On déguste : l’huile d’olive du Pays de Nimes

Syndicat des AOP huile d'olive et olive de Nîmes

Le Site Remarquable du Goût des Olivettes du Pays de Nîmes a pour objectif la valorisation de l’Huile d’Olive et de l’Olive AOP (Appellation d’Origine Protégée) de Nîmes, des savoir-faire, des paysages de garrigue et du patrimoine de pierre sèche qui sont autant de trésors de ce terroir unique. Les 30 ambassadeurs de l’association « Les Olivettes du Pays de Nîmes », réunis autour de leur passion pour l’olivier, son terroir, sa symbolique, sa culture, vous offrent un accueil privilégié et vous proposent des rencontres exceptionnelles : ateliers dégustation, taille, construction en pierre sèche, balade avec des ânes, lecture,…

L’Olivier est l’arbre emblématique de notre région méditerranéenne. On le retrouve dans notre paysage de garrigue avec les olivettes en terrasses de pierre sèche et dans nos assiettes avec notre cuisine méditerranéenne à l’olive et l’huile d’olive.

L'huile d'olive de Nimes AOP/AOC : huile de terroir

Les AOP L’Huile d’Olive AOP de Nîmes doit sa spécificité à la variété phare du département du Gard : la Picholine. Elle lui confère des senteurs végétales marquées, une ardence soutenue et une pointe d’amertume qui lui permettra d’enrichir et rehausser les saveurs de vos plats froids et cuisinés. L’Olive de Nîmes, de variété Picholine, est une olive de bouche exceptionnelle craquante et à la pulpe juteuse. Récoltée en début d’automne, elle est mise en saumure selon la recette traditionnelle dite « à la Picholine », élaborée par les frères Picholini au 18ème siècle, et qui lui accorde une note salée caractéristique qui ravira petits et grands autour d’un apéritif gourmand. La Garrigue Milieu sec et caillouteux qui abrite une biodiversité exceptionnelle par sa richesse et son originalité, la garrigue, paysage typiquement méditerranéen, puise ses origines dans la relation ancestrale entre l’homme et son environnement. Patrimoine en pierre sèche, olivettes, taillis de chênes verts, parcours à paturage témoignent de cette intense activité qui a construit la garrigue d’aujourd’hui. La Pierre Sèche Pour permettre la culture de l’olivier dans la garrigue nîmoise, il a fallu épierrer patiemment le sol. Les nombreuses pierres ainsi obtenues ont permis de bâtir, sans mortier ni ciment, des murs d’enclos ou de soutènement des terrasses, mais aussi des abris pour l’homme et ses outils. Ces abris : les capitelles, prennent le nom de « tines » quand les olives y étaient conservées dans l’attente de leur transport au moulin à huile.

Syndicat des AOP huile d'olive et olive de Nîmes

Un petit tour dans les vignes de la vallée du Rhone

Côtes-du-Rhône: Commentaires

De Vienne à Nîmes et Avignon, de part et d’autre du Rhône, le vignoble déploie une multitude de typicités géologiques et de cépages, dont les treize variétés de l’appellation Châteauneuf-du-Pape. Pour en découvrir toutes les spécificités, faites une halte au Château Beauchêne, à Piolenc, qui possède un jardin ampélographique pour vous exercer à identifier les cépages.
Sur la même appellation, faites escale à la Maison Ogier pour visiter (sur réservation) ses chais, parmi les plus grands de la région, et son conservatoire des 4 terroirs de Châteauneuf-du-Pape. L’occasion de parfaire sa connaissance complète du vignoble !
Plus au nord, la Maison Meffre, célèbre institution de négoce de Gigondas, accueille les visiteurs sur son Domaine de Longue Toque pour des ateliers de dégustation axés sur le terroir, la syrah ou encore la vinification.

source : https://www.pluris.fr/publication/5-destinations-oenotouristiques_2-14-2329.php

autres articles : https://lesudmakesmehappy.com/wp-admin/post.php?post=2632&action=edit

https://lesudmakesmehappy.com/?p=2637&preview=true

EN SAVOIR PLUS

Amazon.fr - Vins du Sud : Vallée du Rhône, Sud-Ouest, Languedoc ...

Quelques (beaux) lieux à visiter en Provence cet été!

https://www.detoursenfrance.fr/patrimoine/destinations/15-lieux-a-visiter-en-provence-cet-ete-7737

Provence ou Provences ? Il existe bien une Provence de la terre et une Provence de la mer. Aux rives de Mare nostrum, Marseille, ouverte sur le monde, est née de cet amour avec les lointains depuis Protis et Gyptis. Côté Méditerranée, cheminez des calanques, aux vertigineuses aiguilles minérales se mirant dans les eaux émeraude, au delta du Rhône, où s’épanouissent, entre sansouïres et étangs, troupeaux de taureaux et de chevaux sauvages. Côté arrière-pays, à la beauté parfois inquiétante de la Sainte-Victoire s’opposent les villages d’un Luberon gorgé de chaudes lumières ou les « chemins d’eau » de la méconnue Provence Verte.

Les hôtels particuliers d’Aix-en-Provence

Aix-en-Provence rassemble plus de 150 hôtels particuliers d’inspiration Florentine. Certains sont classés comme l’hôtel de Maurel Pontèves, l’hôtel de Chateaurenard, l’hôtel d’Estienne de Saint-Jean, l’hôtel de Boyer d’Eguilles, l’hôtel de Caumont, l’hôtel de Maynier d’Oppède, l’hôtel d’Albertas ou encore l’hôtel de ville. Pensez aussi à voir aussi les nombreuses fontaines qui présentent aussi une élegante architecture.

Le Vieux-Port de Marseille

Centre historique et culturel de la ville, le Vieux-Port de Marseille a joué différents rôles en fonction des époques. En 600 avant notre ère, c’était une simple calanque nommée calanque du Lacydon, colonisée par les phocéens qui s’installèrent progressivement sur la rive Nord et plus tard sur la rive Sud. Au Moyen-Âge et jusqu’au XIXe siècle, le Vieux-Port de Marseille joue un rôle dans le commerce des marchandises et des colonies françaises, c’est le grand port historique de la France méditerranéenne. Par la suite les activités portuaires sont déplacées et le Vieux-Port de Marseille a aujourd’hui une fonction de plaisance, même si quelques bateaux de pêche rapportent du poisson frais pour alimenter les marchés locaux

Le centre historique d’Avignon

 Classé patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco en 1995, le centre historique d’Avignon se compose du Palais des papes, de l’ensemble épiscopal et du pont d’Avignon, celui de la fameuse chanson, officiellement appelé pont Saint-Bénézet. Si vous venez à Avignon en Juillet, profitez de l’ambiance théâtrale avec la pleine saison du festival. Mais rassurez-vous, Avignon reste la capitale mondiale du théâtre, donc des animations toute l’année.

Le pont du Gard

Une vingtaine de ponts méritent d’être traversés ou vus en France. Célèbres pour leur histoire, leur architecte ou le rôle qu’ils ont joué, le pont du Gard en fait partie. C’est le pont le plus visité de France avec 1,5 millions de visiteurs. Classé au patrimoine de l’UNESCO, il s’impose comme l’un des vestiges romains les plus emblématiques de France. Pour les plus passionnés de randonnée et biodiversité, sachez qu’il existe un parcours en plein air appelé « Mémoires de Garrigue » qui se trouve juste au pied du Pont du Gard.

Arles

Capitale de la Camargue, point de départ du chemin de Compostelle Via Tolosana, Arles est une ville installée sur les bords du Rhône dans laquelle vous vous laisserez gagner par son charme méridional. C’est une cité romaine où petites places et petites ruelles sont regroupées autour des fameuses arènes (un amphithéâtre qui n’est pas sans rappeler le Colisée de Rome), du théâtre, des termes de Constantin ou encore de la nécropole des Alyscamps. Immersion romaine garantie !

Les villages de peintres

Entre Collioure et Aix-en-Provence, les paysages ont inspiré plus d’un peintre. Évidemment, Paul Cézanne et la campagne aixoise, prisée à toutes les époques par la bourgeoisie locale. L’atelier du maître se visite et rassemble des reproductions. Les originaux se trouvant au Petit Palais et au Musée d’Orsay à Paris. Du côté de Collioure se trouve le petit port de pêche, ainsi qu’une balade pour admirer une vingtaine de reproductions de Henri Matisse et André Derain : « Le chemin du fauvisme ».

Les châteaux du Luberon

Les villages perchés dans le Luberon ont autrefois abrité donjons et forteresses. Aujourd’hui il n’en reste plus que quatre facilement repérables dans le paysage. Le château d’Ansouis, le château de Lourmarin, le château de Lacoste et le château de la Tour d’Aigues. Au milieu des vignes, des oliviers ou des villages dont certains labellisés « Plus Beaux Villages de France », Lourmarin et Cucuron entre autres, c’est tout un itinéraire pour découvrir la région sur environ 70 kilomètres, en voiture ou en vélo !

Le théâtre antique d’Orange

Le mieux conservé d’Europe et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, le théâtre antique d’Orange a été conçu pour étendre la culture romaine. Il comporte plus de 9 500 places assises construites à flanc de colline, mesure 103 mètres de long, 37 mètres de haut et 1,80 mètres d’épaisseur. Le décor au fond de la scène se nomme « scaenae frons », c’est là que se trouve la statue qui représente Auguste. D’autre part, ce mur est très important car il contribue à la qualité du son lors des représentations. Alors convaincu ?

Après le confinement, le ravissement en Provence! Selection de quelques beaux hotels…

https://www.vogue.fr/lifestyle/voyages/diaporama/les-plus-beaux-hotels-de-provence/42740

dans les Alpilles : Mas de Chabran

Entre les murs d’un ancien moulin à huile du 18ème, le Mas de Chabran a été réalisé par l’architecte Alain Meylan et l’architecte d’intérieur Liliana Atilova. Un tandem à l’épicurisme contagieux, qui accueille, hiver comme été, voyageur et grandes tribus. Avec l’idée qu’on y vit comme dans une maison secondaire, le service d’un hôtel en plus. Faisant la part belle à un camaïeu organique apaisant (sable-blanc-brun), le lieu rassemble huit chambres habillées de rideaux Pierre Frey, des salles de bain avec des baignoires en cuivre, des salons cossus où trônent une cheminée. Sans oublier le fabuleux jardin qui cache des fontaines en pierre, des bassins coiffés de nénuphars, des fleurs sauvages et une grande piscine

Villa La Coste pas très loin d’Aix en Provence

villa-la-coste-parcours-dart-1crichard-haughton

Au cœur d’un vignoble du Lubéron, Villa La Coste est le spot parfait pour les mordus d’art. De l’entrée du domaine où gambade une araignée géante de Louise Bourgeois, à son centre d’art signé Tadao Ando, en passant par sa bibliothèque au mobilier Jean Prouvé, décorée d’une mosaïque réalisée par Pablo Picasso. Chaque recoin de l’hôtel comporte une pépite rare. Tandis que les chambres misent sur une décoration épurée et cossue avec leurs canapés en lin, leurs lits douillets ou encore leurs terrasses privées contemplant la nature provençale. Autres bons points, la table et le spa doté d’une gamme de produits de beauté bio.

La Bastide de Gordes

La Bastide de Gordes - Gordes

Aménagée dans les fortifications d’un des plus beaux villages de Provence, la Bastide de Gordes a fait peau neuve en 2015. Cantonné pendant des années à un style un brin désuet, l’hôtel cinq étoiles a fait l’objet d’un lifting complet. A l’image de ses quelques trente-quatre chambres et six suites habillées de mobiliers rares et qui gagnent au passage une poignée de piscines et un couloir de nage au-dessus des remparts. Côté table, le restaurant étoilé de Pierre Gagnaire séduit par sa cuisine fine aux accents provençaux. Tandis que les quelques 800m2 du spa Sisley offre une multitude de soins relaxants. Mais c’est surtout sa vue imprenable sur le Lubéron et les Alpilles qui en font l’un des écrins le plus magique de la région.

aux Baux de Provence : Baumanière

L'hôtellerie

Aux pieds des carrières du Val d’Enfer, Baumanière s’étale à travers un domaine provençal, où chaque bâtisse à sa petite histoire. De la maison mère : l’Oustau, considéré comme le premier Relais & Châteaux au monde, à La Cabro d’Or, un établissement plus familial, à quelques mètres de là et qui a toujours ses habitués. Rassemblé depuis peu en un grand ensemble de cinquante-cinq chambres, l’hôtel s’accorde aux envies de chacun, que l’on préfère louer l’intégralité d’un mas en famille, aux murs citron et volets bleu, un peu à l’écart ou s’installer dans une chambre cossue d’un des deux bâtiments principaux. Notre préférée? La nouvelle suite du Manoir, signée Philippine Lemaire et Clémence Boyer, habillée de marbre, de velours et de lin, qui s’étale sur 75m2 et qui vient tout juste d’ouvrir ses portes. Une fois sur place, les possibles sont larges : grimper à la découverte du village des Baux de Provence, lézarder au bord des piscines ou encore s’offrir un massage relaxant ou un soin ciblé au spa bordé d’un joli jardin à l’anglaise. Enfin cerise sur le gâteau, la table de Jean-André Charial et Glenn Viel, deux étoiles au guide Michelin, qui sublime le terroir provençal grâce à une créativité culinaire sans bornes et un florilège de légumes issus du potager bio.

Oeno tour dans le Luberon

source https://www.provence-mag.fr/10-caves-10-raisons-de-decouvrir-vins-luberon/

Souvent méconnue, cette AOC recèle des perles (caves et vins). 10 étapes pour que les vins AOC Luberon n’aient plus de secrets pour vous!

Une AOC, un territoire

L’AOC, créée en 1988,  s’étend sur 36 communes pour 52 caves particulières, 10 caves coopératives (pas mal, non ?). Les vignes s’étalent sur les coteaux du massif du Luberon. Si rouges (aux arômes de fruits rouges ou avec des notes épicées), rosés (aux arômes de groseille et fraise marqués, parfois plus exotiques) et blancs (aux arômes de pêche et pamplemousse, de miel ou de pain grillé) sont produits, c’est le rosé qui représente la majorité de la production (47%), devant le rouge (29%) et le blanc (24%).

Notre découverte sera donc fortement parfumée de fruits rouges !

c’est parti pour un périple vigneron de Robion à Gargas

1 – le Domaine des Peyre – Robion

Quand on aperçoit le domaine, on n’a pas l’impression d’arriver dans une cave, mais plutôt une galerie d’art à ciel ouvert. Car ici, vin et art contemporain sont subtilement mariés. Un lieu atypique !

7 vins sont produits, dont 3 en AOP Luberon : Le Domaine des Peyre (rouge) aux arômes de sabayon de fruits rouges, le Scoop (blanc) aux arômes de chèvrefeuille, Le Paparazzi (rosé médaille d’or 2016 guide Gilbert et Gaillard, cité dans le guide des vins Hachette) aux arômes de pamplemousse.

Des visites guidées sont proposées pour découvrir le domaine et les vins. La meilleure façon de visiter !

2 – Château la Verrerie – Puget s/ Durance

Une superbe demeure, entre pins, oliviers et des vignobles en agriculture biologique.

Ici, nous sommes chez les pionniers de l’AOP, puisque le domaine est exploité depuis plus de 35 ans par la même famille, après que le grand-père, Jean-Louis, fût tombé amoureux de cette terre

3 cuvées Luberon naissent dans ces terres :

  • « Bastide de la Verrerie », en blanc (avec des notes fleuries) et rouge (avec des notes de réglisse et violette fraîche)
  • « Château La Verrerie » en rouge (en arômes de fruits noirs confiturés et des notes balsamique), rosé (sur des arômes floraux et d’agrumes)
  • « Grand Deffand », en rosé (aux notes de fleurs séchées, fenouil et fruits rouges) et rouge (aux arômes d’épices, d’herbes aromatiques).

Bien évidemment, des initiations à la dégustation et visites du domaine sont proposées. A ne pas manquer.

3 – Domaine de Fontenille – Lauris

Ce domaine, c’est un lieu extraordinaire dans une ancienne demeure du XVIIIème siècle restaurée avec luxe et raffinement : une cave, un hôtel, 2 restaurants (dont le Champ des Lunes, 1* au Michelin), une galerie d’art. Majesté, beauté… On est ébloui.

En ces lieux, la vigne est présente depuis 1638 avec un domaine de 12 hectares, agrandi à 35 hectares en 1748. La famille Savornin restera aux commandes de ce domaine jusqu’avant la guerre.

En 2013, la rénovation de ce domaine commence sous la houlette de Laurence Berlemont (œnologue, ingénieur agronome et spécialiste des vins de Provence), avec pour objectif de redonner ses lettres de noblesse au lieu et lui redonner sa taille de 35 hectares. En agriculture raisonnée et en conversion bio depuis 2014, le vignoble produit 2 cuvées (Alphonse et Fontenille) en rouge, rosé et blanc, déjà récompensés par des médailles.

4 – Château Val Joanis – Pertuis

La première image de ce domaine, c’est le sublime jardin, composé de terrasses rassemblant potager, verger et fleurs, une oliveraie, un bassin central et une très belle cour carrée, labellisé Jardin remarquable depuis 2005 et élu « Jardin de l’année en 2008 ».

Un lieu de charme et d’émerveillement.

C’est en ces terres que sont produits 2 rouges, 2 blancs.

En rouge… La cuvée « Les Griottes », aux arômes de réglisse, poivre et fruits rouges ; la Cuvée « Château Val Joanis » Tradition aux arômes de réglisse, fruits rouges et épices

En rosé… La Cuvée Joséphine, un vin très fruité et élégant ; La Cuvée « Château Val Joanis » Tradition, légèrement épicé, avec des notes d’agrumes, de fruits rouges

En blanc…La Cuvée les Aubépines, avec sa robe jaune pâle, des arômes d’aubépine et d’acacia ; la Cuvée « Château Val Joanis » Tradition aux notes de fleurs blanches et de fruit

5 – Domaine Marrenon – La Tour d’Aigues

Ce domaine, c’est l’histoire d’amour d’une Brésilienne, Pétula Garcia, qui, en héritant en 1966 d’une maison forestière, en a fait un lieu de fête et de vins, grâce aux vignerons locaux qui ont créé la première Cuvée Marrenon.  Aujourd’hui, 50 ans plus tard, c’est une coopérative de vignerons dont les maîtres-mots sont respect du terroir et savoir-faire vigneron.

Fort de cette richesse, Marrenon offre une gamme de vins rouges, rosés et blancs à son image : éclectique et savoureuse. « Classiques »« Terroirs d’Altitude »« Sélections percellaires » et  ô jolie surprise, une « Cuvée M Brut rosé » aux bulles fines et notes de petits fruits rouges, pêches blanches et agrumes.

Initiations à la dégustation en accords mets&vins, visite et pique-nique en compagnie d’un vigneron (en été), découverte du domaine… Toute l’année, Marrenon s’ouvre aux épicuriens.

Une halte incontournable !

6 – Domaine La Cavale – Cucuron

La famille Dubrule a depuis 1986, métamorphosé une bergerie en domaine d’exception sur 40 ha autour de Cucuron, Cadenet, Lourmarin et Vaugines.

En mai 2017, les nouveaux chais signés Jean-Michel Wilmotte ont été inaugurés, après 7 ans de travaux.  Une longue façade en pierre sèche s’harmonisant avec les courbes du vignoble annonce la métamorphose. Dès l’entrée, le visiteur est projeté au cœur du processus de vinification.

Dans un espace aéré, design, élégant, les rangées de cuves sont rendues visibles grâce à des parois vitrées, et un espace de réception, de vente et d’accueil touristique qui termine le parcours.

Un ouvrage sublime, écrin idéal pour les vins produits avec une exigence particulière.

7 – Domaine les Eydins – Bonnieux

Un domaine de 20 hectares sous le sillage du village, en agriculture biologique avec, à sa tête, Serge seignon, 4ème génération de vignerons sur ces terres.

6 cuvées en rouge (aux notes de fruits rouges, épices, chocolat, sous-bois), 1 en rosé (aux arômes de groseilles, violettes et fruits blancs), 4 en blanc (aux notes de fruits secs, agrumes, pêche, abricot, coing, miel) : une jolie dégustation en perspective.

Cette visite prendra des allures de rencontre avec ce vigneron fier de son aventure familiale et personnelle, de son vin, mais toujours humble, malgré les nombreuses récompenses et mentions obtenues par ses vins.

8 – Domaine la Garelle – Oppède

Voici 25 hectares (répartis entre Ménerbes et Oppède) sur le versant nord du Luberon, qui produisent, depuis 1995 des vins rouges, rosés et blancs de qualité, récompensés dès 1998. Puis, en 2008, à la suite de la vente du domaine, une ère de restructuration s’ouvre pour le domaine : bouteilles, étiquettes, chais, caveau… Tout change, pour créer des vins de qualité issus de vignes âgées de 25 ans pour les millésimes en AOC.

On retrouve, en dégustation, les arômes caractéristiques de l’appellation, notamment les Cuvées du Solstice (en rouge, rosé et blanc), Réserve et Grande Réserve (en rouge) : acacia, fruits blancs, vanille, agrumes, fruits rouges, lait de caramel ( !), menthe poivrée, épices, violette. Une explosion de saveurs pour les palais.

Une belle adresse avec une ambiance sympathique.

9 – Domaine la Citadelle – Ménerbes

Ici, on part à la découverte d’un domaineEt d’un musée. Car oui, la Citadelle, c’est aussi le musée du tire-bouchon, connus par les hélixophiles ou pomelkophiles (l’instant culture !) avec 1200 pièces exposées, dont la plus ancienne française date du XVIIème siècle.

En T, combiné, avec des décorations parfois insolites, en mode « précieux », en format de poche… Et de toutes tailles… On plonge dans l’art de déboucher les bouteilles. Et quel art !

La Citadelle, c’est une référence de l’appellation, mais aussi et surtout l’aventure d’un homme, Yves Rousset-Rouard (connu aussi au cinéma pour avoir notamment produit Les Bronzés puisqu’il n’est autre que l’oncle de Christian clavier), qui, en 1989, rachète un vieux mas avec 8 hectares de terres.

Aujourd’hui, c’est un domaine de 39 ha reconnu, en cours de conversion biologique, une cave posée sur une colline et donc le musée

domaine_citadelle_menerbes_bouteille

10 – Le Domaine Aureto – Gargas

Le domaine Aureto est posé sur une petite colline, avec un panorama sur le Luberon et le Ventoux.

C’est la concrétisation de M&Mme Wunderli, Suisses amoureux de la Provence et Andrea Rhis, patron de l’équipe cycliste BMC qui ont créé, sur une terre de viticulture depuis le XIIIème siècle, un lieu hors des sentiers battus, prolongement oenotouristique de Coquillade Village*****.

Un domaine de 8 hectares en AOC Luberon (et 22 en AOC Ventoux) en culture raisonnée, avec l’exigence de permettre à la vigne de donner les meilleurs grains pour des vins uniques.

On ne peut qu’approuver et louer la démarché écologique d’Aureto, qui utilise des énergies renouvelables : électricité, gaz naturel, solaire, géothermie, pour une cave aux 2/3 construite sous terre (ce qui réduit les besoins en climatisation).

Une seule cuvée est produite en AOC Luberon : la Cuvée « Petit Miracle », un vin rouge aux notes de fruits rouges mûrs, récompensée en concours et par le guide Decanter en 2016.

FRUITS CONFITS EN PROVENCE Lilamand, le confisage depuis 153 ans

Des fruits, souvent, des légumes, parfois, confits… Dans cette famille les secrets de fabrication se transmettent de génération en génération. Pierre Lilamand en est le dernier dépositaire.

Pierre Lilamand

Vos gestes et techniques ont-ils évolué en 153 ans ?

Pierre Lilamand : Très peu. Les seules évolutions notables ce sont les nouveaux fruits exotiques comme les kumquats, les ananas victoria ou les kiwis inconnus au XIXe siècle. La vapeur aussi a remplacé le charbon. Autrefois, le feu nu léchait les bassines de cuivre, désormais, c’est un flux constant de vapeur, plus douce.

Quelles sont les grandes étapes et les principes du confisage ?

Pierre Lilamand : L’essentiel réside dans la sélection. Certains doivent être pelés (poires, melons, ananas). On les blanchit, c’est-à-dire qu’on les plonge plus ou moins longtemps dans de l’eau plus ou moins bouillante afin de les ramollir et favoriser la pénétration de sucre. On plonge enfin le fruit dans un sirop de sucre. Le confisage, c’est une succession de 6 à 7 bouillons et de temps de repos de 3 semaines à 1 mois.

Où faites-vous votre marché ?

Pierre Lilamand : On travaille les variétés anciennes avec des producteurs d’ici dont certains vendaient déjà à mon père et à mon grand-père ! On achète surtout en Provence afin de décider avec le paysan du moment parfait de récolte. La maturité parfaite offre un gain gustatif irremplaçable. Nous avons aussi planté 200 abricotiers dans les Alpilles et 2150 amandiers à Maillanne pour garantir les approvisionnements.

SOURCE https://www.myprovence.fr/article/pierre-lilamand-specialiste-fruits-confits-en-provence

Les Baux-de-Provence, le village ressucité

https://www.detoursenfrance.fr/destinations/regions/provence-alpes-cotes-dazur/les-baux-de-provence-le-village-ressucite-3778

Du haut de son éperon rocheux, cet extraordinaire nid d’aigle domine la vallée des Alpilles et bien au-delà… Le bourg provençal, couronné par les ruines d’un château, a conservé tout son pouvoir d’enchantement.

Jugée sur un éperon rocheux, les ruines des Baux font l’attractivité de ce bourg.

« Des Baux, je ferais ma capitale » (Frédéric Mistral)

Avec à ses pieds, au nord, les formes chaotiques du val d’Enfer, et à l’ouest le vallon de la Fontaine, le rocher des Baux s’apparente à une nef minérale, étrange et fascinante, dont les chicots de pierre fantomatiques du château enflamment l’imaginaire. Au fil des ruelles et des places, des hôtels particuliers des XVe et XVIe siècles côtoient des maisons Renaissance adossées parfois à des ruines ou à moitié taillées dans le roc.

Le village – une poignée d’habitants sur ces hauteurs – pourrait aujourd’hui obtenir, avec 1,5 million de visiteurs par an, le titre de capitale du tourisme… Au vu de l’affluence certains jours, on pourrait avoir envie de prendre ses jambes à son cou. Pourtant, à chaque fois, le visiteur est comme magnétisé ! Imaginez le tableau : sous vos yeux, un éperon rocheux de calcaire culminant à 245 mètres, long de 900 mètres sur 200 de largeur, est couronné par un vaisseau de pierre déchiqueté qui semble prolonger le roc… La beauté âpre du village, son corps à corps sauvage avec le paysage, son mélange de ruines et de demeures restaurées exercent une irrésistible attraction.

Une histoire mouvementée

Site d’occupation très ancien, les Baux doivent leur puissance aux seigneurs des Baux. Refusant toute vassalité, ces rebelles aventureux étendent leur popuvoir sur les « ‘terres baussenques », soit 79 fiefs (villes ou places fortes) répartis de la Drôme au Var.

Autant dire que l’archétype du paysage de provence est respecté ici !

En 1631, les remparts et le château sont détruits. La seigneurie est vendue à la ville, et les Baux-de-Provence passent aux mains de la famille Grimaldi. En parcourant les immenses ruines de ce château fantôme (7 hectares), on côtoie le fantastique, et il est difficille de ne pas songer au Testament d’Orphée, film de et avec Jean Cocteau, tourné en partie au Baux, et principalement au Val d’Enfer. Aux côtés de Jean Marais et Maria Cassarès , Pablo Picasso et Françoise Sagan, entre autres, y tinrent de petits rôles.

Dantesque val d’Enfer

En contrebas de ce village perché, le val d’Enfer est un site qui excite l’imaginaire depuis la nuit des temps. Creusé dans le plateau, ce vallon présente d’étranges roches calcaires, sculptées par le vent et l’eau, qui prennent un caractère fantastique, avec les jeux d’ombre et de lumière. Ce paysage torturé de roches de molasse aurait inspiré Dante pour sa Divine Comédie. Frédéric Mistral en parlait comme d’un « cataclysme de pierre ». Cocteau y tourna son Testament d’Orphée.

Puique que Frederic Mistral a été évoqué un peu plus haut, faisons quelques km pour nous rendre sur sa tombe à Maillane.

http://lesudmakesmehappy.com/wp-admin/post.php?post=2279&action=edit

Van Gogh en Provence

Avignon

– Visite du Musée Angladon où vous pourrez admirer le seul tableau de Van Gogh en Provence : Wagons de chemin de fer – août 1888.

Itinéraire touristique : Van Gogh en Provence

Puis direction Saint Rémy de Provence

A voir / à faire :

-Visite du monastère de Saint Paul de Mausole, transformé au XIXe siècle en asile et où Van Gogh trouvera refuge au cours de l’année 1889/1890 juste avant de se suicider. Dans l’allée du monastère, un buste en bronze rappelle le séjour du peintre.

Traversée des Alpilles par l’impressionnant Val d’Enfer.

Rejoindre Arles

A voir / à faire :

-Passage devant l’Abbaye de Montmajour qui inspira le peintre (possibilité de visite).

-Visite de la ville d’Arles. Son patrimoine romain et roman, Ville de Van Gogh, capitale de la Camargue et chaque année le rendez-vous de la photographie, de la musique, de la tauromachie… Arles est une ville d’art et d’histoire, classée par l’UNESCO comme Patrimoine mondial de l’Humanité. – www.arlestourisme.com

-Évocation de la vie de l’artiste sur les lieux où il vécut et qui lui inspirèrent ses plus belles toiles (L’Hôpital Van Gogh, le Pont Langlois, les Alyscamps, la Place Lamartine…).


Terre de vignes autour D’Uzès

source : https://www.uzes.fr/decouvrir-uzes/a-voir-a-faire/terroir/terre-de-vignes

Les vins du Duché d’Uzès ont une riche histoire qui remonte à l’époque des Grecs et des Phéniciens, voilà plus de 2000 ans. Implanté au cœur des garrigues sur les coteaux les mieux ensoleillés du département du Gard, le petit vignoble bénéficie depuis 2013 d’une AOC spécifique.

Des vins rouges colorés et puissants aux arômes épicés et fruités, des blancs mordorés très aromatiques aux accents d’agrumes et de fruits secs, des rosés frais et vifs couleur rose clair teinté de violine… grâce à un terroir jouissant d’un climat méditerranéen subtilement atténué par les contreforts des Cévennes, le Duché d’Uzès est un vignoble qui offre des vins haut de gamme, généreux et divers.
 

Les vignes sont présentes autour d’Uzès depuis l’Antiquité. Au Moyen Age, le vin servait pour le culte mais l’évêque d’Uzès l’utilisait également en vin d’honneur pour ses hôtes de marque. Jean Racine en séjour chez son oncle, disait même qu’Uzès produisait « le meilleur vin du royaume ». 

Depuis 2013, le vin du Duché d’Uzès est reconnu en appellation d’origine contrôlée (AOC) sur une superficie de 282 hectares. Un peu plus de 10 000 hectolitres sont ainsi produits chaque année par une quarantaine de vignerons indépendants et une dizaine de caves coopératives sur 77 communes aux alentours d’Uzès et qui disposent de leur propre bouteille frappée de l’écusson du duché. Parmi toutes les AOC de la Vallée du Rhône, l’AOC Duché d’Uzès est la première productrice de vin blanc. Le vignoble repose essentiellement sur des sols argilo-calcaires et l’aire de l’appellation s’étend des plaines collinaires de l’Uzège jusque dans les premiers contreforts des Cévennes. Sur des côteaux magnifiquement exposés, et parsemés de capitelles (cabanes de pierre sèche), la vigne cohabite avec les oliviers, les pêchers, les abricotiers et les chênes truffiers.

Je rajoute : les cépages qui composent ces vins en AOP Duché d’Uzès sont : Grenache/Syrah/Mourvèdre/Cinsault/Viognier/Carignan/Marsanne

Du Vin et de l’Art en PROVENCE

Depuis 2002, Château La Coste porte une attention toute particulière au traitement des vignes, au processus de vinification et à la qualité du vin produit sur ses terres.

L’architecte Jean Nouvel a ainsi été chargé de réaliser une cuverie de technologie avancée afin de produire le meilleur vin possible. Cette technologie permet aujourd’hui l’expression naturelle du vin et offre une nouvelle dynamique à une tradition ancienne.

Découvrez les vins Château La Coste et initiez-vous aux méthodes de vinification en visitant notre chai réalisé par Jean Nouvel, suivi d’une dégustation des vins rouge, rosé et blanc.

Château La Coste apparaît aujourd’hui comme un domaine où les vignes, l’art et l’architecture s’expriment librement. Artistes et architectes y participant sont invités à visiter le lieu et à découvrir la beauté de ses paysages, puis à choisir l’emplacement qui accueillerait leur création.
Le domaine continue de se développer avec un certain nombre d’installations à venir.
Venez vous promener à travers bois, collines, champs d’oliviers et vignes du domaine afin de découvrir les oeuvres d’art et installations des artistes et architectes contemporains invités.
Tadao ANDO, Louise BOURGEOIS, Alexander CALDER, Mac COÍLÍN,
Frank O. GEHRY, Liam GILLICK, Andy GOLDSWORTHY, GUGGI,
Carsten HÖLLER, Paul MATISSE, Tatsuo MIYAJIMA, Jean NOUVEL,
Jean-Michel OTHONIEL, Jean PROUVÉ, Sean SCULLY, Richard SERRA, Tom SHANNON, Michael STIPE, Hiroshi SUGIMOTO,
TUNGA, Franz WEST.