un p’tit air de printemps!

Vous le sentez ? Mais oui, ce petit air de printemps qui commence à pointer le bout de son nez ! Il est partout : dans les champs avec les amandiers en fleurs, dans les collines avec les asperges sauvages qui n’attendent qu’une bonne omelette pour diffuser toutes leurs saveurs et dans les villes avec le retour des hirondelles ? Bref, il est grand temps de prendre l’air.

Demandez nous le programme!

 

10 bonnes raisons de venir se balader dans le Vaucluse

10 raisons de choisir le Vaucluse pour une journée d’excursion:

 Le Vaucluse, c’est le coeur de la Provence

  1. Un ensoleillement exceptionnel toute l’année
  2. Des monuments classés au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, tels le Palais des Papes ou le Théâtre Antique d’Orange
  3. Des espaces préservés, tels le Mont Ventoux, classé réserve de biosphère par l’UNESCO, ou le Parc Naturel Régional du Luberon
  4. Des vignobles réputés tels ceux de Châteauneuf du Pape, Gigondas, Vacqueyras, Beaumes de Venise…
  5. Une gastronomie saine et pleine de saveurs : huile d’olive, truffes, fruits et légumes qui étalent leurs couleurs sur les marchés pittoresques
  6. Des villages perchés, dont 7 sont classés parmi les « Plus Beaux Villages de France »
  7. Le Vaucluse, pays de la lavande et des plantes aromatiques
  8. Une histoire riche, une culture passionnante, des Romains aux Papes d’Avignon, de la plus vieille synagogue de France aux Templiers, de l’architecture de pierre sèche aux antiquaires de l’Isle sur la Sorgue
  9. Des fêtes et des festivals reconnus, tels le Festival d’Avignon, les Chorégies d’Orange…

 Et si c’était tout… mais nous devons freiner là mon enthousiasme pour parvenir à un chiffre tout rond !

Jour de marché dans le Luberon

Par des routes de campagne au pied du Luberon, arrivée à l’Isle sur La Sorgue. Temps libre au marché provençal et aux antiquaires le long des canaux de la « Venise Comtadine ».

Temps libre pour déjeuner dans le pittoresque village de Gordes. Arrêt photo à l’abbaye de Sénanque (champs de lavande en fleur seulement de mi-juin à mi-juillet). Continuation en direction du village de Roussillon : vous serez surpris par les vives couleurs de ses falaises d’ocre et des façades des maisons. Sur le trajet pour Bonnieux, admirez le pont Julien, édifice romain. Temps libre à Bonnieux,village provençal dominé par son église du XIIème siècle entourée de cèdres centenaires. Retour par la pittoresque et sauvage Combe de Lourmarin. Arrêt photo à Lourmarin, l’un des plus beaux villages de France, connu pour son château Renaissance.

Mardi : Marché à Gordes

Vendredi : Marché à Bonnieux

Dimanche : Marché à Isle sur la Sorgue

« En balade » sur les pas de Daudet, Giono et Pagnol

C’est bien de lire les « Lettres de mon moulin », « Colline » et « Le château de ma mère ». C’est encore mieux de s’en aller respirer les lieux qui ont inspiré ces chefs-d’oeuvre signés Daudet, Giono et Pagnol.

C’est sur les traces de ces monstres sacrés de la littérature que je vous emmène.

On y croise aussi quelques peintres qui ont fait du Midi leur terre d’élection (Van Gogh, Cézanne, Monticelli…) et des iconoclastes comme Gassendi et Revoul-le-roi-du-carton.

Le principe : Au programme: une découverte de 1h à 2h30 autour d’un site qui a inspiré un artiste avant la visite d’un musée ou d’une maison natale qui donnera un supplément d’âme à notre sortie.

Balade littéraire : Jean GIONO

« Le soleil n’est jamais si beau qu’un jour où l’on se met en route »
Jean Giono, Les Grands Chemins

Découvrir les paysages sauvages de la Haute-Provence et du Dauphiné, pénétrer la sensibilité et l’œuvre d’un écrivain nourri du pays natal, tels sont les objectifs de ces balades littéraires.

Les itinéraires choisis sont l’occasion de parcourir les sites qui ont marqué Jean Giono, où il a séjourné et fréquenté paysans et bergers. Au cours des balades, des pauses sont mises à profit pour lire des textes de l’auteur et évoquer sa vie et son œuvre. On découvre en serpentant au milieu des oliviers et des amandiers en fleurs actuellement, les paysages que Giono découvrait chaque dimanche, comme s’il était à Delphes : le Luberon, la Durance, les Alpes, les olives dont il était fou et gourmand, qu’il aimait ramasser (pas cueillir) à la main, avec joie; et les martinets qui quittaient les génoises de la ville, telles « des poussières d’avoine sur les bassins » venant les frôler, son père et lui, alors qu’ils se repaissaient de ce spectacle fantastique. […]