

 

 

TOP 2 :  Le patrimoine :

Très longtemps éclipsée par ses voisines au passé antique, Montpellier recèle un patrimoine riche : hôtels particuliers classiques, quartiers contemporains, dédale de ruelles médiévales…J’en suis certaine, vous allez être surpris !

TOP 3 : Une ville intellectuelle depuis le Moyen Age…le saviez-vous : Montpellier abrite la plus ancienne école de médecine d’Europe toujours en activité fondée en 1220 et le plus ancien Jardin des Plantes de France  (création royale en 1593)

TOP 4 : Une vie culturelle riche et diversifiée : Danse contemporaine, Comédie du Livre, Festival Radio France, Fise…vous trouverez votre bonheur dans les nombreuses manifestations organisées par la ville ; certaines à prix réduit, alors profitons-en !

TOP 5 : Son Musée Fabre est l’un des plus importants musées du sud de la France. Entièrement Rénové, il présente une collection de peintures  du Moyen Age jusqu’à Pierre Soulages en passant par les très belles collections flamandes et hollandaises (mes préférées !)

Alors vous êtes conquis ?

 

 

 

Du Vin et de l’Art en PROVENCE

Depuis 2002, Château La Coste porte une attention toute particulière au traitement des vignes, au processus de vinification et à la qualité du vin produit sur ses terres.

L’architecte Jean Nouvel a ainsi été chargé de réaliser une cuverie de technologie avancée afin de produire le meilleur vin possible. Cette technologie permet aujourd’hui l’expression naturelle du vin et offre une nouvelle dynamique à une tradition ancienne.

Découvrez les vins Château La Coste et initiez-vous aux méthodes de vinification en visitant notre chai réalisé par Jean Nouvel, suivi d’une dégustation des vins rouge, rosé et blanc.

Château La Coste apparaît aujourd’hui comme un domaine où les vignes, l’art et l’architecture s’expriment librement. Artistes et architectes y participant sont invités à visiter le lieu et à découvrir la beauté de ses paysages, puis à choisir l’emplacement qui accueillerait leur création.
Le domaine continue de se développer avec un certain nombre d’installations à venir.
Venez vous promener à travers bois, collines, champs d’oliviers et vignes du domaine afin de découvrir les oeuvres d’art et installations des artistes et architectes contemporains invités.
Tadao ANDO, Louise BOURGEOIS, Alexander CALDER, Mac COÍLÍN,
Frank O. GEHRY, Liam GILLICK, Andy GOLDSWORTHY, GUGGI,
Carsten HÖLLER, Paul MATISSE, Tatsuo MIYAJIMA, Jean NOUVEL,
Jean-Michel OTHONIEL, Jean PROUVÉ, Sean SCULLY, Richard SERRA, Tom SHANNON, Michael STIPE, Hiroshi SUGIMOTO,
TUNGA, Franz WEST.

 

un p’tit air de printemps!

Vous le sentez ? Mais oui, ce petit air de printemps qui commence à pointer le bout de son nez ! Il est partout : dans les champs avec les amandiers en fleurs, dans les collines avec les asperges sauvages qui n’attendent qu’une bonne omelette pour diffuser toutes leurs saveurs et dans les villes avec le retour des hirondelles ? Bref, il est grand temps de prendre l’air.

Demandez nous le programme!

 

Avignon, la Belle provençale

Ville du fleuve, Ville du vent, découvrir Avignon est toujours un ravissement.

Moi, j’aime observer la cité des Papes de l’ile de la Barthelasse pour m’en mettre plein les yeux! (Navette fluviale gratuite entre le Pont d’Avignon et l’Ile de la Barthelasse pour profiter du magnifique panorama sur la vieille ville)

Puis, déambulons dans la vieille ville, à chaque coin de rue une surprise vous attend : le couvent des Célestins, la rue des Teinturiers, la chapelle des Pénitents gris la médiathèque Ceccano du XIVe ou encore le Musée Angladon qui abrite dans une très belle maison du XVIIIe une prestigieuse collection de peinture : Cézanne, Van Gogh, Manet, Picasso, Foujita.)

Moi j’aime aussi me balader sur le Rocher des Doms, beau jardin aux essences variées et pourrez admirer de ce promontoire la vieille ville, le Rhône, le Pont Saint-Bénezet et Villeneuve-les-Avignon avec son fort imposant et même le Ventoux; une vue à 360° qui devrait vous épater!

En redescendant , un arrêt sur la place du palais  pour admirer la façade XVIIème de l’Hôtel des Monnaies et celle du Petit Palais, musée qui abrite une très riche collection de peintures italiennes et avignonnaises. Une prochaine fois, je vous parlerai de ce musée que j’affectionne!

 

Bazille à Aigues-Mortes

On le sait peu mais en mai 1867, Frédéric Bazille se rend à Aigues-Mortes. Le jeune peintre est l’étoile montante d’un mouvement en train d’éclore, l’impressionnisme. C’est un séjour décisif pour cet artiste montpelliérain. Fasciné par ce haut lieu historique, il va y peindre 3 oeuvres majeures une se trouve au Musée Fabre de Montpellier, les deux autres toiles dans des musées americains.

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bazillePar plans successifs, on trouve l’eau, la terre, les reflets dans l’eau, les fortifications, le ciel… et tous les jeux qu’ils permettent.

Frédéric Bazille est né il y a 175 ans tout juste à Montpellier. Etudiant en médecine issu d’un milieu protestant fortuné, il monte à Paris dans les années 1860 mais change vite de voie. Il commence à peindre et côtoie dans différents ateliers Claude Monet, Auguste Renoir ou encore Alfred Sisley. Autant « de jeunes lions qui veulent changer le monde » selon l’expression de Kimberley Jones.

« Bazille est né au bon moment dans ces années 1860 qui furent sans doute parmi les plus décisives de l’histoire de l’art. Mais il est mort trop tôt!  En août 1870, Bazille s’engage au 3e régiment de zouaves. Il est tué trois mois plus tard, le 28 novembre, lors de la Bataille franco-prussienne de Beaune-la-Rolande dans le Loiret, en essayant de protéger héroïquement un groupe de femmes et d’enfants.

A découvrir ou re-découvrir au musée Fabre et en balade à Aigues mortes!

Monter au Panier à Marseille, ça vous dit?

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C’est de loin le quartier que je préfère à Marseille, jadis évité y compris par les Marseillais eux-mêmes car poursuivi par sa sale réputation de « coupe gorge »,

Aujourd’hui, victime de son succès et oui, le phénomène « Plus belle la vie » étant passé par là, le quartier s’embourgeoise et certains le voient même comme  un « petit Montmartre marseillais ».La-Maison554f3041d4dc4

517Considéré comme le plus vieux quartier de Marseille, déambuler dans le Panier, c’est une vraie immersion en méditerranée : de petites ruelles aussi étroites qu’escarpées, façades défraichies, vieilles enseigne, ce quartier conserve son atmosphère unique!La-Maison554f305d314f8

 

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Dans ces ruelles piétonnes vous découvrirez de petits bistrots typiques, des artisans uniques, des brocanteurs, antiquaires, ateliers créateurs et concepts stores. De nombreuses boutiques installées au Panier revendiquent le « made in Marseille » que ce soit dans l’habillement, la gastronomie, l’alcool et bien sûr le savon !

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Un peu d’histoire :

C’est au nord de la calanque du Lacydon que les premiers marseillais ont édifiés la cité primitive. Celle-ci s’étendait sur trois buttes :la butte Saint Laurent  à l’ouest, la bute du Panier au centre et la butte des Carmes à l’est. Aujourd’hui plus connu sous le nom de quartier du Panier, à cause de l’auberge « Le Logis du Panier » qui a donné son nom à la rue, puis au quartier.

au XVII e siècle, le Panier voit la bourgeoisie marseillaise délaisser le quartier au profit des nouveaux espaces ouverts sur la Canebière ou la rue de la République. C’est à cette période que le Panier devient un quartier populaire, surpeuplé et mal entretenu et se repliant peu à peu sur lui-même.

Notre découverte de ce quartier (environ 2 heures) s’articule autour de trois places typiques et conviviales : la célèbre Place de Lenche (ancienne agora grecque) du nom d’une grande famille corse, les Linciu, qui firent construire un hôtel particulier à cet endroit. Cette place servant de lieu de rencontre et de marché est celle qui est située la plus en contrebas du quartier. Plus haut nous retrouvons la petite place de Lorette accessible par le passage du même nom situé à la rue de la République. Plus haut encore, la dernière et la plus cachée des places, c’est la place des Moulins. Complètement perchée au sommet de la butte, c’est un espace de tranquillité pour les habitants du quartier. Auparavant, cette place comportait de nombreux moulins qui étaient installés sur ce point le plus haut, d’où son nom. De nos jours, il reste encore un seul et dernier moulin dans le quartier. Elle a la fière allure d’un village provençal avec ses platanes et ses fontaines.

visite panierAlors, vous êtes prêts pour aller découvrir l’âme marseillaise?