Les 3 choses incontournables à faire à Avignon

Visiter Avignon : quelles sont les meilleures choses à faire et voir lors d’un séjour dans la Cité des Papes ?

Avignon est une ville du sud de la France située au confluent du Rhône et de la Durance. C’est la plus grande ville et la préfecture du département du Vaucluse. Sa situation privilégiée aux portes de la Provence et son climat méditerranéen ne sont pas ses seuls attraits. En effet, elle possède un riche patrimoine historique qui lui a permis d’être classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco en 1995. Surnommée la “Cité des Papes”, en raison de la présence des représentants de l’Eglise de 1309 à 1423, elle offre à ses visiteurs de nombreux témoignages du passé mais aussi une richesse culturelle, à travers notamment le Festival d’Avignon.

Alors que faire à Avignon ? Que ce soit le temps d’un weekend ou pour quelques jours, suivez le guide pour visiter Avignon sans rien manquer de ses incontournables !

1. Découvrir le Palais des Papes

Lieu emblématique par excellence de la ville, le Palais des Papes est un lieu incontournable à découvrir lors d’une visite d’Avignon !

Édifiée en 1315, la Résidence pontificale, à la fois forteresse et Palais, fut pendant le 14ème siècle, le siège de la chrétienté d’Occident. Six conclaves se sont tenus dans le Palais d’Avignon. Ils aboutirent à l’élection de 6 papes dont Benoit 12 en 1335.

Le Palais des Papes est la plus grande des constructions gothiques du Moyen-Age. Il est classé depuis 1995, au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Plus de 650 000 visiteurs se pressent chaque année pour découvrir cet édifice, faisant ainsi partie des 10 monuments les plus visités en France. Vous pourrez y découvrir plus de 20 espaces différents, dont les appartements privés du Pape, décorés de fresques de l’artiste italien Matteo Giovanetti. Cerise sur le gâteau, les terrasses et remparts offrent des vues exceptionnelles sur la ville.

2. Danser sur le Pont d’Avignon

Le Pont Saint Bénezet, plus connu sous le nom de “Pont d’Avignon” à travers une célèbre chanson, fait lui aussi partie des choses à faire à Avignon. La petite histoire remonte au 19ème siècle, lorsque les Avignonnais avaient pour habitude de se rendre dans des guinguettes au bord du Rhône et formaient alors de joyeuses rondes sous le pont.

Édifié de 1177 à 1185, par un berger ardéchois nommé Bénezet, il ne reste aujourd’hui que 4 arches sur les 22 d’origine. En effet, après de nombreuses reconstructions suite aux guerres et aux inondations, les caprices du Rhône eurent finalement raison de l’édifice en 1669. Il est de nos jours classé Patrimoine Mondial de l’Unesco et quelques 400 000 visiteurs viennent y “danser” chaque année. Il se visite à pied et offre un magnifique panorama sur le Palais des Papes.

3. Visiter un des nombreux musées d’Avignon

Il n’y a pas que le Palais des papes à visiter à Avignon ! La ville possède en effet plusieurs musées de grand intérêt qui raviront les goûts et envies de chacun.

Le Musée Calvet, principal musée de la ville, se situe au sein d’un hôtel particulier du 18ème siècle. Il réunit de nombreuses collections de peintures, sculptures, dessins, arts décoratifs et ethnologie d’Asie, Océanie et Afrique.

Le Musée du Petit Palais, se trouve lui, au bout de la Place du Palais des Papes. Il propose une belle collection de primitifs italiens avec 325 peintures de plus de 130 artistes. Vous trouverez notamment la Vierge à l’enfant de Botticelli ou l’Ange de l’Annonciation de San di Pietro.

La Collection Lambert présente des expositions temporaires d’art contemporain. La galerie porte le nom du collectionneur et se situe dans une riche demeure du 18ème siècle (Hôtel Caumont).

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Allons nous oxygéner à Sète

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Anciennement nommée « Cette » jusqu’en 1927, Sète est la troisième plus grande agglomération de l’Hérault derrière Béziers et Montpellier. Une ambiance de petite cité portuaire et une invitation à la poésie s’exhalent des rues de cette commune de 43 620 habitants, à la fois villégiature prisée entre mer, étangs et canaux, et ville populaire à l’âme maritime. On l’appelle également la « Venise du Languedoc » en raison de ses canaux et de son port de pêche. Paul Valéry – qui l’appelait « l’île singulière » -, Georges Brassens, Manitas de Plata et Jean Vilar y sont nés, donnant à Sète une intemporelle âme d’artiste. Sète est enclavée entre la mer Méditerranée, l’étang de Thau, et est célèbre pour la qualité de ses fruits de mer. Plus grand port de pêche de la mer Méditerranée française, Sète s’étire d’ouest en est entre plages de sable fin, de petits quartiers populaires, le port pittoresque et le Mont Saint-Clair.

1. Visiter le centre-ville

Visiter centre ville de SèteLa ville de Sète fut fondée en 1666 par Louis XIV pour offrir un débouché maritime au canal du Midi : ainsi naquirent le port de Sète et les joutes nautiques. Quiconque vient visiter Sète se trouve charmé par l’atmosphère de la ville, entre les canaux, les petites placettes et les ruelles du centre-ville. En arrivant dans la ville, on profitera du canal royal, des quais Charles Lemaresquier, ou de la Promenade Jean-Baptise Mary, où l’on peut d’ailleurs manger dans des restaurants de fruits de mer en humant les effluves du port et de la criée. Au menu, tielles, macaronade, bourride de baudroie, rouille de seiche, moules et encornets farcis, soupe de poisson, daurade royale, coquillages de l’étang de Thau, zezettes, frescati… Une balade le long du Quai du Mistral à la Pointe Courte vaut le détour.

2. Monter au Mont Saint-Clair

Visiter Mont Saint-Clair, SètePourquoi ne pas visiter Sète en prenant de la hauteur ? Le belvédère du Mont Saint Clair offre un panorama splendide sur la mer, l’étang de Thau et sur la ville quadrillée par ses canaux. Une petite randonnée urbaine – facile, mais cela monte bien quand-même – permet de monter à 175 mètres d’altitude. Il s’agit en fait d’une ancienne île méditerranéenne, avant que ne soit formé le cordon de terre la reliant à ce qui est aujourd’hui la commune de Marseillan. Une forte densité de zones boisées se trouve à l’ouest de l’îlot, dont la forêt domaniale de Sète. A l’est, on trouve le cimetière marin – où sont inhumés Paul Valéry et Jean Vilar – et le phare de Sète. En redescendant, au sud, on ne manquera pas de faire le musée Paul Valéry et le musée de la mer. En redescendant par l’ouest, se dévoilent la plage de la Corniche et la plage des Quilles.

3. L’espace Georges Brassens

Visiter musée Georges Brassens, Sète

Crédit photo: Wikimedia- Fagairolles 34

Que faire à Sète ? Au musée Georges Brassens, les fans inconditionnels du roi des mots tirant sur sa bouffarde seront comblés : l’espace d’un instant, ils auront la voix de leur idole dans les oreilles. Le musée dédié à l’auteur-compositeur-interprète est celui le plus visité de la ville de Sète, avec 50 000 visiteurs par an. Cette visite promet d’être émouvante si vous aimez la poésie, la chanson et les idées de Georges Brassens (1921-1981). On pénètre dans le musée muni d’un casque stéréophonique pour écouter des chansons et des interviews de l’artiste. Des objets, photos, articles de presse retracent la vie de G. Brassens, entre Sète et Paris, des années 1920 à sa mort. Pendant une heure environ, on explore la façon dont il écrivait, ses sources d’inspiration, son caractère, et ses thèmes d’écriture à différentes étapes de sa vie (ses expériences, les femmes, le désir, la religion, la mort, etc.), une immersion poétique dans l’univers du chanteur. En fin de visite, traverser la route pour vous recueillir sur sa tombe au cimetière « Le Py », nommé « cimetière des pauvres » par les locaux, où il réside avec ses parents et sa bien-aimée Joha Heiman, dite Püppchen. Lui qui disait préférer, en chantant, avoir « un petit trou moelleux sur la plage de la Corniche » (Supplique pour être enterré sur la plage de Sète), y passe sa mort en vacances depuis le 29 octobre 1981.

4. Les plages de Sète

Visiter les plages de Sète

Crédit photo: Wikimedia- Christian Ferrer

A l’extrémité ouest de la ville, se trouvent les plages de Sète. Été comme hiver, on peut aller s’y baigner ou flâner sur le sable fin, pour profiter d’un long cordon de plage mouillée par les flots bleus. Sept magnifiques plages se trouvent entre le centre-ville de Sète et Marseillan, avec vue sur le Mont Saint-Clair : la plage du Lazaret, la plage de la Corniche, la plage du Lido, la plage du Castellas, la plage de la fontaine, la plage de la baleine et la plage des 3 digues. De larges parkings à proximité permettent de se garer même en pleine période estivale.

5. Le port de plaisance et le Môle Saint-Louis

Visiter môle Saint Louis, Sète

Crédit photo: Wikimedia- Christian Ferrer

Le Môle Saint-Louis est la jetée qui ferme le port de plaisance de Sète. La première pierre du môle Saint-Louis fut posée le 29 juillet 1666. Une balade le long de cette digue vaut un coup d’œil, pour admirer la ville comme si l’on était dans l’eau. Au bout de la jetée, le phare du Môle Saint-Louis permet une belle vue sur le port de plaisance.

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Nouvelles visites en 2020

 

Voici les nouveautés culturelles de 2020….laisser vous tenter par :

à Nimes, le musée flambant neuf consacré à la romanité

l’architecture caractéristique de la Grande Motte – label patrimoine du XX eme siècle

la Grande Motte

ou le site de Maguelone et sa cathédrale romane fortifiée

Maguelone et sa Cathédrale

une balade guidée 100 % architecture : la Grande Motte

La Grande Motte, cité des sables, raconte le projet fou d’un architecte humaniste et philosophe : Jean Balladur. Partez à la découverte d’une architecture audacieuse et visionnaire ! Vous vous demandez pourquoi l’utilisation du béton à La Grande Motte ou encore d’où vient cette forme pyramidale des bâtiments ? Laissez-vous guider à l’ombre des pins, de La Grande Pyramide à l’Église Saint Augustin en passant par le labyrinthe initiatique de la place des trois pouvoirs… Vous découvrirez toute la force et la symbolique d’un des sites phares de l’architecture balnéaire moderne. J’en suis certaine, vous allez être étonné!

les 800 ans de la Faculté de Médecine de Montpellier : ca se fete!

« En 2020, notre Faculté soufflera sa 800e bougie ! Pour fêter ce 8e centenaire, nous avons préparé un programme rassemblant plus de 34 évènements tout au long de l’année. Événements dédiés aux communautés médicale, scientifique, universitaire locales, nationales et internationales, mais aussi au grand public montpelliérain ». 

Un peu d’histoire…

Née le 17 août 1220, notre Faculté, anciennement “Université de Médecine – Universitas Medicorum ” est fondée à Montpellier après que le cardinal Conrad d’Urach, légat apostolique du Pape Honorius III lui concède ses premiers statuts. Ces-derniers permettent ainsi aux différentes écoles médicales montpelliéraines de se rassembler en une seule et même communauté. Ceci facilitera les échanges entre les différentes cultures médicales, juives, arabes et chrétiennes qui cohabitent à Montpellier, alors au carrefour des civilisations orientales et occidentales.

L’université médicale se développe ensuite durant 8 siècles sur la base d’un esprit universitaire unique : l’humanisme, hérité des préceptes d’Hippocrate.

Conférence de Presse 800ans

« Hippocrate a voulu une médecine qui dialogue avec les sciences, la philosophie, les religions, le climat et l’environnement, autrement dit une médecine qui soit une science de l’homme. Cette pérennisation, ici, est une particularité de la Faculté de Montpellier. » – Pr Thierry Lavabre-Bertrand, Vice-Doyen

Pour la visite, merci de me contacter!

Faculté de Médecine de Montpellier 1/1

Ce mercredi 11 septembre 2019, retrouvez en soirée sur France 3 un reportage de l’émission “Des Racines et des Ailes” sur le département de l’Hérault ! Vous y retrouverez entre autre la Faculté de Médecine, haut lieu d’enseignement des sciences médicales depuis près de 800 ans…Retrouvez ci-dessous la bande-annonce de l’émission.

https://youtu.be/91SvbiQA6Ro

Dans le cadre de sa collection “Passion Patrimoine”, l’émission des Racines et des Ailes part à la découverte de l’Hérault. Entre terres du Salagou, le nord du département avec le Pic-Saint-Loup, ou encore le Cirque de Mourèze, le reportage s’intéressera à tous les aspects de notre département, notamment la ville de Montpellier, dont l’histoire est intimement liée à l’enseignement de la médecine.

L’occasion de faire un focus sur les différents sites d’exceptions liés à l’histoire de la médecine qu’abrite Montpellier, notamment notre Faculté !

 

Marseille, coté cuisine

 Marseille Provence Gastronomie 2019 ou MPG2019, sous ce nom de code se cache une initiative du département  des Bouches du Rhône. Donc, c’est la dernière ligne droite avant la fin de cette action de promotion. Une bonne excuse pour se rendre dans la cité phocéenne.

On commence par le marché aux étals alimentaires aux saveurs provencales, on a que l’embarras du choix! Moi, j’ai un (petit) faible pour le marché Bio du mercredi du Cours Julien : fruits, légumes, charcuterie et fromage…un régal pour les yeux avant celui des papilles!

 

Puis direction le bord de mer, il est l’heure de revêtir son tablier de cuisine pour un cours Magistral de cuisine autour du plat emblématique de Marseille… la BOUILLABAISSE, bien sur

L’après midi, direction Aubagne pour un  rendez-vous dans la ferme pédagogique qui produit la brousse du Rove  (AOC obtenue en 2018 ) et des fromages de chèvre fermiers. Sur ce territoire c’est une espèce de chèvres très rustique : la chèvre du Rove qui se nourrit de plantes issues de la garrigue d’où ce gout particulier qui vaut le détour.

 

https://youtu.be/KWADdD4rwf0

Il y a toujours de bonnes raisons pour aller à Arles cet hiver!

Il y a des villes qui se livrent l’hiver…Arles en fait partie.

C’est le moment révé pour flaner dans les rues et partir à la découverte de cette belle cité que j’affectionne. C’est le moment de venir apprécier les vestiges gallo-romains : l’amphithéatre, le theatre antique, les thermes de Constantin et les impressionnantes cryptoportiques.

Mais ce n’est pas tout : direction l’Hotel Dieu, un havre de paix et une première rencontre avec un hote illustre : Van Gogh dont j’aurai l’occasion de vous reparler; le fameux autoportrait de  » l’homme à l’oreille bandée », ca vous parle?

 

Vous n’etes pas encore rassasié…. il y a ce magnifique portail de la Cathedrale Saint Trophime : un regal pour nos yeux, l’élégante façade de l’hotel de ville et la charmante place aux hommes sur laquelle trone la statue de F.Mistral. On termine par une balade atypique le long des quais du Rhone, ca vous dit? pour avoir une autre vision de la ville et on comprend que ce fleuve, le Rhone a façonné le developpement urbain et économique de la ville

 

 http://www.patrimoine.ville-arles.fr/index.php?action=edifice&id=37

 

Musée de la Romanité à Nimes – On plante le décor!

 » Un écrin pour les exceptionnelles collections de la ville, témoins de l’influence romaine »

Avant d’entamer notre déambulation dans ce musée où fourmille pas moins de 5000 pièces exposées, il faut prendre un peu de temps pour découvrir ce musée de l’extérieur. La première réaction quand on regarde ce batiment c’est tout d’abord la surprise : quand meme faire cohabiter 2000 ans d’histoire sur quelques mètres, il faut oser!

Et celle qui a osé c’est Elisabeth de Portzamparc qui remporte le concours en 2011. « Face aux arènes, masse de pierre au dessin magnifique des arcs que Rome a laissé, le nouveau projet rayonne en une présence claire, lumineuse, une architecture presque fluide et diaphane qui semble en lévitation sur le site et sur le jardin archéologique ». Elizabeth de Portzamparc

Alors, ce batiment il ressemble à quoi?

C’est un parallélépipède élégant, lumineux fait de transparence et de légéreté. Habillé d’une « peau »  constituée de 7000 lames de verre qui évoquent la mosaique romaine – une des richesse du musée – cette façade ondulée aux reflets changeants au cours de la journée fait écho aux Arènes. Vous l’aurez compris l’objectif de cette façade n’est pas de venir en concurrence de l’amphitheatre romain mais c’est de jouer la carte de la complémentarité et de créer un fil « imaginaire » entre ces 2 batiments. Bien vu Elisabeth!

D’ailleurs Nimes est une « habituée » dans le mélange des genres architecturaux : en 93, c’est l’inauguration du Carré d’Art – l’architecte, une pointure! Sir Norman Foster. Son batiment fait face à la Maison Carrée, c’est dire la difficulté!

Vous voilà initiez aux subtilités de la façade, prochain rendez-vous la déambulation muséographique. Le rendez-vous est pris!

 

http://www.elizabethdeportzamparc.com/fr/projet/musee-de-la-romanite/

https://museedelaromanite.fr/

 

le Pont du Gard : 3 étoiles Michelin!

Dans l'édition 2019 du Guide Vert Michelin, le site du Pont du Gard se voit décerner 3 étoiles!
Mais que veulent bien dire cette attribution d'étoiles? le nombre d'étoiles décernées qualifie l'interet de la visite.
Verdict pour le PONT : vaut le voyage! Ah oui, quand meme, 2000 ans d'histoire ça fait toute la différence!
Donc pour tous ceux qui veulent se rafraichir la memoire, rdv au Pont du Gard pour une visite guidée. Je vous y attends!

Voic les 9 critères de visite sur lesquels ces lieux sont évalués
– Ressenti lors de la découverte du site
– Notoriété
– Richesse patrimoniale et richesse de la visite
– Présence de labels
– Valeur patrimoniale ou historique
– Beauté et esthétique
– Authenticité et charme
– Agrément de la visite (aménagement, accessibilité, entretien)
– Qualité de l’accueil

 petit bémol : le cout du parking est lui aussi 3 étoiles ! 

Escapade Sètoise

La mer d’un côté, l’étang de l’autre, entre les deux de jolis canaux… Et pourtant “l’île singulière” n’a rien de balnéaire. Car, même hors saison, le premier port de pêche du littoral français est toujours en effervescence.

En descendant au-delà de Montpellier, jusqu’à Sète, on s’attendait à retrouver l’atmosphère des stations balnéaires de notre enfance : du béton, des promenades saturées de marchands de glaces et de manèges, et des plages aménagées. Mais Sète ne ressemble ni à Palavas ni à La Grande-Motte. “L’île singulière”, comme l’avait baptisée Paul Valéry, enserrée entre la mer et l’étang de Thau, est avant tout un port de pêche, le premier du littoral français méditerranéen. Ses chalutiers, ses thoniers, sa criée en font une ville « travailleuse » et vivante. Une ville culturelle aussi, dont les canaux, les vieux quartiers de pêcheurs et les ruelles lumineuses continuent d’inspirer artistes et cinéastes.Depuis les halles, par le passage du Dauphin, on arrive le long du canal Royal, où s’alignent des centaines de bateaux de pêcheurs colorés. Les petits en repèrent même un qui a coulé à pic. C’est là qu’en août, à la Saint-Louis, ont lieu les fameux tournois de joutes. Perché sur un bateau, un jouteur protégé par un pavois (bouclier) tente de faire tomber l’adversaire à l’eau avec sa lance. La tradition remonte au Moyen Age, mais continue d’attirer locaux et touristes. La promenade le long du quai de la Marine, bordé de restaurants et de boutiques, est agréable. Au pont de la Savonnerie (2), embarquement immédiat dans l’un des bateaux de Sète Croisières, pour découvrir la ville au fil de l’eau. Le Canauxramapour une visite des canaux en passant sous les neuf ponts, ou L’Aquarius, qui sort en mer.

Retour face à la criée (3), devant laquelle une trentaine de chalutiers déchargent des cageots de poissons. De l’extérieur, cet immense hangar ne ressemble pas à grand-chose. C’est à l’intérieur que le ballet se joue, et que défilent bacs de dorades, de rougets, de seiches – il se vend jusqu’à 700 lots par heure aux enchères. Dommage, les acheteurs ne crient plus à l’ancienne, mais appuient simplement sur un bouton pour passer commande – la criée sétoise a été la première d’Europe à être informatisée.

Direction : “La Mamma”. Comme attiré par le clocher de la décanale Saint-Louis (4), qu’on aperçoit depuis les quais, on quitte le bord de l’eau pour rejoindre le Quartier haut. L’ancien fief des pêcheurs « marins » a gardé le charme d’antan, ses ruelles étroites, ses petites maisons de deux étages aux façades roses et jaunes. On s’arrête place de l’Hospitalet, devant l’opulente sculpture de Richard Di Rosa  : La Mamma. C’est face à cette femme pulpeuse aux lèvres charnues que l’on s’arrête pour dîner de quelques tapas, au café Le Social  : un bar de copains, fief d’une des sociétés de jouteurs sétoises, où l’ambiance est à la fois populaire et branchée.

article du Monde https://www.lemonde.fr/m-voyage-le-lieu/article/2016/02/16/deux-jours-a-sete-la-bouillonnante_4866317_4497643.html

Pourquoi venir visiter Montpellier ?

Aujourd’hui  je vous livre mon TOP 5 des raisons pour venir découvrir Montpellier….Le New York Times avait retenu Montpellier parmi les 45 sites du monde à visiter en 2012. depuis son attractivité est toujours d’actualité !

TOP 1 : L’art de vivre typiquement méditerranéen :

Située à une dizaine de km de la mer, Montpellier avec 300 jours d’ensoleillement par an (bon, oui en ce moment c’est pas tout à fait ca !) cette ville invite à la flânerie, aux balades en vélo le long du Lez , à siroter un verre aux terrasses (nombreuses) du centre historique l’Ecusson…un charme indéniable.

Profitez-en aussi pour découvrir l’arrière-pays, entre garrigue et plaines viticoles.

 

 

 

 

 

TOP 2 :  Le patrimoine :

Très longtemps éclipsée par ses voisines au passé antique, Montpellier recèle un patrimoine riche : hôtels particuliers classiques, quartiers contemporains, dédale de ruelles médiévales…J’en suis certaine, vous allez être surpris !

TOP 3 : Une ville intellectuelle depuis le Moyen Age…le saviez-vous : Montpellier abrite la plus ancienne école de médecine d’Europe toujours en activité fondée en 1220 et le plus ancien Jardin des Plantes de France  (création royale en 1593)

TOP 4 : Une vie culturelle riche et diversifiée : Danse contemporaine, Comédie du Livre, Festival Radio France, Fise…vous trouverez votre bonheur dans les nombreuses manifestations organisées par la ville ; certaines à prix réduit, alors profitons-en !

TOP 5 : Son Musée Fabre est l’un des plus importants musées du sud de la France. Entièrement Rénové, il présente une collection de peintures  du Moyen Age jusqu’à Pierre Soulages en passant par les très belles collections flamandes et hollandaises (mes préférées !)

Alors vous êtes conquis ?

 

 

 

Balade au bout du monde à Marseille!

Aujourd’hui,  je vous emmène à Marseille…au bout du monde de Marseille, aux Goudes. Un de mes endroits préférés mais chut ça ferait des jaloux !

Alors les Goudes, c’est où ?

 « Va te jeter aux Goudes » dit le dicton marseillais. C’est dire l’impression de bout du monde qui se dégage de cet endroit mythique de la cité phocéenne. Une jolie route sinueuse, comme un cordon ombilical, relie Marseille aux Goudes et longe le bord de mer depuis le quartier de la Madrague.

Alors les Goudes, qu’est ce que c’est ?

Un vrai petit village de pêcheurs au bout de Marseille.. On y trouve bars, restaurants et surtout des cabanons. Ah le mythique cabanon marseillais !

Alors les Goudes, pourquoi on aime ?

Parce que c’est un lieu dépaysant, le cadre est unique et grandiose et la vue saisissante. Que demander de plus ? C’est le paradis des baigneurs, des pêcheurs, des plongeurs, des amateurs de paysages grandioses et des photographes

Enfin, les Goudes, coté littérature et cinéma, ce fut le  lieu de tournage de certains films de Jean-Pierre Melville, et surtout de pied à terre à Fabio Montale, le héros d’Izzo.

et les Goudes coté histoire : Le port fut, aussi en 1720, un lieu de refuge pour les équipages des convois maritimes atteints de la Peste.

Ne manquez pas le coup d’œil entre Callelongue et le Cap Croisette : on compte de nombreuses fortifications et offre une très belle vue à 360° sur l’île Maire, le passage des Croisettes, la rade de Marseille et l’archipel de Riou.

Alors prêt pour partir au bout du monde?

Van Gogh à Saint Rémy de Provence

Van Gogh séjourna à Saint-Rémy-de-Provence.

Et Saint Rémy garde la mémoire de l’artiste. Je vous propose un circuit guidé dans la ville pour évoquer son passage, les lieux qu’il a peints et les paysages qui l’ont inspirés.

Une étape à l’hôpital psychiatrique Saint-Paul-de-Mausole on peut visiter la chambre reconstituée que l’artiste occupa pendant son hospitalisation de mai 1889 à mai 1890

 

Durant l’année où il est hospitalisé à Saint-Rémy-de-Provence Vincent va créer près de 150 peintures qui comptent parmi ses plus grands chefs-d’œuvre.

Partons donc à la découverte des paysages inchangés depuis un siècle

« … vous admirerez La Nuit étoilée de Saint-Rémy, point culminant de cette série frémissante de fièvre, qui inaugure une nouvelle manière de peindre et constitue un sommet inégalé dans l’art du paysage occidental ». (Jean-René Soubiran).

 

 

 

Du Vin et de l’Art en PROVENCE

Depuis 2002, Château La Coste porte une attention toute particulière au traitement des vignes, au processus de vinification et à la qualité du vin produit sur ses terres.

L’architecte Jean Nouvel a ainsi été chargé de réaliser une cuverie de technologie avancée afin de produire le meilleur vin possible. Cette technologie permet aujourd’hui l’expression naturelle du vin et offre une nouvelle dynamique à une tradition ancienne.

Découvrez les vins Château La Coste et initiez-vous aux méthodes de vinification en visitant notre chai réalisé par Jean Nouvel, suivi d’une dégustation des vins rouge, rosé et blanc.

Château La Coste apparaît aujourd’hui comme un domaine où les vignes, l’art et l’architecture s’expriment librement. Artistes et architectes y participant sont invités à visiter le lieu et à découvrir la beauté de ses paysages, puis à choisir l’emplacement qui accueillerait leur création.
Le domaine continue de se développer avec un certain nombre d’installations à venir.
Venez vous promener à travers bois, collines, champs d’oliviers et vignes du domaine afin de découvrir les oeuvres d’art et installations des artistes et architectes contemporains invités.
Tadao ANDO, Louise BOURGEOIS, Alexander CALDER, Mac COÍLÍN,
Frank O. GEHRY, Liam GILLICK, Andy GOLDSWORTHY, GUGGI,
Carsten HÖLLER, Paul MATISSE, Tatsuo MIYAJIMA, Jean NOUVEL,
Jean-Michel OTHONIEL, Jean PROUVÉ, Sean SCULLY, Richard SERRA, Tom SHANNON, Michael STIPE, Hiroshi SUGIMOTO,
TUNGA, Franz WEST.

 

En tete à tete avec J.R. à Marseille

L’artiste français JR investit le J1 pour y mettre en scène l’amour porté par Marseille à la mer et aux voyages. Marseille, terre d’accueil, point de passage ou lieu de départ…

Dans ce géant de verre et de béton armé, paquebot éternellement à quai face à la digue du large, l’artiste imagine une installation monumentale. Prenez part à l’œuvre en fabriquant vous-même la trace de votre passage et laissez-vous surprendre par votre propre déambulation sur d’étonnants passages à emprunter.

Avec ce cheminement sur des parcours démultipliés, nous seront les visiteurs -voyageurs de nos propres histoires, de nos propres routes. Et au fur et à mesure de notre progression, nous serons rappelés à l’existence d’une destination devenue commune à tous….

un p’tit air de printemps!

Vous le sentez ? Mais oui, ce petit air de printemps qui commence à pointer le bout de son nez ! Il est partout : dans les champs avec les amandiers en fleurs, dans les collines avec les asperges sauvages qui n’attendent qu’une bonne omelette pour diffuser toutes leurs saveurs et dans les villes avec le retour des hirondelles ? Bref, il est grand temps de prendre l’air.

Demandez nous le programme!

 

Focus sur l’ancienne apothicairerie de l’hôpital Saint-Nicolas de Tarascon

L’apothicairerie de l’ancien hôpital de Tarascon est exposée dans les logis de service du château. Elle constitue un ensemble remarquable de pots de pharmacie fabriqués par la manufacture royale de Montpellier dirigée par Jacques Ollivier, des années 1690 à 1743. Cette manufacture fournit alors tout le Midi de la France et, notamment, l’Hôtel-Dieu Saint-Eloi de Montpellier, celui de Narbonne, Carpentras, Perpignan, Pézenas, Pont-Saint-Esprit et Toulouse.

La création de l’apothicairerie de l’ancien hôpital Saint-Nicolas de Tarascon est l’œuvre de sœur Marguerite Janin, religieuse apothicaire de l’Hôtel-Dieu de Lyon, à la demande des recteurs de l’hôpital, après la terrible peste de 1721 qui sévit alors dans toute la Provence.

En 1727 et 1732, Marguerite Janin obtient de Jacques Ollivier le don des faïences conservées au château : chevrettes, pots canons, grandes urnes à anse pour les eaux distillées. Parallèlement, elle constitue une bibliothèque riche de soixante volumes sur la pharmacie-hommes.fr, la médecine, la chirurgie et les sciences naturelles.

Les pots de l’apothicairerie de Tarascon sont ornés de décor de grand feu, en camaïeu de bleu et brun, et de motifs figuratifs, végétaux, animaliers et humains.

Les boiseries de l’apothicairerie sont finalement réalisées en 1742 par deux menuisiers de Tarascon, Bertrand Cone et Francis Moureau. Les bois sont de noyer, de pin et d’aube.

Cette collection est la propriété du Centre hospitalier des Hôpitaux des Portes de Camargue, établissement public de santé (Tarascon-Beaucaire). Elle est mise en dépôt auprès de la Ville de Tarascon depuis 1986.

L’ancienne apothicairerie de l’hôpital Saint-Nicolas de Tarascon est classée depuis 1911 au titre des Monuments Historiques.

Avignon, la Belle provençale

Ville du fleuve, Ville du vent, découvrir Avignon est toujours un ravissement.

Moi, j’aime observer la cité des Papes de l’ile de la Barthelasse pour m’en mettre plein les yeux! (Navette fluviale gratuite entre le Pont d’Avignon et l’Ile de la Barthelasse pour profiter du magnifique panorama sur la vieille ville)

Puis, déambulons dans la vieille ville, à chaque coin de rue une surprise vous attend : le couvent des Célestins, la rue des Teinturiers, la chapelle des Pénitents gris la médiathèque Ceccano du XIVe ou encore le Musée Angladon qui abrite dans une très belle maison du XVIIIe une prestigieuse collection de peinture : Cézanne, Van Gogh, Manet, Picasso, Foujita.)

Moi j’aime aussi me balader sur le Rocher des Doms, beau jardin aux essences variées et pourrez admirer de ce promontoire la vieille ville, le Rhône, le Pont Saint-Bénezet et Villeneuve-les-Avignon avec son fort imposant et même le Ventoux; une vue à 360° qui devrait vous épater!

En redescendant , un arrêt sur la place du palais  pour admirer la façade XVIIème de l’Hôtel des Monnaies et celle du Petit Palais, musée qui abrite une très riche collection de peintures italiennes et avignonnaises. Une prochaine fois, je vous parlerai de ce musée que j’affectionne!

 

En février, on pense déjà à l’été!

Un petit tete à tete avec les cigales, ca vous dit?

Au même titre que le mimosa, la lavande ou les cyprès, les cigales sont de véritables symboles de la Provence; son chant nous ravit et il est synonyme de chaleur. Cet insecte, dans l’Antiquité, symbolisait le poète dans toute son insouciance (« Je suis l’insecte aimé du poète et des dieux », écrira bien plus tard Jean Aicard, dans « Poèmes de la Provence »).

De fin juin à mi-septembre, son chant célèbre l’été, la chaleur, la douceur de vivre et le bien-être des hommes. Et, sa présence, en a fait le porte-bonheur de la maison.

Rappelons nous les vers de la fable de Jean de la Fontaine  »

«Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise. »

Nous nous aimerions que les cigales chantent toute l’année! Vivement l’été!

Si La Fontaine la tenait pour une paresseuse, les méditerranéens, eux, la considèrent comme une déesse !

Minuscule est une série d’animation 3D dans des décors naturels ainsi qu’un film tourné dans les parcs des Écrins et du Mercantour. www.minuscule.tv