TETE à TETE avec mon vigneron en PIC SAINT LOUP

Venez découvrir les coulisses d’un domaine viticole lors de cette visite accompagnée.

De la parcelle au verre de vin* en passant par les chais d’élevage, suivez la fabuleuse aventure du grain de raisin qui intéressera petits et grand.

Mais ce n’est pas tout!

Laissez vous conter les grandes et petites histoires du domaine, les secrets de vinification et les clés d’une dégustation réussie.

Ensemble, vivons une expérience enrichissante, un moment entre parenthèse en pleine nature.

*l’abus d’alcool est dangereux pour la santé

POINTS FORTS :

  • Admirez le panorama et une nature protégée
  • Dégustez les différents vins du domaine
  • Découvrez un patrimoine bâti spécifique
  • Enrichissez vos connaissances sur le processus de vinification et les techniques viticoles
  • Annulation facile jusqu’à 24 heures à l’avance pour un remboursement intégral

INFOS PRATIQUES :

tarif adulte : 10 euro

tarif enfant : gratuit

rdv à 11h00 au Domaine Haut Lirou, 34270 Le Triadou

durée : 1 heure environ

visite guidée du domaine et dégustations

pensez à prendre une bouteille d’eau et de quoi vous protéger du soleil

réservation ET masque obligatoires, prochaines dates : 21/07- 28/07- 04/08

application au domaine des protocoles sanitaires

à reserver sur https://www.billetweb.fr/rendez-vous-avec-mon-vigneron-en-pic-saint-loup

PROMENADE OENOLOGIQUE * à Montpellier

Prochaine date : le 09 juillet à 18h

Pendant trois heures, laissez-vous guider à travers le centre historique de Montpellier et ses lieux incontournables et découvrez certains vignobles régionaux grâce à trois dégustations de vins.
L’histoire de « La Belle Endormie » vous sera alors présentée, et enrichie d’anecdotes croustillantes ! De la Place de la Comédie à l’Arc de Triomphe tout en déambulant par les Places de la Canourgue et Jean Jaurès, la visite sera rythmée par trois dégustations de vins dans trois lieux différents, Nous pourrons ainsi apprécier :
– La fraicheur d’un vin blanc sec
– L’élégance et la structure de 2 vins rouges
Ces dégustations se feront au sein de lieux emblématiques de la ville connus pour la qualité
de leur vin ou leur ambiance chut… je ne vous en dit pas plus!
Cette visite dégustation est un excellent moyen de se laisser enchanter par la ville et de (re)découvrir certaines appellations régionales. Conviviale et pédagogique, cette visite va combler l’esprit et les papilles!
* l’abus d’alcool nuit à la santé. A consommer avec modération.


Réservation obligatoire sur : https://www.billetweb.fr/promenade-oenologique-a-montpellier1

Un lieu méconnu : la Chartreuse de Valbonne (30)


Un monastère monument historique, une association, des vins en Côtes du Rhône, un hébergement et des activités culturelles. L’ancienne chartreuse de Valbonne était un monastère de moines-ermites de l’ordre des Chartreux dont l’ensemble des bâtiments occupe une grande surface. Fondée en 1203*, elle est située dans un vallon au coeur d’une forêt millénaire abritant des essences rares en région méditerranéenne, sur la communauté d’agglomération du Gard rhodanien, dans le département du Gard et la région Occitanie.

Elle dispose d’une église conventuelle, d’un grand cloître (355 mètres de périmètre) et d’un petit cloître (début XIIIème siècle) et de nombreuses chapelles. Plusieurs de ses tours ainsi que la toiture de l’église conventuelle et son clocher sont couverts de tuiles vernissées de style bourguignon conférant à l’ensemble un aspect des plus pittoresques pour une chartreuse provençale

*1203 selon calendrier julien. Cette date est devenue 1204 après adoption du calendrier grégorien à la fin du XVIème siècle, l’année débutant au 1er janvier et non plus au 1er mars.

le 19 janvier 2010 à la Grande Motte : une reconnaissance!

La Grande Motte a obtenu le 19 janvier 2010 le label « Patrimoine du XXe siècle », attribué par le ministère de la Culture et de la Communication.

Le label « Patrimoine du XXe siècle » a été créé en 2001 par le Ministère de la Culture et de la Communication avec pour objectif de susciter l’intérêt des décideurs, aménageurs mais aussi et surtout du public sur les constructions et ensembles urbains majeurs du XXe siècle construits entre 1900 et 1975, sans distinction de programme (ouvrages d’art, logements, édifices publics, édifices religieux, usines, équipements touristiques, sportifs…). Il était en effet aussi peu concevable, au tournant du millénaire, de se détourner du considérable héritage bâti laissé par le siècle écoulé.

Ce patrimoine est très exposé. Les réalisations sont souvent occupées et aussi parfois en proie à la péremption, au vieillissement prématuré, inadaptation résultant de l’évolution rapide des modes de vie. Il est de ce fait difficile de préjuger de son devenir.

L’établissement de la liste des édifices labellisés – le travail par liste fait penser aux premiers travaux de la Commission des monuments historiques, en 1840 !- a été confié dans chaque région à un groupe d’experts. La liste est validée par le préfet de région.

Plus de deux mille deux cents édifices et ensembles urbains bénéficient du label « Patrimoine du XXe siècle » à travers la France.

La Grande Motte est le seul ensemble urbain en France de cette taille à avoir reçu le label nationa

un peu de lecture https://www.culture.gouv.fr/Sites-thematiques/Architecture/Actualites-des-regions/Publication-des-bilans-du-label-Patrimoine-du-XXe-siecle

Gigondas – coté vin

Gigondas

Un site hors du commun, naturel et protégé

Des coteaux façonnés par la main de l’Homme pour accueillir la vigne. Lové au pied des Dentelles de Montmirail dont les « racines » nourrissent celles des vignes du sommet de l’appellation, Gigondas recèle des merveilles. Les sols de calcaire gris qui en découlent constituent des terroirs structurés et uniques. Ils produisent ainsi des vins rouges aux arômes de fruits kirschés évoluant vers des notes de sous-bois et de truffe avec l’âge. Et des rosés chatoyants et complexes aux notes de fruits rouges, d’amande et d’épices.

Cépages & saveurs

Les Gigondas offrent un bouquet riche, aux arômes fins, fruités et épicés et une couleur ensoleillée, qui va du rubis au grenat foncé. Le nez dévoile un bouquet de fruits rouges et de fruits noirs très mûrs. En bouche, le Gigondas est corsé avec une attaque charnue. 

Pour les rouges : le Grenache Noir (50% maximum), libérant toute l’expression de sa puissance dans des vins rouges chatoyants aux tanins marqués, au corps charpenté et doté d’une grande aptitude au vieillissement. La Syrah et le Mourvèdre (15% minimum) renforcent leur couleur grenat et épicent leurs arômes. Tous les autres cépages de l’AOC Côtes du Rhône sont autorisés à hauteur de 10% maximum, à l’exception du Carignan. 

Pour les rosés : les cépages autorisés sont le Grenache noir à hauteur de 50% maximum et Tous les autres cépages de l’AOC Côtes du Rhône sont autorisés à hauteur de 10% maximum, à l’exception du Carignan.

autre article du blog : https://lesudmakesmehappy.com/wp-admin/post.php?post=2629&action=edit

Balade guidée dans le vignoble provençal

Au cœur de la Provence

De Cassis à Bandol, les appellations les plus prestigieuses de la région offrent des paysages à couper le souffle. Les vignes les plus ensoleillées de France sont cultivées en restanques, sorte de terrasses typiques de la Provence, et peuvent trôner jusqu’à 150 mètres d’altitude. Enserrés dans un vaste amphithéâtre de montagne, les Domaines Bunan, à Bandol, dévoilent un écrin fabuleux. Dégustations accompagnées de mets d’exception (huître, truffes, cèpes…), smart balades ou expositions dans la salle des foudres, ce domaine familial propose aux amateurs une manière originale et chaleureuse d’appréhender le vin.
Les amateurs de vin blanc passeront par Cassis, à 30 km de là. Au pied de la falaise ocre du Cap Canaille, le Clos Sainte Magdeleine vaut le détour.

source : https://www.pluris.fr/publication/5-destinations-oenotouristiques_2-14-2329.php

autre article du blog : https://lesudmakesmehappy.com/wp-admin/post.php?post=2629&action=edit

Aude : le raisin de la Bible conservé à Embres-et-Castelmaure

https://www.lindependant.fr/2019/07/12/aude-le-raisin-de-la-bible-conserve-a-embres-et-castelmaure,8310021.php

C’est une promenade inédite dans un vignoble hors du commun qui a été dévoilée récemment à Embres-et-Castelmaure avec la visite du conservatoire de cépages. 

Où peut-on trouver le raisin de la Bible ? Ces grappes de 60 cm, lourdes de fruits dorées, gorgées de soleil de 60 cm chacune, évoquent la Palestine et Isarël. En Europe, c’est vers Embres-et-Castelmaure qu’il faut se tourner pour dénicher cette pépite parmi plusieurs cépages anciens non inscrits au catalogue.  

Le Conservatoire d’Embres regroupe 57 cépages différents qui attestent d’une biodiversité exceptionnelle allant du Royal, au Torrontes (argentin) en passant par un Rivairenc dont la particularité de la souche mutante est de présenter une partie grise et une blanche. Une autre surprise attend les visiteurs : une parcelle plantée de curiosités issues de vieux carignans, dont on a retrouvé 29 formes variétales différentes. Une mine d’or pour les ampélographes, présentée par la chambre d’agriculture, au travers de son service bois et plants de vigne, les vignerons de la cave d’Embres-et-Castelmaure, l’INRA, l’IFV et Supagro.

Une étonnante bio diversité

100 hectares de vieilles vignes inspectées rang par rang soit près de 300 000 souches pendant 5 ans. 

200 parcelles réservées visitées, plantées avant la sélection clonale : âge moyene, 60 ans. 

550 souches mères baguées et répertoriées.

550 tests sanitaires pour exclure les ceps atteints de maladies.

En 2017 début des plantations, 1004 pieds plantés , indification avec traçabilité de la souche mère avec le nom du cépage, le nom du propriétaire de la vieille vigne et du lieu-dit. 

Le conservatoire du carignan. Plantations  en 2017 et 218, 980 pieds plantés : 29 formes de carignan différentes.

Et Sète créa la Pointe

La Pointe courte - Film (1956) - SensCritique

Au milieu du XIXe. l’arrivée du chemin de fer et le remblaiement de la ligne Bordeaux-Tarascon laisse derrière eux une butte de terre en bordure de l’étang. Ce terrain est squatté par les pêcheurs pour y stocker leurs filets dans des cabanons de fortune. Leurs familles les rejoignent et ils se sédentarisent.

En 1969, la mairie de Sète décide d’acheter ce terrain au domaine maritime et de leur revendre à prix coutant. Les premiers Pointus sont nés.

« Traverse des barreurs », « traverse des jouteurs », « traverse des pêcheurs » sont quelques noms des ruelles de ce quartier cher à Agnès Varda. La réalisatrice le met d’ailleurs en lumière avec son 1er film en 1954. Aujourd’hui, façon maisons de poupée, les façades colorées et les filets qui sèchent le long de l’étang donnent à ce bout de terre un cachet hors du temps très apprécié des promeneurs.

— “Le cinéma, des fois, c’est juste le fait d’avoir filmé des gens vivants dans un cadre vivant”, Agnès Varda

Quelques (beaux) lieux à visiter en Provence cet été!

https://www.detoursenfrance.fr/patrimoine/destinations/15-lieux-a-visiter-en-provence-cet-ete-7737

Provence ou Provences ? Il existe bien une Provence de la terre et une Provence de la mer. Aux rives de Mare nostrum, Marseille, ouverte sur le monde, est née de cet amour avec les lointains depuis Protis et Gyptis. Côté Méditerranée, cheminez des calanques, aux vertigineuses aiguilles minérales se mirant dans les eaux émeraude, au delta du Rhône, où s’épanouissent, entre sansouïres et étangs, troupeaux de taureaux et de chevaux sauvages. Côté arrière-pays, à la beauté parfois inquiétante de la Sainte-Victoire s’opposent les villages d’un Luberon gorgé de chaudes lumières ou les « chemins d’eau » de la méconnue Provence Verte.

Les hôtels particuliers d’Aix-en-Provence

Aix-en-Provence rassemble plus de 150 hôtels particuliers d’inspiration Florentine. Certains sont classés comme l’hôtel de Maurel Pontèves, l’hôtel de Chateaurenard, l’hôtel d’Estienne de Saint-Jean, l’hôtel de Boyer d’Eguilles, l’hôtel de Caumont, l’hôtel de Maynier d’Oppède, l’hôtel d’Albertas ou encore l’hôtel de ville. Pensez aussi à voir aussi les nombreuses fontaines qui présentent aussi une élegante architecture.

Le Vieux-Port de Marseille

Centre historique et culturel de la ville, le Vieux-Port de Marseille a joué différents rôles en fonction des époques. En 600 avant notre ère, c’était une simple calanque nommée calanque du Lacydon, colonisée par les phocéens qui s’installèrent progressivement sur la rive Nord et plus tard sur la rive Sud. Au Moyen-Âge et jusqu’au XIXe siècle, le Vieux-Port de Marseille joue un rôle dans le commerce des marchandises et des colonies françaises, c’est le grand port historique de la France méditerranéenne. Par la suite les activités portuaires sont déplacées et le Vieux-Port de Marseille a aujourd’hui une fonction de plaisance, même si quelques bateaux de pêche rapportent du poisson frais pour alimenter les marchés locaux

Le centre historique d’Avignon

 Classé patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco en 1995, le centre historique d’Avignon se compose du Palais des papes, de l’ensemble épiscopal et du pont d’Avignon, celui de la fameuse chanson, officiellement appelé pont Saint-Bénézet. Si vous venez à Avignon en Juillet, profitez de l’ambiance théâtrale avec la pleine saison du festival. Mais rassurez-vous, Avignon reste la capitale mondiale du théâtre, donc des animations toute l’année.

Le pont du Gard

Une vingtaine de ponts méritent d’être traversés ou vus en France. Célèbres pour leur histoire, leur architecte ou le rôle qu’ils ont joué, le pont du Gard en fait partie. C’est le pont le plus visité de France avec 1,5 millions de visiteurs. Classé au patrimoine de l’UNESCO, il s’impose comme l’un des vestiges romains les plus emblématiques de France. Pour les plus passionnés de randonnée et biodiversité, sachez qu’il existe un parcours en plein air appelé « Mémoires de Garrigue » qui se trouve juste au pied du Pont du Gard.

Arles

Capitale de la Camargue, point de départ du chemin de Compostelle Via Tolosana, Arles est une ville installée sur les bords du Rhône dans laquelle vous vous laisserez gagner par son charme méridional. C’est une cité romaine où petites places et petites ruelles sont regroupées autour des fameuses arènes (un amphithéâtre qui n’est pas sans rappeler le Colisée de Rome), du théâtre, des termes de Constantin ou encore de la nécropole des Alyscamps. Immersion romaine garantie !

Les villages de peintres

Entre Collioure et Aix-en-Provence, les paysages ont inspiré plus d’un peintre. Évidemment, Paul Cézanne et la campagne aixoise, prisée à toutes les époques par la bourgeoisie locale. L’atelier du maître se visite et rassemble des reproductions. Les originaux se trouvant au Petit Palais et au Musée d’Orsay à Paris. Du côté de Collioure se trouve le petit port de pêche, ainsi qu’une balade pour admirer une vingtaine de reproductions de Henri Matisse et André Derain : « Le chemin du fauvisme ».

Les châteaux du Luberon

Les villages perchés dans le Luberon ont autrefois abrité donjons et forteresses. Aujourd’hui il n’en reste plus que quatre facilement repérables dans le paysage. Le château d’Ansouis, le château de Lourmarin, le château de Lacoste et le château de la Tour d’Aigues. Au milieu des vignes, des oliviers ou des villages dont certains labellisés « Plus Beaux Villages de France », Lourmarin et Cucuron entre autres, c’est tout un itinéraire pour découvrir la région sur environ 70 kilomètres, en voiture ou en vélo !

Le théâtre antique d’Orange

Le mieux conservé d’Europe et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, le théâtre antique d’Orange a été conçu pour étendre la culture romaine. Il comporte plus de 9 500 places assises construites à flanc de colline, mesure 103 mètres de long, 37 mètres de haut et 1,80 mètres d’épaisseur. Le décor au fond de la scène se nomme « scaenae frons », c’est là que se trouve la statue qui représente Auguste. D’autre part, ce mur est très important car il contribue à la qualité du son lors des représentations. Alors convaincu ?

Les ornements pontificaux et les reliques de saint Césaire à Arles

L’église d’Arles est l’une des plus anciennes de Gaule. A l’époque de Césaire (470-542) alors qu’Arles est devenue la capitale administrative des Gaules, la ville atteint son apogée grâce à la personnalité exceptionnelle de Césaire, évêque et futur vicaire du Pape en Gaule. A sa mort, il devient l’un des grands saints vénérés à Arles. De cette notoriété sont parvenues jusqu’à nous des reliques d’une valeur historique inestimable. Ces ornements d’unevaleur exceptionnelle sont exposés dans le cloitre Saint Tromphime et attestent du minutieux travail de restauration.

à deux pas : https://lesudmakesmehappy.com/wp-admin/post.php?post=2573&action=edit

Cette ou Sète… un peu d’histoire

Vous avez peut-être vu le nom de Sète orthographié de manière différente, entre autre, « Cette ». Ainsi démarre la visite guidée SETE HISTOIRE LA*, commentée par Lisa, Sophie ou Dany l’une des guides l’Office de Tourisme. On y apprend que Cetus, signifie cétacé en latin, devenu Ceta, Cète ou Cette comme on peut lire sur les cartes postales anciennes. Settim désignait également au temps des Phéniciens un emplacement boisé. A vous de voir! Si l’origine du nom reste nébuleuse, tous s’accordent à dire qu’il fait référence au mont qui surplombe la cité : le Mont Saint Clair et sa forme si particulière qui ont inspiré les armoiries de la ville : une baleine ! Pendant des siècles, Sète resta un territoire vierge, couvert de pins, entouré de sables marécageux difficilement accessible aussi bien par terre que par mer. Merci à Louis XIV et ses grands travaux d’aménagement qui firent naître la ville (voir encadré). Mais c’est véritablement l’arrivée du chemin de fer en 1839, la 3e de France qui la reliait enfin au reste du pays. La population et l’activité portuaire grimpèrent en flèche en quelques décennies. Une ville venait de naître avec ses canaux, ses îlots artificiels reliés par ses ponts de pierre ou de métal.

en savoir un peu plus?

Du côté des livres L’histoire de Sète, par Gustave Brugidou, président de la SEHS (Société d’Études historiques et scientifiques. En vente (20€) dans les bonnes librairies sétoises.

Histoire de Sète, sous la dir. de Jean Sagnes (Privat).

Les Rues de Sète (Ville de Sète).

Saint-Clair et ses baraquettes, par Catherine Lopez- Dréau (éd. Singulières) Un air de Sète, par Jacques Rouré et Michel Descossy (Equinoxe).

Deux jours à Sète, la bouillonnante

https://www.lemonde.fr/m-voyage-le-lieu/article/2016/02/16/deux-jours-a-sete-la-bouillonnante_4866317_4497643.html

La mer d’un côté, l’étang de l’autre, entre les deux de jolis canaux… Et pourtant “l’île singulière” n’a rien de balnéaire. Car, même hors saison, le premier port de pêche du littoral français est toujours en effervescence. En descendant au-delà de Montpellier, jusqu’à Sète, on s’attendait à retrouver l’atmosphère des stations balnéaires de notre enfance : du béton, des promenades saturées de marchands de glaces et de manèges, et des plages aménagées. Mais Sète ne ressemble ni à Palavas ni à La Grande-Motte. “L’île singulière”, comme l’avait baptisée Paul Valéry, enserrée entre la mer et l’étang de Thau, est avant tout un port de pêche, le premier du littoral français méditerranéen. Ses chalutiers, ses thoniers, sa criée en font une ville « travailleuse » et vivante. Une ville culturelle aussi, dont les canaux, les vieux quartiers de pêcheurs et les ruelles lumineuses continuent d’inspirer artistes et cinéastes.

Premier jour

10 heures : Tielle matinale. Pour s’imprégner de l’accent sétois et des effluves d’iode, on s’immerge aux halles (1), marché couvert en plein cœur de la ville. Un lieu de vie, où, tous les matins, les Sétois s’alpaguent et s’attablent au café. Pendant qu’on déguste quelques huîtres – tant pis pour l’heure matinale ! – tout juste pêchées à Bouzigues, les enfants courent entre les étals de poissons et de crustacés. Et s’attardent devant la boutique de Giulietta, dont les tielles mettent l’eau à la bouche ; une « tourte » typiquement sétoise, fourrée au poulpe et à la tomate, dont Giulietta propose aussi une version aubergine parmesan, exquise.

11 heures : royal canal. Depuis les halles, par le passage du Dauphin, on arrive le long du canal Royal, où s’alignent des centaines de bateaux de pêcheurs colorés. Les petits en repèrent même un qui a coulé à pic. C’est là qu’en août, à la Saint-Louis, ont lieu les fameux tournois de joutes. Perché sur un bateau, un jouteur protégé par un pavois (bouclier) tente de faire tomber l’adversaire à l’eau avec sa lance. La tradition remonte au Moyen Age, mais continue d’attirer locaux et touristes. La promenade le long du quai de la Marine, bordé de restaurants et de boutiques, est agréable. Au pont de la Savonnerie (2), embarquement immédiat dans l’un des bateaux de Sète Croisières, pour découvrir la ville au fil de l’eau. Le Canauxrama, pour une visite des canaux en passant sous les neuf ponts, ou L’Aquarius, qui sort en mer.

13 heures : boîte à sardines. Mieux vaut éviter les restaurants le long du quai, qui n’ont d’atout que leur terrasse – et encore, la route est passante. On s’installe plutôt face à la criée, chez Oh Gobie. Filets de pêche accrochés au mur, tables et chaises dépareillées, ambiance décontractée… et excellentes sardines grillées. Sous les arcades, près de l’office du tourisme, L’Ultima propose un menu enfant copieux et des pizzas délicieuses. Puis on digère en arpentant le vieux port. Voiliers, yachts et catamarans rivalisent avec chalutiers et thoniers. Le Nouveau Bassin, lui, accueille d’impressionnants paquebots en partance pour l’Algérie ou la Sardaigne.

11 heures : royal canal. Depuis les halles, par le passage du Dauphin, on arrive le long du canal Royal, où s’alignent des centaines de bateaux de pêcheurs colorés. Les petits en repèrent même un qui a coulé à pic. C’est là qu’en août, à la Saint-Louis, ont lieu les fameux tournois de joutes. Perché sur un bateau, un jouteur protégé par un pavois (bouclier) tente de faire tomber l’adversaire à l’eau avec sa lance. La tradition remonte au Moyen Age, mais continue d’attirer locaux et touristes. La promenade le long du quai de la Marine, bordé de restaurants et de boutiques, est agréable. Au pont de la Savonnerie (2), embarquement immédiat dans l’un des bateaux de Sète Croisières, pour découvrir la ville au fil de l’eau. Le Canauxrama, pour une visite des canaux en passant sous les neuf ponts, ou L’Aquarius, qui sort en mer.

16 heures : enchères de la mer. Retour face à la criée (3), devant laquelle une trentaine de chalutiers déchargent des cageots de poissons. De l’extérieur, cet immense hangar ne ressemble pas à grand-chose. C’est à l’intérieur que le ballet se joue, et que défilent bacs de dorades, de rougets, de seiches – il se vend jusqu’à 700 lots par heure aux enchères. Dommage, les acheteurs ne crient plus à l’ancienne, mais appuient simplement sur un bouton pour passer commande – la criée sétoise a été la première d’Europe à être informatisée. 18 h 30 : “La Mamma”. Comme attiré par le clocher de la décanale Saint-Louis (4), qu’on aperçoit depuis les quais, on quitte le bord de l’eau pour rejoindre le Quartier haut. L’ancien fief des pêcheurs « marins » a gardé le charme d’antan, ses ruelles étroites, ses petites maisons de deux étages aux façades roses et jaunes. On s’arrête place de l’Hospitalet, devant l’opulente sculpture de Richard Di Rosa  : La Mamma. C’est face à cette femme pulpeuse aux lèvres charnues que l’on s’arrête pour dîner de quelques tapas, au café Le Social  : un bar de copains, fief d’une des sociétés de jouteurs sétoises, où l’ambiance est à la fois populaire et branchée.

Deuxième jour

10 heures : entre deux eaux. On choisit de commencer la matinée par une balade en minibus, façon « Huit ça suffit ». Yves Bousquet, de Buscapade Languedoc, vient nous chercher tôt pour prendre de la hauteur. Calotte vissée sur la tête, ce Sétois pur jus depuis trois générations raconte la ville avec passion – et accent. En dix minutes, nous voici sur le mont Saint-Clair, qui domine la ville… à 182 mètres. Le quartier est résidentiel, les plus aisés y ont perché des villas. Depuis la terrasse panoramique, on aperçoit d’un côté l’étang de Thau et ses parcs à huîtres, de l’autre, le port côté mer. L’île singulière à 360 degrés.

11 heures : toit tranquille. En quelques minutes, Yves nous descend jusqu’au cimetière marin (5), curiosité de la ville qui domine la grande bleue. C’est là qu’est enterré le poète Paul Valéry – on reconnaît sa tombe au banc posé juste devant, pour les touristes. Ne cherchez pas Georges Brassens, l’enfant du pays, qui lui est enterré un peu plus loin, dans le plus populaire cimetière Le Py. Face au cimetière marin, on devine le joli Théâtre de la mer, qui accueille chaque été festivals de chanson et musiques du monde. Aux tombes, les enfants préfèrent le jardin aux cactus qui surplombe le cimetière.

13 heures : brin de sable. Notre chauffeur propose de nous laisser sur la Corniche, promenade aménagée le long des plages. Certes, ce n’est pas la Croisette, mais, à pied ou à vélo, la balade est revigorante. Sète met peu en avant ses 12 kilomètres de plage, pourtant larges et propres… mais, il est vrai, dépourvues de charme. Lorsque le soleil pointe, y pique-niquer reste agréable.

14 heures : MIAM, un “modeste musée”. Depuis la Corniche, un bus remonte jusqu’au centre-ville, direction le MIAM (6). Derrière ce nom gourmand se cache l’étonnant Musée international des arts modestes. Des objets du quotidien, d’ordinaire laissés-pour-compte – paquets de gâteaux, scoubidous, cadeaux Bonux ou Kinder, soldats de plomb –, que les artistes Hervé Di Rosa et Bernard Belluc ont mis en scène dans des vitrines à thème.

La visite de ce lieu unique a un goût d’enfance. « Oh, les premiers emballages de Malabar ! », « Toi aussi, tu regardais Goldorak ? », « Tu mangeais des Croqu’images ? » Un moment à partager avec les enfants – qui nous trouvent alors tellement vieux. Le week-end et pendant les vacances scolaires, La Petite Epicerie – le service pédagogique du MIAM – organise des ateliers arts plastiques pour les petits. 16 heures : l’île des Pointus. Avant de reprendre le train, on dépasse la gare, puis le pont mobile, pour pénétrer dans un autre monde  : celui de la Pointe courte. Le quartier des pêcheurs de l’étang – dont la plupart ont des noms catalans ou italiens – immortalisé par la réalisatrice Agnès Varda en 1955. Sculptures faites avec des matériaux de récup’, balcons décorés, filets de pêche étendus au soleil, chats errants, barbecues à même la rue… Il règne sur ce bout de l’île une joyeuse anarchie. Un petit paradis figé dans le temps qui a attiré les artistes, et désormais les bobos – des maisons d’architecte commencent à pousser. Puis on s’arrête au Bar du Passage, le seul café du quartier, qui sert plateau de crustacés et tapas à toute heure au bord du canal. Le pont mobile se lève, et Sète redevient pour quelques heures une île. Singulière.

Quelques ANECDOTES SUR LES PYRAMIDES DE LA GRANDE MOTTE

source http://blog.lagrandemotte.com/anecdotes-sur-les-pyramides-de-la-grande-motte/

1. La Grande Pyramide

pyramides de La Grande Motte

Tout d’abord c’est la plus grande pyramide de La Grande Motte, elle représente le reflet inversé du Pic Saint-Loup et symbolise ainsi une transition entre le quartier des Pyramides du Levant (centre-ville) et des bâtiments « conques de vénus » ou « bonnets d’évêque » du Couchant. Par ailleurs, ses modénatures (formes de béton plaquées sur sa façade) ne vous font-elles

2. L’Eden

Ensuite, nous avons l’Eden dessiné par Jean Balladur. Ce bâtiment fait face au port et nous propose un mouvement cinétique incroyable à travers ses modénatures. L’Eden possède également une sœur jumelle dans La Grande Motte, une pyramide presque identique que nous vous laissons le soin de retrouver ! (Mettez nous vos propositions en commentaire !)

3. Le Fidji

Également œuvre de Jean Balladur, cette pyramide nous propose une modénature en forme de lunettes de soleil. Aussi le bleu de ses stores nous renvoie immédiatement à la couleur du ciel et de la mer. Les sculptures de béton et de briques qui ornent les jardins sont les « médailles » de l’artiste Albert Marchais.

4. Le Parador

Le Parador est l’un des bâtiments emblématiques appartenant au gabarit architectural des « conques de vénus ». En effet ce sont des bâtiment aux formes courbes et relativement bas (maximum 5 étages) que l’on retrouve dans tout le quartier du Couchant.

Contournez-le ! La façade nord du bâtiment est bleue. C’est l’une des rares façades de La Grande Motte en couleur !

Visite Guidée au sein de la merveilleuse cité de Carcassonne

Située sur la rive droite de l’Aude, la Cité, la cité est un village médiéval encore habité qui compte 52 tours et 2 enceintes concentriques qui totalisent 3km de remparts.  Profitez de mes visites guidées tout au long de l’année en journée et en soirée l’été! la magie est au rendez-vous!

Carcassonne

Venez voir l’As de Nimes!

L’As de Nîmes a circulé pendant plus de 60 ans, à l’époque christique, au sein du vaste Empire Romain. Bien que connu des amateurs de pièces anciennes, l’As est aussi connu pour donner à la ville son emblème à travers les millénaires.

L’As est certainement le premier emblème reconnu de Nîmes mais nous faisons erreur en le nommant ainsi! Il s’agit en réalité d’un Dupondius, une pièce qui a deux fois la valeur de l’As. Mais bon… Passons! Il y a 2044 ans, le premier As était frappé à Nîmes, une curiosité appelée à connaître une notoriété.

Commençons par le commencement. La République Romaine est déchirée, César vient d’être assassiné et deux camps se forment pour diriger « le monde connu ». A l’ouest, Octave, petit neveu et fils adoptif de César. A l’est, Marc Antoine, fidèle général et Cléopâtre, ancienne conquête du dictateur. L’ultime bataille entre les deux parties aura lieu sur la Méditerranée, à Actium en 31 avant JC. Et avec elle, c’est la République qui fait place à l’Empire.

A l’aide D’Agrippa, Octave remporte la bataille. Une fois Antoine et Cléopâtre suicidés, Octave devient Auguste, l’égal des dieux, et règne seul sur le nouvel Empire Romain. Le premier des empereurs veut notifier sa gloire et celle de ses généraux et demande en 27 avant notre ère qu’une monnaie soit frappée en souvenir de cette instant mémorable et historique.

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C’est maintenant que Nîmes devient importante. On connaît l’attachement d’Auguste à cette ville car on devra à l’empereur bon nombre de travaux pharaoniques… Mais celui qui reste aussi éphémère qu’immortel demeure l’emblème de la cité, le fameux As de Nîmes qui fera de la ville un des plus importants centres de monnaie de toutes les provinces de l’Empire.

Une belle pièce composée de cuivre et de zinc (rare), lourde de sens, voilà ce qu’est le Dupondius frappé à Nemausus. L’As au crocodile, comme on dit. Car sur cette pièce, on y trouve un crocodile enchaîné à une palme. C’est la soumission de la grande Egypte à l’immense Rome. On peut y lire COL NEM, Colonia Nemausus autrement dit colonie de Nîmes. En retournant le Dupondius, on voit une chose rare pour l’époque, deux bustes (peut-être pour la valeur du Dupondius que l’on divise en 2 pour avoir un As), celui d’Octave orné d’une couronne de lauriers et celui d’Agrippa (l’orfèvre de la victoire d’Actium), portant fièrement une couronne rostrale que seuls les vainqueurs d’une bataille navale peuvent porter. On peut lire, IMP DIVIF, Empereur, fils du divin César.

Pendant plus de 60 ans et grâce à 3 tirages différents, cette monnaie nîmoise sera largement répandue aux 4 coins de l’Empire Romain. Avec tous ces voyages, c’est Nîmes qui récolte les lauriers de la reconnaissance! Mais ces lauriers seront bien tardifs… Ils ne viendront que sous François 1er, en 1536, quand Nîmes, après des Consuls ou un taureau d’or, prend officiellement le crocodile enchaîné à la palme comme emblème

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Bien plus tard, Philippe Starck, designer, retravaille la chose, épure les lignes et poursuit l’histoire. Aujourd’hui, la Place du Marché a un joli crocodile et un grand palmier, tous les monuments connus rappellent cet emblème historique, les joueurs du Nîmes Olympique sont communément appelés « les Crocos » et arborent un maillot floqué de l’emblème romain, la Mairie enchaîne 4 crocodiles flottants dans son grand escalier… Mais ça, c’est une autre histoire!