Il y a toujours de bonnes raisons pour aller à Arles cet hiver!

Il y a des villes qui se livrent l’hiver…Arles en fait partie.

C’est le moment révé pour flaner dans les rues et partir à la découverte de cette belle cité que j’affectionne. C’est le moment de venir apprécier les vestiges gallo-romains : l’amphithéatre, le theatre antique, les thermes de Constantin et les impressionnantes cryptoportiques.

Mais ce n’est pas tout : direction l’Hotel Dieu, un havre de paix et une première rencontre avec un hote illustre : Van Gogh dont j’aurai l’occasion de vous reparler; le fameux autoportrait de  » l’homme à l’oreille bandée », ca vous parle?

 

Vous n’etes pas encore rassasié…. il y a ce magnifique portail de la Cathedrale Saint Trophime : un regal pour nos yeux, l’élégante façade de l’hotel de ville et la charmante place aux hommes sur laquelle trone la statue de F.Mistral. On termine par une balade atypique le long des quais du Rhone, ca vous dit? pour avoir une autre vision de la ville et on comprend que ce fleuve, le Rhone a façonné le developpement urbain et économique de la ville

 

 http://www.patrimoine.ville-arles.fr/index.php?action=edifice&id=37

 

Pourquoi venir visiter Montpellier ?

Aujourd’hui  je vous livre mon TOP 5 des raisons pour venir découvrir Montpellier….Le New York Times avait retenu Montpellier parmi les 45 sites du monde à visiter en 2012. depuis son attractivité est toujours d’actualité !

TOP 1 : L’art de vivre typiquement méditerranéen :

Située à une dizaine de km de la mer, Montpellier avec 300 jours d’ensoleillement par an (bon, oui en ce moment c’est pas tout à fait ca !) cette ville invite à la flânerie, aux balades en vélo le long du Lez , à siroter un verre aux terrasses (nombreuses) du centre historique l’Ecusson…un charme indéniable.

Profitez-en aussi pour découvrir l’arrière-pays, entre garrigue et plaines viticoles.

 

 

 

 

 

TOP 2 :  Le patrimoine :

Très longtemps éclipsée par ses voisines au passé antique, Montpellier recèle un patrimoine riche : hôtels particuliers classiques, quartiers contemporains, dédale de ruelles médiévales…J’en suis certaine, vous allez être surpris !

TOP 3 : Une ville intellectuelle depuis le Moyen Age…le saviez-vous : Montpellier abrite la plus ancienne école de médecine d’Europe toujours en activité fondée en 1220 et le plus ancien Jardin des Plantes de France  (création royale en 1593)

TOP 4 : Une vie culturelle riche et diversifiée : Danse contemporaine, Comédie du Livre, Festival Radio France, Fise…vous trouverez votre bonheur dans les nombreuses manifestations organisées par la ville ; certaines à prix réduit, alors profitons-en !

TOP 5 : Son Musée Fabre est l’un des plus importants musées du sud de la France. Entièrement Rénové, il présente une collection de peintures  du Moyen Age jusqu’à Pierre Soulages en passant par les très belles collections flamandes et hollandaises (mes préférées !)

Alors vous êtes conquis ?

 

 

 

Balade au bout du monde à Marseille!

Aujourd’hui,  je vous emmène à Marseille…au bout du monde de Marseille, aux Goudes. Un de mes endroits préférés mais chut ça ferait des jaloux !

Alors les Goudes, c’est où ?

 « Va te jeter aux Goudes » dit le dicton marseillais. C’est dire l’impression de bout du monde qui se dégage de cet endroit mythique de la cité phocéenne. Une jolie route sinueuse, comme un cordon ombilical, relie Marseille aux Goudes et longe le bord de mer depuis le quartier de la Madrague.

Alors les Goudes, qu’est ce que c’est ?

Un vrai petit village de pêcheurs au bout de Marseille.. On y trouve bars, restaurants et surtout des cabanons. Ah le mythique cabanon marseillais !

Alors les Goudes, pourquoi on aime ?

Parce que c’est un lieu dépaysant, le cadre est unique et grandiose et la vue saisissante. Que demander de plus ? C’est le paradis des baigneurs, des pêcheurs, des plongeurs, des amateurs de paysages grandioses et des photographes

Enfin, les Goudes, coté littérature et cinéma, ce fut le  lieu de tournage de certains films de Jean-Pierre Melville, et surtout de pied à terre à Fabio Montale, le héros d’Izzo.

et les Goudes coté histoire : Le port fut, aussi en 1720, un lieu de refuge pour les équipages des convois maritimes atteints de la Peste.

Ne manquez pas le coup d’œil entre Callelongue et le Cap Croisette : on compte de nombreuses fortifications et offre une très belle vue à 360° sur l’île Maire, le passage des Croisettes, la rade de Marseille et l’archipel de Riou.

Alors prêt pour partir au bout du monde?

« En balade » sur les pas de Daudet, Giono et Pagnol

C’est bien de lire les « Lettres de mon moulin », « Colline » et « Le château de ma mère ». C’est encore mieux de s’en aller respirer les lieux qui ont inspiré ces chefs-d’oeuvre signés Daudet, Giono et Pagnol.

C’est sur les traces de ces monstres sacrés de la littérature que je vous emmène.

On y croise aussi quelques peintres qui ont fait du Midi leur terre d’élection (Van Gogh, Cézanne, Monticelli…) et des iconoclastes comme Gassendi et Revoul-le-roi-du-carton.

Le principe : Au programme: une découverte de 1h à 2h30 autour d’un site qui a inspiré un artiste avant la visite d’un musée ou d’une maison natale qui donnera un supplément d’âme à notre sortie.

Balade littéraire : Jean GIONO

« Le soleil n’est jamais si beau qu’un jour où l’on se met en route »
Jean Giono, Les Grands Chemins

Découvrir les paysages sauvages de la Haute-Provence et du Dauphiné, pénétrer la sensibilité et l’œuvre d’un écrivain nourri du pays natal, tels sont les objectifs de ces balades littéraires.

Les itinéraires choisis sont l’occasion de parcourir les sites qui ont marqué Jean Giono, où il a séjourné et fréquenté paysans et bergers. Au cours des balades, des pauses sont mises à profit pour lire des textes de l’auteur et évoquer sa vie et son œuvre. On découvre en serpentant au milieu des oliviers et des amandiers en fleurs actuellement, les paysages que Giono découvrait chaque dimanche, comme s’il était à Delphes : le Luberon, la Durance, les Alpes, les olives dont il était fou et gourmand, qu’il aimait ramasser (pas cueillir) à la main, avec joie; et les martinets qui quittaient les génoises de la ville, telles « des poussières d’avoine sur les bassins » venant les frôler, son père et lui, alors qu’ils se repaissaient de ce spectacle fantastique. […]