La terre est bleue comme un champ de lavandes! nouveauté Eté 2018

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« La lavande est l’âme de la Provence ».  Jean Giono qualifiait 

Fermez les yeux, respirez… Vous êtes en Provence….RESPIREZ

C’est au coeur de l’été, de la mi juin à la mi juillet environ , qu’on  voit onduler ces champs de lavandes comme une prairie bleue. Alors soyez prêt ! et surtout n’oubliez pas votre appareil photo!

Attention : La saison est assez courte, donc l’idéal serait de visiter la Provence la dernière semaine de juin et les deux premières de Juillet, ceci pour les champs situés vers Valensole et dans la région du Luberon, Sault.

Visite de Gordesvillage perché du Luberon classé parmi les « plus beaux villages de France ». Nous nous arrêterons à l’Abbaye Notre Dame de Sénanque pour un arrêt photos au milieu des champs de lavande.

La route de la lavande nous conduira à Sault, la capitale de la lavande. C’est un petit village situé à 776 mètres d’altitude, surplombant un plateau de lavandes fines. Vous pourrez admirer de sublimes paysages composés de céréaleslavandeslavandins et autres plantes aromatiques depuis le belvédère.

 Plusieurs arrêts photos seront effectués durant le tour.

Au départ d’Aix en Provence, d’Avignon et Nimes.

Autres villes de départ me consulter

 

 

Balade littéraire : Jean GIONO

« Le soleil n’est jamais si beau qu’un jour où l’on se met en route »
Jean Giono, Les Grands Chemins

Découvrir les paysages sauvages de la Haute-Provence et du Dauphiné, pénétrer la sensibilité et l’œuvre d’un écrivain nourri du pays natal, tels sont les objectifs de ces balades littéraires.

Les itinéraires choisis sont l’occasion de parcourir les sites qui ont marqué Jean Giono, où il a séjourné et fréquenté paysans et bergers. Au cours des balades, des pauses sont mises à profit pour lire des textes de l’auteur et évoquer sa vie et son œuvre. On découvre en serpentant au milieu des oliviers et des amandiers en fleurs actuellement, les paysages que Giono découvrait chaque dimanche, comme s’il était à Delphes : le Luberon, la Durance, les Alpes, les olives dont il était fou et gourmand, qu’il aimait ramasser (pas cueillir) à la main, avec joie; et les martinets qui quittaient les génoises de la ville, telles « des poussières d’avoine sur les bassins » venant les frôler, son père et lui, alors qu’ils se repaissaient de ce spectacle fantastique. […]